Un trésor qui vient du coeur d’Anadeline Grey

Cinq enfants attendrissants partent à la recherche d’un trésor dans la maison de leur papy qu’ils aiment tant. Ces découvertes les transporteront vers un nuage de souvenirs. Elles les mèneront vers un trésor inestimable laissé il y quelques années de ça par leur mamie avant de rejoindre un monde sans souffrance…

 

Merci à l’auteure d’avoir confié son ouvrage pour une lecture aux monstres par l’intermédiaire du site SimPlement.pro.

L’histoire est belle, l’idée de la chasse aux trésors pour ce souvenir d’un être cher qui a disparu est original.
C’est d’ailleurs, ce qui m’a poussé à le proposer au monstres.

Qu’en ont ils pensé ?
Et là, c’est moins évident. Pour remettre dans le contexte, chaque soir je leur lis une histoire, mais ayant chacun leur sensibilité, il est des livres à lire en journée et d’autre le soir.
Et bien celui-ci est plutôt à lire en journée, surtout si l’un de vos auditeurs a une sensibilité à fleur de peau, ce qui est mon cas.

Emma (monstre #2, 7 ans) a aimé le principe de la chasse au trésor, mais je ne crois pas qu’elle ait compris le pourquoi du comment.
Nolane (monstre #3, 5 ans) est complètement resté hermétique à l’histoire. La seule chose qui l’a marqué, une question existentielle pour un enfant de cet âge, il y a trop de dépassement sur les dessins.
Et je garde pour la fin, notre mini-blogueur, Maël (monstre #1, 7 ans). Je le cite en dernier pour la simple et bonne raison est que c’est une vraie éponge émotionnelle. Il a mis une grosse heure avant de s’endormir. Il a une conscience de la mort, du souvenir et de la tristesse que cela engendre très développée. Pendant une heure il est descendu nous faire des câlins pour ce rassurer de notre présence avec à chaque fois des pourquoi et des comment.

Comme je le disais au début, c’est une idée originale mais à lire en journée.

Outrepasseurs tome 4 Ferenusia de Cindy Van Wilder

« Qui étaient ces êtres, si semblables et pourtant si différents des hommes ? On ne pouvait pas nier leur peau grise, qui se détachait délicatement de la structure de fer à laquelle ils s’accrochaient avec toute l’aisance d’alpinistes chevronnés. Soudain, la caméra bascula sur le buste de la statue de la Liberté. En lettre majuscules, vert sombre, s’étalait le mot : FERENUSIA. »
Privé de la magie presque disparue, l’empire des Outrepasseurs se disloque de toutes parts. Seul survivants dans cette débâcle, les Ferreux, des fés réduits à l’esclavage, s’échappent de leurs prisons. Soutenus par Ferenusia, un réseau clandestin, ils n’ont qu’un seul objectif : obtenir les mêmes droits que les humains, dans un monde qui ignore tout de leur existence. Mais leurs anciens maîtres sont prêts à tout pour protéger leurs secrets, quitte à éliminer le moindre témoin de leurs forfaits passés…

 

Ce livre est un bonus ! Mais quel bonus !
En le lisant, je me disais « quel intérêt ? »
Bien sûr, l’auteure avait peut-être besoin de se séparer des Outrepasseurs, d’achever l’histoire, son histoire.
J’ai pu lire ici et là des avis divergeant… Mais là n’est pas le sujet.

Ce tome est sombre, dur émotionnellement. L’auteure nous balade de chapitre en chapitre entre les différents protagonistes, nous laissant dans le suspens à chaque fois. Vous ne pouvez faire autrement que lire la suite pour savoir comment ils vont s’en sortir.
Mais si vous êtes une éponge à émotions… Cela va être dur, mais prenant.

Comme je le disais, ce tome est plus sombre, la plume de Cindy s’est durcie, plus incisive, directe.
Elle ne fait pas dans le sentiment du moins elle ne ménage pas le lecteur. Et ce côté, je secoue le lecteur m’a bien plus.

