Le règne du sang de Westley Diguet

Synopsis :

« Alors que s’achève un règne, un autre commence…

Le Pacte a été scellé ! Le sang des innocents a été versé. Dieu s’apprête à reprendre forme humaine.

Alors que les démons arpentent la Terre, avides de haine et de mort, le salut des Hommes peut-il encore espérer exister sous ce Règne du Sang ? »

 

Mon avis : 

Mon blog crocbooks.jimdo.com, a été sélectionné pour participer à l’opération spéciale « SUMMERTIME ». Je remercie l’équipe des éditions Plume Blanche de m’offrir la chance de lire pour eux pendant tout l’été. Comme j’avais littéralement adoré Les déviants écrit par ce même auteur toulousain, je me suis empressée de dévorer Le règne du sang – Un roman fantastique.

C’est dans un décor post apocalyptique que ce roman commence… Ici, le créateur du monde témoigne d’un fort instinct de protection envers les humains. Dieu sait que parler de lui est délicat mais ce qu’il y a à retenir c’est que ses propos aimants encouragent l’union des survivants après la destruction de leur civilisation. Les Anges, serviteurs de Dieu, sont envoyés sur Terre pour veiller à ce qu’un maximum de personnes aient la vie sauve. Le lecteur n’a de cesse de se demander si effectivement, ils vont pouvoir sortir vivants des nombreux rebondissements auxquels ils doivent faire face au cours de cette expérience livresque.

Pour finir, j’aimerais rédiger une note à l’intention de W. Diguet : merci de m’avoir indiquer l’autre orthographe de mon prénom qui de Rebecca est passé à Rebekah.

 

Date de sortie : 4 janvier 2017
Éditeur : Plume Blanche Editions
97 pages pour la version numérique.
1,99€ / 6,99€
Site internet de la maison d’éditions : http://westleydiguet.fr / http://plumeblanche-editions.fr

Guilendria partie 1 Nordie de Cécile Ama Courtois

Synopsis : 

« DEIJAN et GUILENDRIA se connaissent depuis l’enfance.

Lui rêve d’exploits guerriers et d’héroïsme, de carrière militaire et de liberté. Mais son destin va l’enchaîner à une existence qu’il exècre, et faire de lui un homme désabusé, amer et froid.

GUILENDRIA, elle, rêve… de lui, depuis le jour de leur rencontre. Timide et discrète jusqu’à la transparence, elle a voué son cœur à DEIJAN. Et la vie va la combler… de la plus cruelle des manières ! L’amour peut-il vraiment triompher de tout ?

 

Mon avis :

Cécile est une auteure que je prends plaisir à suivre depuis la création de mon blog littéraire crocbooks.jimdo.com, il y a trois bientôt trois ans. Je l’ai souvent écrit, j’aime la douceur et la fraîcheur de sa plume féérique.

Dans Nordie-Guilendria 1, l’univers est plus sombre. La violence y est omniprésente et c’est précisément ce qui m’a donné envie de connaître la suite de cette histoire. J’ajoute que les phrases y sont vraiment bien tournées. J’apprécie aussi le cadre et les consonances harmonieuses et médiévales des prénoms choisis.

La jeune femme dont on fait la connaissance ici, est déconcertante. Par amour pour celui qui lui a été promis à la naissance, elle va mettre son ingénuité de côté et affronter les pires sévices corporelles. Sa grande maîtrise des remèdes médicinaux m’a impressionné. Je ne vous ne dis pas plus car mon objectif est de vous donner envie de télécharger légalement, ce texte à deux voix.

Le protagoniste masculin est également très intéressant. Le fait qu’il soit contraint à l’ immobilité totale, donne à voir à tout le travail sur le langage du corps effectué par cette auteure de Fantasy française. Le groupe des « écumeurs » est celui qui m’a le plus intrigué car je me demande bien comment ils ont pu en arriver à devenir des « artisans de l’horreur » ?

