Sur la lande des Hautes Citadelles, la reine Lyrianne célèbre les dix ans de ses filles Iréade et Harmonéï, entourée des illustres peuples de l’ancienne Alliance. Dix ans de paix aussi, depuis le sacrifice du prestigieux cercle des douze sorciers. Depuis la chute du traître Volgardh. Pourtant, au cœur des terres du Brûle-d’Âmes, une ombre œuvre pour prendre le pouvoir sur le monde, le faire basculer dans les ténèbres. L’attaque est sournoise, dirigée contre les jeunes héritières du royaume. Grands-Elfes, Halghorns, Elfelynes, Humains et autres peuples s’unissent alors contre ces nouvelles ennemies, Edénaïr et Raya, Sirènes jadis bannies, sorcières aux pouvoirs de magie noire retrouvés. Le Sanctuaire de l’île d’Ardance n’est désormais plus leur terre d’exil, mais leur imprenable forteresse…
Ce livre est déroutant.
Déroutant parce qu’en le prenant un main, en le feuillant et en le parcourant j’ai senti une différence.
La couverture est glacé avec une illustration emprunte de mystère, rigide, aucune pliure ne se fait, il se referme tel un diablotin.
Je l’ouvre, je parcours les premières pages et je découvre un plan en couleur ce qui est vraiment pas courant.
Les pages sont épaisses, j’avais toujours l’impression d’en prendre deux à la fois.
Déroutant dans le sens où il n’y a pas de personnage principal, où il y a peu de chapitres malgré ces 400 pages.
Si vous aimez les livres à émotions, où la psychologie a sa part, vous serez déçu.
Moi qui ai des jumeaux, je n’ai rien retrouvé de cette complicité qui existe entre eux. Et là il y en a deux paires. Dubitatif !
Nous sommes dans le descriptif, la réflexion et l’action.
Il est vrai que côté description nous sommes servis. J’ai pu facilement m’imprégner de l’univers de l’auteur. J’étais à dos de dragon survolant une île recouverte de lave. Je pouvais faire face à des jumelles, l’une sans ses yeux et l’autre sans bouche.
L’action se fait après de longues et intenses réflexions. Elles sont bien travaillées, les scènes sont très visuelles
Et l’écriture est fluide, fluide… Ça se lit tout seul. l’auteur déroule son histoire, son scénario sans heurt ni stress à la clé.
Je suis arrivé à la fin du livre sans m’en apercevoir.
J’ai pu percevoir une grande influence de Maître Tolkein tant dans l’histoire et ses personnages que dans la façon d’écrire.
Vous aurez compris que c’est un avis mi-figue mi-raisin. Ça reste un bon livre à lire.