Dans ce dernier tome, vous avez, à la fin, une nouvelle. Dans cette nouvelle vous assistez à la naissance de la première ferreux. C’est juste bluffant !!!

C’est une très bonne lecture et une saga que je vous conseille vivement.

 

Le Plaisir de te détester de Émilie Million

Résumé éditeur :

Odieuse vengeance ou sincère attirance ?

Pour certaines personnes, les réunions des anciens du lycée sont un bon prétexte pour étaler son bonheur et sa réussite. Pour Marie, c’est surtout l’occasion de se prendre la réalité en face : célibataire, au chômage, au bord de la ruine, on ne peut pas dire qu’elle ait de quoi se vanter auprès de ses anciens camarades. Constat qui devient d’autant plus blessant lorsqu’elle se retrouve face à David, qu’elle a humilié dix ans plus tôt. Car le geek boutonneux de ses souvenirs s’est transformé en un chef d’entreprise charismatique. Alors, quand ce dernier lui propose de devenir son assistante, Marie hésite : doit-elle céder à la tentation de revoir David ou bien faire preuve de prudence et éviter cet homme qui a toutes les raisons de lui en vouloir ?

Mon avis :

Le Plaisir de te détester, c’est l’histoire de Marie, une jeune femme presque trentenaire, sans boulot ni mari qui vit en colocation avec un courant d’air et qui partage ses confidences avec Mel, sa meilleure amie. A l’occasion d’une réunion d’anciens élèves, la jeune femme renoue avec David, son ex du lycée… Mais au lieu du jeune homme insignifiant de l’époque, Marie retrouve un homme sexy et sûr de lui, patron de son entreprise qui lui offre le job dont elle a besoin pour se remettre à flot. Persuadée que cette proposition cache en réalité une vengeance déguisée, Marie accepte à contre coeur… S’engage alors un duel aussi comique qu’émouvant.

A partir d’un scénario simple et banal, Émilie Million construit une histoire pleine de modernité, proche de la comédie sentimentale burlesque pour notre plus grand plaisir.
Son personnage principal, Marie, est drôle de maladresse, touchante de naïveté et surtout attachante de spontanéité. Elle nous convainc que son récit est singulier par l’intensité des émotions qu’elle y projette et c’est là toute la force de ce roman : transformer une histoire complètement ordinaire en un moment sympathique et prenant qui se lit facilement.
Le style est jeune, dynamique ; il se rapproche du langage parlé pour créer une atmosphère pétillante quelques soient les circonstances.

Mon bémol réside dans le manque d’originalité du scénario ainsi que dans la construction des personnages secondaires qui répondent un peu trop, à mon goût, aux stéréotypes que l’on rencontre habituellement dans ce genre de romances.

Le Plaisir de te détester reste quand même, pour moi, une lecture agréable, un moment de divertissement que j’ai envie de partager 😉

Marquer les ombres de Veronica Roth

Dans une galaxie dominée par une fédération de neuf planètes, certains êtres possèdent un “don”, un pouvoir unique. Akos, de la pacifique nation de Thuvhé, et Cyra, soeur du tyran qui gouverne les Shotet, sont de ceux-là. Mais leurs dons les rendent, eux plus que tout autre, à la fois puissants et vulnérables. Tout dans leurs origines les oppose. Les obstacles entre leurs peuples, entre leurs familles, sont dangereux et insurmontables. Pourtant, pour survivre, ils doivent s’aider – ou décider de se détruire.