La présence de scènes érotiques donne du piquant à cette lutte contre les envahisseurs mais elles ne m’ont pas laissé un grand souvenir, je n’accorde donc pas de coup de cœur à cette lecture. Le tome 2 sera t-il aussi animé que je l’imagine ? Nous le saurons bientôt !

 

Date de sortie : 3 juin 2017
Éditeur : L’ivre-Book 
194 pages
E-book : 4,99€
Site internet de la maison d’éditions : livre-book-63.fr  / http://cecileamacourtois.blogspot.fr

Carte non valide de Fémi Peters

Le monde de Jennifer est un monde déshumanisé, envahi par les nouvelles technologies !
Toute une vie peut basculer à cause d’une carte magnétique.

 

Ça faisait longtemps que je n’avais pas lu de nouvelle, et je ne suis pas déçu. Merci à Fémi Peters et à L’Ivre-book de me l’avoir confié.

Plus que le côté anticipation, c’est l’ambiance qui m’a interpellé.
Le stress est omniprésent, un monde où si tu ne souris pas, ta vie peut basculer dans le pire des cauchemar.

Mais si on regarde bien, il y a aussi l’aspect philosophique où l’humanité abdique devant la technologie.

Bon là, je commence à trop en dire sur l’histoire

C’est vraiment une très bonne lecture que je vous conseille vivement !!!

L’Ordre Terne tome 1 La Prophétie des Sables d’I.M. Nancy

Envoyé par les Lunes pour se venger des hommes qui les ont défiées et trahies huit cents ans plus tôt, un jeune enfant est supposé accomplir une Prophétie dévastatrice. Cette dernière promet l’éradication des Cinq Royaumes dans lesquels règne pour l’heure une paix tranquille. Une paix que l’on doit à une magie durement bridée, à l’éradication totale des armées et à la toute-puissance du commerce.
Or cette paix a un prix : la mort de l’enfant.

Mais les choses ont tendance à se compliquer ces derniers temps pour Berendor Cairn, le magicien chargé de se débarrasser du gamin. De vieux démons et de sinistres prophéties qu’il aurait mieux valût laisser dormir se réveillent, exacerbant la haine et la convoitise, lui rendant la tâche impossible. Ses anciennes ruses ont fait long feu, ses alliés l’abandonnent, ses privilèges lui sont refusés. Le voilà contraint de quémander de l’aide auprès d’un Oracle.
La Prophétie qui lui sera délivrée ouvre les portes d’une quête qui s’avère être une terrible course contre la montre.
Berendor Cairn le sorcier parviendra t-il alors à déjouer la vengeance des Lunes avant que l’Elu n’accomplisse la prophétie ? Qui est Bethsahire, cette enfant aux yeux jaunes qui porte en elle la clé du mystère ? A quoi sert cette maudite gemme du noir le plus noir dont un homme, désespéré par la mort de sa femme, a semble-t-il réveillé le pouvoir malfaisant ?
Et surtout, quel est le secret de cet Ordre Terne que tous craignent mais que nul ne connaît ? …

 

Voilà ! C’est fait ! Grâce à Madame Nancy, j’ai lu mon premier livre de Dark fantasy.

Ce livre est vraiment riche, riche de tout. L’auteure nous offre un univers complet.

Comment cela ?!

Et bien géographiquement, nous ne sommes pas perdus. Nous disposons d’une carte avec des zones aux noms imprononçable (ou pas loin), mais surtout, nous en avons une bonne description, que ce soit des paysage ou des bâtiments. Attention ! Nous ne croulons pas dans les détails, nous avons juste ce qu’il nous faut pour nous orienter.

Politiquement, nous avons le droit, aussi à une belle palette. Le chef impénétrable, ceux qui veulent sa place mais qui ne savent pas ce qu’il manigance, tous les tenants et les aboutissants. Il n’y a pas vraiment de complots, seulement des événements qui s’enchaînent.
La société en elle même est vraiment évoluée avec son génocide. D’ailleurs, petit mot pour l’auteure, cet aspect est trop succinct. Ça manque d’informations.