Avec Marquer les Ombres, la nouvelle saga dystopique de Veronica Roth, le lecteur plonge dans une histoire où la science fiction rencontre la fantasy pour retracer les rivalités de deux ethnies qui se disputent une seule et même planète au sein d’une coalition interstellaire.
Le récit est conduit par deux jeunes héros assez emblématiques de leur peuple. L’un, Akos, représente les Thuvésits, ces êtres aux coutumes et aux traditions évoluées qui dominent la planète Thuvé en respectant les codes et les lois de l’Assemblée des neuf planètes. L’autre, Cyra, est la fille du chef des Shotets, ces pirates un peu barbares, rejetés de tous qui n’ont survécu jusqu’alors que par débrouillardise et force de caractère.
Si tous reconnaissent les « dons » engendrés par la présence du ruban-flux, sorte de flux énergétique qui anime les êtres de capacités aussi uniques qu’extraordinaires, la proclamation des destins de certains enfants divise cependant les deux peuples. En kidnappant Akos et son frère, la famille régnante Shotet pense ainsi prendre l’avantage sur ses rivaux car l’un d’entre eux sera le prochain Oracle. Le posséder, c’est connaître l’avenir et pouvoir le déjouer…
Dans ce contexte délicat, Akos fait la connaissance de Cyra. Ennemis au premier regard, les deux adolescents vont pourtant tisser des liens qui les changeront à jamais… Et pendant que l’un apprendra à devenir un combattant hors paire, l’autre ouvrira son coeur pour se libérer de son héritage tant familial que personnel.
Si le récit démarre dans la lenteur en établissant le cadre ainsi que le rôle des personnages, la suite trouve un second souffle lorsque les deux héros se rencontrent pour lutter d’une même voix contre les injustices. La dystopie oscille alors au rythme de la romance en suivant des ficelles bien connues mais néanmoins porteuses. Trahison, manipulations, vengeance, égoïsme, idéalisme… servent de rebondissements à cette saga qui, peu à peu, n’oppose plus les peuples mais bien les membres d’une même famille…
Les personnages de Cyra et d’Akos sont profonds et attachants. La première campe tout d’abord un bourreau aussi insensible qu’implacable de part le don qui l’accable. D’un seul toucher, elle peut infliger la souffrance et la douleur… jusqu’à la mort. Elle se considère comme un monstre et n’hésite pas à surjouer son rôle de fléau dans le royaume de son frère. Le second, quant à lui, incarne la parfaite victime qui cherche à prendre sa revanche… A côté de ce duo tout en contrastes, une pléiade de seconds rôles se dispute la vedette. Et dans ce maelstrom de personnages, certains manquent de cohérence tel que Rizek, le frère de Cyra, jeune despote en quête de pouvoirs et de reconnaissance, qui échange ses mauvais souvenirs contre ceux d’autrui sans pour autant évoluer psychologiquement.
Le style est agréable même s’il manque parfois de relief et qu’il s’enlise ça et là dans des répétitions inutiles.
Alors certes, Marquer les Ombres n’est pas le roman que j’attendais après avoir lu Divergente… Mais le mélange de fantasy et de science fiction, la profondeur des personnages principaux m’a peu à peu convaincue.
Reste à savoir si le prochain tome répondra aux nombreuses questions restées floues dans ce premier opus…

La Loi du Dôme, tome 2 : L’Espoir de Sarah Crossan

Après la destruction du Bosquet, Alina, Quinn, Bea et une poignée de survivants veulent gagner Sequoïa, l’autre enclave résistante et tandis que certains le font en bateau, d’autres choisissent les chemins terrestres, plus dangereux.
Personne ne sait ce qu’ils vont y trouver car Sequoïa est une communauté étrange… Une communauté qui pratique des tests de fertilité, qui impose à ses ressortissants un métier ainsi qu’un partenaire…
Loin du Dôme, affranchis des castes, nos héros devront encore se battre pour conserver leurs libertés élémentaires alors que Ronan, l’espion militaire, n’aura de cesse de les retrouver…
Dehors comme dedans, la situation n’a jamais été aussi explosive.

Second Tome de la Duologie La Loi du Dôme, L’Espoir ponctue avec soin cette dystopie young adult de science fiction.
Dans cet ouvrage, plus que jamais, il est question de survie. Survie sous le Dôme où les émeutes ont conduit le gouvernement à se durcir, quitte à prendre des mesures encore plus restrictives pour démasquer les résistants. Survie dans la communauté de Sequoïa où des règles avilissantes régissent le quotidien. Survie enfin dans le monde extérieur où la faim, le froid et le manque d’oxygène transforme n’importe qui en proie potentielle pour les vagabonds.
D’un point de vue de la trame, le récit se divise en cinq parties : le voyage, le choix, la fuite, le retour et le printemps. Chacune nous immerge dans une aventure aux enjeux puissants où l’instinct et le bon sens guident les prises de décision.