Les personnages sont très travaillés. Nous ressentons avec eux leurs doutes, leurs buts et réflexions, ils deviennent nous. Je n’ai pas, dans ce livre, de personnage préféré. Ils sont complémentaires, plus ou moins sombres ou naïfs.

Malgré une écriture assez moderne, le style reste très littéraire, de cela j’ai moins aimé. Mais c’est une histoire de goûts.

Justement en parlant d’histoire, c’est ce qu’il y a de plus riche, de très original. Il est assez difficile de savoir qui doit gagner, qui doit et va s’en sortir. Je me doute de qui sera le personnage principal dans le tome 2 mais est-ce un gentil qui sauvera l’humanité ou un méchant qui va l’exterminer.

Par contre, ne vous fier pas au titre du livre. Le titre est La prophétie des sables et L’Ordre Terne est le nom de la saga. Je dis cela parce que nous n’en entendons parler qu’à la toute fin du livre.

En somme, ce livre se découvre dans son ensemble. Tous est important, à ne pas négliger et à déguster.

Bonne lecture !!!

Un Meurtre princier de Cécile Chabot

Synopsis :

« Un meurtre inattendu. Des traces accablantes. Une enquête manipulée ? Troisième livre du Cycle de Xhól, Un meurtre princier est un polar historique haletant. 683 après J.-C., Xhól est devenu le maître peintre de Dos Pilas et doit faire face aux défis de sa nouvelle position. Au palais, le changement d’ère se fait déjà sentir. Les uns se positionnent auprès de l’héritier apparent, Itzamnaaj B’alam, fils aîné et préféré de la dame d’Itzán. D’autres voudraient voir Itzamnaaj K’awill, le cadet favorisé par son père, désigné comme successeur. Dans cette atmosphère étouffante, un festin a lieu, auquel Xhól assiste depuis la table des artisans. La dame d’Itzán humilie Itzamnaaj K’awill en public. Celui-ci s’enfuit. Plus personne ne le verra de la nuit. Au petit matin, un meurtre est découvert au palais. Xhól est accusé, emprisonné. Arrivera-t-il de sa cellule à prouver son innocence avant que le conseil ne décide de son exécution ? »

 

Quelques mots sur l’auteure :

« Amoureuse de l’Amérique centrale, passionnée par la civilisation maya, elle place ses intrigues policières dans un univers soigneusement reconstitué.

Chaque dimanche matin, elle publie une chronique où elle passe allègrement de l’exploration des jungles du Guatemala à celles du monde littéraire ». Vous pouvez vous y abonner ici : http://www.xhol.cc/CecileChronique.

 

Mon avis :

Honoré de Balzac écrivait : « J’ai accompli de délicieux voyages, embarqué sur un mot… ». J’ai eu le même sentiment en lisant les premières pages de Un meurtre Princier. J’ai plongé sans aucune hésitation au coeur d’un univers mythologique que je connais peu et je dois bien reconnaître que ce polar maya m’a appris beaucoup de choses.

L’intrigue commence dans un village situé au nord du Guatemala où, la tradition orale a une grande importance, l’espace de quelques secondes, je suis redevenue l’enfant friande d’histoires mystérieuses mais les nombreuses coquilles et fautes d’orthographe ont malheureusement, dissipé cette magie.

Xhól, notre enquêteur / artiste, chargé de démêler cette affaire aux enjeux politiques et privés a su resté concentrer sur son objectif. Il a fait preuve d’une grande neutralité même sa façon de s’exprimer, est laconique. Cela étant dit, je ne partage pas sa vision fataliste du handicap. Comme je dis souvent, je ne marche pas droit, (mois non plus), mais je sais où je vais ! J’affronte les obstacles les uns à la suite des autres en ayant foi en l’avenir.

Cette aventure en Amérique tropicale, se solde par une identification de l’ennemi du personnage principal trop rapide, par rapport à la longueur de ce policier historique. Cela conduit le lecteur vers un dénouement qu’il aurait voulu plus subtil. Je ne sais pas quoi penser de ce livre… Qu’ Itzel, la déesse de la Lune chez les mexicains, veille sur vous et sur vos lectures…

 

Date de sortie : 22 avril 2017
Éditeur : Cécile Chabot, Collection : Cycle de Xhól
222 pages
13,99€ / 3,99€

N’Oublie rien en chemin d’Anne-Sophie Moszkowicz

Synopsis :

« Tôt ou tard, vient l’heure d’affronter ses démons…

À la mort de sa grand-mère qu’elle adorait, Sandra, quarante ans, se voit remettre des lettres et des carnets de son aïeule. Rivka y livre un témoignage poignant sur sa jeunesse dans le Paris de l’Occupation, les rafles, la terreur, le chaos. Mais il y a plus. Par-delà la mort, la vieille femme demande à sa petite-fille d’accomplir une mission.

Une mission qui obligera Sandra à retourner à Paris, ville maudite, sur les traces de son amour de jeunesse, Alexandre. Un homme étrange, hypnotique et manipulateur dont Sandra ne pensait plus jamais croiser la route… Pour elle, l’heure est venue d’affronter ses démons ».

 

Quelques mots sur l’auteure :

« Née à Nice en 1984, Anne-Sophie Moszkowicz vit aujourd’hui à Paris, où elle travaille dans l’édition. Sa famille lui a transmis deux choses : l’importance de la mémoire et la passion des mots. A l’heure de fonder sa propre famille, ses racines la rattrapent. L’écriture s’impose alors à elle. N’oublie rien en chemin est son premier roman ».

 

Mon avis :

J’ai caressé la couverture de N’oublie rien en chemin au Festival du Livre de Nice, le 4 juin 2017. Je voulais rencontrer Anne-Sophie pour discuter avec elle, mais je l’ai loupé. Merci aux Escales et à https://www.netgalley.fr, de m’avoir donné l’occasion de découvrir cet ouvrage lu dans la nuit du 8 au 9 juillet.

Il semblerait que l’écrivaine ait orienté ses recherches et peut-être aussi ses souvenirs, vers « l’héritage » laissé par la Seconde Guerre mondiale. Chose surprenante, ou pas ? La dernière volonté de la grand-mère de Sandra, c’est de lui léguer plusieurs carnet de marque Moleskine ( pour une fan de papeterie comme moi, c’est un détail qui compte). Ceux-ci contiennent le récit d’une existence marquée par la cruauté du régime nazi. En effet, la persécution et la spoliation des biens du peuple juif ont brisé le coeur de RIVKA tout en la forçant à prendre l’habitude de vivre cachée même quand cela n’était plus nécessaire.

Au fil des pages, le lecteur va, si ce n’est pas déjà fait, se rendre compte du poids des heures les plus sombres de l’Humanité sur les générations suivantes. Tandis que la petite fille de la défunte revendique ses origines en suivant les pas des plus anciens membres de sa famille, Alexandre son amour de jeunesse, se sent coupable de l’opportunisme de ses aïeux. Ce nouveau roman démontre toute la sagacité de son auteure mais malgré la relecture de plusieurs passages impliquant directement le personnage masculin de cette histoire, je ne suis pas parvenue à lui accorder ma confiance.