On retrouve bien évidemment, en personnage principal, Alina et ses convictions fortes, qui sera dans ce roman la pierre angulaire de la résistance, mais aussi Quinn et Bea qui rêvent d’une vie meilleure à partager ensemble malgré leur appartenance à des castes différentes. On fait aussi mieux connaissance avec Ronan dont le rôle, parfois ambigu, sera néanmoins essentiel… Et puis, il y a cette myriade de seconds rôles distribués de façon magistrale pour que le tome vive des rebondissements extraordinaires…

Si l’histoire est racontée à quatre voix, c’est pour que le lecteur s’imprègne de chaque univers et de chaque épreuve comme s’il la vivait pleinement.
Le style est accrocheur. Simple mais bigrement efficace.
Le rythme est soutenu tout au long du récit grâce aux rebondissements que connaissent tous nos héros.

Quant à la conclusion, elle est à l’image du titre, porteuse d’espoirs…

J’avais adoré le premier tome, ce deuxième volume est à mon sens tout aussi réussi car les questions de fond restent fortes. Intégrité, convictions, loyauté et sacrifice de soi pour le bien commun sont les valeurs que ce livre défend.
Un beau moment de lecture en compagnie de personnages attachants.

Petit Elliot dans la grande ville de Mike Curato

Petit Elliot est un petit éléphant qui vit tout seul dans la grande, très grande ville. Et ce n’est pas facile tous les jours d’être petit dans un monde de grands ! Même ce qui parait très simple aux adultes, comme attraper quelque chose en haut du frigo, ouvrir une porte ou monter dans le métro lui demande beaucoup d’astuce ou de courage. Du courage il en a, mais le jour où la boulangère ne le remarque même pas alors qu’il lui tend un billet pour acheter le gâteau de ses rêves, Petit Elliot est désespéré…

 

Cet album jeunesse a gagné le prix des librairies du Québec dans la catégorie hors-Québec 0-5 ans. Je me suis donc empressé de le commander à la bibliothèque.

L’histoire est universelle avec cette indifférence des grandes villes, la nécessité de devoir s’en sortir dans cette jungle. Mais… Nous avons toujours besoin d’un plus petit que soit !
Delà découle une belle histoire d’amitié initiée par l’entraide.

Les graphismes sont superbes moderne et vintage à la fois. Les couleurs reflètent les émotions du petit Eliott.

J’ai voulu faire cette article surtout à cause de la réaction des monstres lors de la lecture.
Ils n’ont été plus choqués que cela de voir un petit éléphant blanc tacheté de couleurs pastelles vivre dans une ville, loin s’en faut.
Les deux questions qu’ils m’ont posées sont :
– elle est où sa maman ?
– Où a t-il trouvé cette argent ?

Je n’ai pas pu leur répondre quelque chose de clair, ils en sont sortis un peu frustrés.

Cela reste toutefois un très bon et belle album !

 

Le feu des steppes Episode 8 Insurrection d’Aurélie Chateaux-Martin

Episode 8 : Insurrection
Depuis l’arrivée du clan des tigres-buffles et la naissance d’Arjun, le temps a défilé. Les nuages de la guerre semblent s’être peu à peu dissipés en faveur d’une vie nouvelle, au sein de Xèèrijn Nar, la cité qui a émergé à la place de l’ancienne muraille des dieux. Les Alasaïs se sont posés, ont quitté en partie leur existence nomade pour goûter à la tranquillité et à la sécurité offerte par les remparts de leur ville.
Pourtant, Agni a conscience que sa quête est loin d’être terminée. Dans les plaines, certaines tribus continuent de vivre librement, loin de la guidance de l’Élu des dieux. La menace des Grands Vers n’a pas non plus été éradiquée… Le jeune chef rêve d’un peuple enfin uni, qui puisse vivre paisiblement loin des dangers qui ont bercé son enfance, d’une civilisation émergente qui n’aura de cesse de devenir un phare illuminant les steppes. Mais les périls sont encore nombreux à l’extérieur des murs de Xèèrijn Nar.
Dans l’ombre protectrice des remparts, les seigneurs devenus sédentaires sont chaque jour plus arrogants et avides de pouvoir alors que la main d’Agni semble moins ferme et moins féroce qu’auparavant. Aveuglé par son amour pour Ymir, le jeune chef ne se soucie plus autant de leurs provocations et laisse les rumeurs concernant sa relation avec le sang-mêlé se répandre à travers la cité comme une trainée de poudre…

 

Je ne m’en suis jamais caché, j’apprécie beaucoup le style d’Aurélie. C’est un style moderne, rythmé, il vous emporte dans les émotions et les sensations. Aurélie vous chamboule, vous mets en colère et vous stresse et Fin !
Comment ça Fin ! Elle ne va pas me laisser comme ça ? Si ? Bon ben si 😦 Il nous faut attendre l’épisode 9 maintenant.

Bon je vous avouerai que ce tome est loin d’être mon préféré, mais il fait parti d’un tout, je prends donc mon mal en patience et attends la suite.

Très bonne lecture à vous.

 

Sorcières et Chasseurs tome 1 Convoitise de Charlotte Munich

Leila, jeune sorcière parisienne, a hérité d’une magie singulièrement noire. Elle est cependant obligée d’utiliser cette énergie qui lui grouille sous la peau, sous peine de foudroyer ses proches. Ou ce qu’il en reste. Car les sorcières ont leurs propres prédateurs : des chasseurs qui les poursuivent, les séduisent… et les dévorent pour leur voler leur pouvoir. Le chef des chasseurs parisiens est justement à deux doigts de la repérer.

La situation de Leila ne se prête donc pas vraiment au baby-sitting. Lorsqu’une étrange petite fille lui demande de retrouver sa maman, Leila commence par refuser. On ne prend pas une gamine sous son aile quand on est accro à la magie noire. Mais l’enfant n’a personne d’autre, et Leila doit la protéger avec les moyens du bord. Quitte à foncer dans la gueule du loup, à pactiser avec l’ennemi et à céder à l’appel de son plus sinistre grimoire, Convoitise.

 

L’auteure recherchait, dans un groupe Facebook, des blogueurs afin de lire et écrire un article sur son livre.
Le synopsis me plaisait bien alors je me suis sacrifié 😀 !
Quelle bonne idée j’ai eu là ? Dès les premières pages je fus charmé.

J’adore le style, écrit à la première personne au… présent. Si, si ! Je vous le jure. Point de passé simple ? Si il y en a il est totalement passé inaperçu.
C’est écrit un peu à la roadmovie mais dans Paris, le rythme est moi intense mais pas moins prenant. J’ai bouffé les 700 et quelques pages en 3 jours.
Ce livre n’est pas lauréat du jury Amazon Kindle au Salon du Livre Paris 2017 pour rien.

Le personnage de Leila est intéressant, double, mêlant magie noire et héroïne malgré elle. Elle se retrouve prise en chasse et en même protège un grimoire contre la convoitise de la reine des sorcières (oups, j’en ai trop dit là :-D). Elle a même le temps de tomber amoureuse d’un dresseur de cafards.
D’ailleurs je m’attendais à une romance au vu du nombre de pages. Mais non ! Nous l’effleurons seulement.

Charlotte nous offre un livre tout en action, il se passe toujours quelque chose. Et c’est loin d’être étouffant dans il y a d’histoires dans l’histoire. Nous sommes pas pour autant perdu. L’auteure nous garde du début à la fin.

C’est vraiment un très bon livre que je ne peux que vous recommander. Ce livre a tout ce qu’il faut d’ingrédient pour plaire au plus grand nombre, hommes, femmes, ados ou pas.