 

Date de sortie : 11 mai 2017
Éditeur : Les escales éditions. Collection : Domaine français
133 pages
16,90 € / 11,99 €
Site internet : http://www.lesescales.fr / https://www.netgalley.fr

Iliot Tome 1 Le Pays des Ténèbres de Baptiste Piriou

En 1434, vivait un magicien nommé Luoj. Celui-ci, fatigué par la cruauté des hommes envers les siens, décida de concevoir un monde où les magiciens pourraient vivre en paix.
De nos jours, Iliot, jeune parisien de 15 ans dont la vie est des plus banales, découvre un étrange livre à la bibliothèque. Son titre : « Le pays des ténèbres ». Sur la première page, une incantation… Pensant avoir à faire à un livre de magie, il tourne la page pour s’apercevoir… qu’il n’y a rien. Les pages sont blanches ! Mais Iliot est loin de se douter que de ce livre dépendra son futur.

 

Merci à l’auteur de m’avoir confier son ouvrage.

Dans ce tome 1 Baptiste Piriou pose les bases de son univers.
C’est riche, vraiment très riche.

Déjà, l’idée du magicien qui créait un monde rien que pour les siens, je trouve ça excellent et très original. Je dirai même que l’auteur aurait pu insister sur cela, rien de bien méchant, juste de la curiosité.

Nous avons là une société en proie à la guerre mais sans étalage. Juste cette ambiance morbide, triste, angoissante où la population déambule tête basse.

Le périple d’Iliot lui permet de créer ses futurs alliances, mais nous permet aussi de le connaître, d’imaginer ce qu’il sera dans le futur.
Je vivais ses frustrations et ses envies de plus et de bien/mieux faire.
Oui ! Baptiste nous offre une palette de personnages intéressants, puissant dans leurs émotions.
Il y a Violette avec son âme maternelle, Lurius et son équipe de bibliothécaire, James loyal et valeureux évidement sans parler de la froide Rose.
Vraiment un belle ensemble !

J’ai hâte de lire la suite, qu’en sera t il de Violette et James ?
Arrivera t il à réconcilier les Hommes et la magie, qui va le trahir…

AAAAAAAAAAAArf ! Vite la suite !

Un classique de la fantasy qui devrait plaire aux amoureux du genre !!!
Bonne lecture.

Bleeding Heart de Nikki Jenkins

Résumé:

Émilia Stark a enfin réussi à obtenir ce qu’elle voulait au plus profond d’elle : William Portman. Mais après quatre ans de bonheur, voilà que Will s’éloigne soudainement d’elle, sans aucune explication.
Pourquoi ce changement d’attitude ?
Au détour des interrogations de Mia, pénétrez dans ses souvenirs. Celui d’un premier amour, inconditionnel et unique, qui vous plonge brusquement dans le monde des adultes.

Sortie en numérique uniquement pour le moment.

 

Mon avis:

Cette romance contemporaine nous plonge dans la vie d’Émila Starck. Cette dernière nous raconte avec émotion « son combat » pour obtenir l’amour d’un homme : William Portman. Pour cela, elle passe du passé au présent revenant sur leur rencontre et partage avec délice la naissance de leur histoire.

Tout au long de ce roman on s’interroge sur le comportement de Will. Pourquoi est-il si distant, que se passe-t-il ? Et l’auteur garde le suspens jusqu’à la fin. Je n’ai rien vu venir, à aucun moment je n’avais anticipé ce qu’il se passait et, ça, c’est le gros point fort de ce roman. Vous en voulez un second et bien, je dirais les transcriptions des sentiments. Ils sont forts et parfaitement réalistes si bien qu’on se met facilement à la place d’Émila et les pages filent sans que l’on s’en rende compte.

Par contre, Nikki Jenkins est la reine des romans courts et, ça, c’est NUL. Ce livre qui est superbe pourrait être sublime s’il était plus développé. Selon moi, il manque certains détails aussi bien du passé que du présent pour que l’histoire soit « achevée ». Certains points restent dans l’ombre alors qu’il y a matière à les développer et faire de ce bijou un véritable diamant.

Je vous conseille cette lecture et j’espère que comme moi, vous serez transportez dans cet univers.