 

Dark Romance De Penelope Douglas

Synopsis :

« Michael Crist. Un nom qui fait frissonner chaque fille de notre petite communauté privilégiée de la côte Est. Moi comme les autres. Sauf que moi, ce n’est pas sa beauté à couper le souffle ou le fait qu’il soit riche et adulé qui me fascine – enfin, pas seulement. Non, moi, c’est la noirceur que je devine sous sa carapace dorée. La violence dans son regard noisette. Son mépris pour les règles, les lois, la morale. Ce miroir permanent de tout ce qui est noir et sombre au fond de moi. En dix-neuf ans, Michael ne m’a jamais jeté un regard. Mais, le jour où il s’intéresse à moi, je ne sais pas si je dois être excitée… ou terrifiée ».

 

Quelques mots sur l’auteure :

« Après avoir passé son adolescence à essayer de faire plaisir à tout le monde, Penelope Douglas a un jour décidé de faire ce qu’elle voulait, elle. Elle a traversé le Japon en train, sauté du haut d une cascade et commencé à écrire des romances intenses et passionnées, à son image. Comme elle, ses héros brisent les règles, affrontent leurs peurs et leur part d ombre. Et c est sous le soleil de Las Vegas, entourée de son mari et de sa fille, qu’elle travaille tous les jours à trouver l équilibre parfait entre émotion et drame, sexe et danger, amour et haine. Une révélation new adult » .

 

Mon avis :

J’avais beaucoup aimé l’histoire en deux tomes écrite par Monica Murphy. Je pensais que cet ouvrage me plairait autant mais je me suis arrêtée au chapitre 16 car je ne parvenais pas à entrer dans l’intrigue. Elle est originale mais Michael et Rika m’ont exaspéré en ce comportant comme les enfants gâtés qu’ils sont. J’ai eu du mal à les cerner. J’ai aussi ressenti de l’hésitation dans une relation qui oscille entre l’amour et la haine. J’ai trouvé que la tension sexuelle qu’ils tentent en vain de contrôler altère le rythme du récit qui, du coup est en dents de scie…

Ce livre n’est pas pour moi mais il sera peut-être votre prochain coup de coeur. Haut les coeurs !

 

Date de sortie : 8 février 2017
Éditeur : Editions Harlequin. Collection : &H
504 pages
14,90€ / 9,99€

Parfois les enfants pardonnent d’Isabelle Mercier

Synopsis :

« Le père de Lou et d’Hervé, Paul Lemaître, a disparu du jour au lendemain lorsqu’ils étaient enfants. Vingt-cinq ans plus tard, aux dernières heures de sa vie, il réapparaît aussi brusquement qu’il s’était volatilisé et réclame la présence de sa fille et de son fils. Lou pourra-t-elle se réconcilier avec la petite fille qu’elle était ? Son père trouvera-t-il les mots pour se faire pardonner de sa longue absence ? Rien n’est moins sûr ! »

 

Quelques mots sur l’auteur :

« Riche d’une expérience professionnelle d’infirmière dans laquelle la relation humaine est omniprésente, Isabelle Mercier utilise sa plume pour transmettre, émouvoir, partager, offrir du rêve à son lectorat. À la suite de Dernières notes, avec Parfois les enfants pardonnent, la romancière poursuit dans un style original très à fleur de peau ».

 

Mon avis :

Comme me l’a rappelé le titre de ce court roman, l’enfant de divorcés que je suis à fait un choix à l’adolescence. J’ai préféré pardonner plutôt que de vivre dans le doute et la colère… Parfois, les enfants pardonnent, défend des émotions complexes avec une grande justesse. L’écriture est très plaisante. On a plus l’impression de discuter avec une amie que de lire mais j’ai trouvé que le rythme du récit était lent par rapport au nombre de pages. Le point de vue d’une fille dont le père a gardé le silence pendant des années aurait mérité d’être développé. Si vous aimez les livres qui traitent de sujets sensibles, celui-ci pourrait bien vous convenir !

A mardi prochain pour d’autres avis littéraires !

 

Date de sortie : 3 avril 2017
Éditeur Editions Auteurs d’Aujourd’hui. Collection : ROMAN
98 pages
15 €
Site internet : http://www.editions2a.com