Violette de Tiphaine Mora

Synopsis :

« Elle arrive au château. On ne connaît ni son nom, ni son passé. Elle sera séquestrée. Froide, muette, elle intrigue son ravisseur qui, pour obtenir son attention, lui dévoilera la vie de VIOLETTE DE VANTARDY, maîtresse des lieux au XVIIIe siècle… Violette, la sanguinaire, l’amoureuse, la rouée, la femme aux mille visages, la femme au portrait sur le mur, la femme de toutes les légendes qui circulent sur le château, le nom que murmurent toutes les lèvres de son temps ». À mesure que se déroule cette violente histoire, « elle » révèle la sienne. Depuis le début, le ravisseur en est persuadé : « elle » est une réincarnation de Violette.

 

Quelques mots sur l’auteure : 

« Professeure de lettres modernes née en 1991.

Je publie mon premier roman, Les Nénuphars ou les Mémoires d’une décadente, aux éditions Les Roses Bleues à 21 ans. Suivra, le récit d’anticipation Et Dieu créa Zoé Sava aux éditions Hugues Facorat. C’est à l’adolescence que me vient la nécessité d’écrire ; je me passionne sans ordre et sans transition pour l’œuvre d’Emily Brontë, la poésie de Charles Baudelaire, la culture décadente et la musique de Lana Del Rey. Violette, écrit comme un violent souvenir, est mon dernier roman ».

 

Mon avis :

Je suis abonnée à la newsletter de chez NumEditeur. Le résumé de ce court ouvrage a su exciter ma curiosité.

Je suis particulièrement friande des livres qui prennent racines dans l’Histoire, surtout quand ils contiennent une bonne dose de mystère. (Le moins que l’on puisse dire c’est que celui-ci n’en manque pas). Cher Lecteur, cette semaine nous découvrons les différentes d’une même personne. Celle qui porte le nom d’une fleur sauvage, est t-elle saine d’esprit ? Vit-elle dans les années 1960 ? Est-elle un fantôme ou la réincarnation de madame de Vantardy qui vivait au XVIIIe siècle ?

L’atmosphère est pesante. Le bruissement des pages se confond avec celui des étoffes d’une époque oubliée. La fragrance du Chanel 5 se mélange à l’odeur du sang en semant la confusion dans nos têtes comme savent si bien le faire les écrivains de thrillers et de polars. Le mouvement de cette ouvre littéraire est brusque, irrégulier mais on s’y habitue. Violette est indéfinissable et c’est toute sa force !

 

Date de sortie : 1 mai 2017
Éditeur : Num Editeur
Collection : NUM ADULTE 18+
128 pages
3,99 € / 10,59€
Site internet : https://www.numediteur.com

Mémoires du Grand Automne tome 1 Le Déni du Maître-sève de Stéphane Arnier

Synopsis :

« Dans l’Arbre-Mère d’Alkü, c’est l’effervescence. La saison des naissances est sur le point de commencer, et cette cueillette s’annonce exceptionnelle : dans son bourgeon, l’un des bébés à naître semble disposer d’un pouvoir hors du commun ! Le Maître-sève Nikodemus Saule ne le sait pas encore, mais cet évènement va marquer le début du Grand Automne… Ce livre a remporté le Premier Prix du concours Osez la Publication organisé par Librinova et DraftQuest en Juillet 2015 ».

 

Mon avis :

J’ai rencontré Stéphane Arnier, un auteur de Fantasy française au Festival Nice-fictions. C’était la première fois que j’y allais mais surement pas la dernière. L’ambiance était chaleureuse, les artistes étaient très avenants. Comme les heures que je passe en compagnie des livres passent toujours trop vite, j’ai préféré attendre de rentrer à la maison pour le contacter via les réseaux sociaux pour lui proposer une chronique du premier tome de Le déni du maitre-sève – Mémoires du Grand Automne.

La taille de la police de la version numérique ressemble à des pattes de mouche mais cela ne m’a pas empêcher de profiter pleinement de la richesse de cet univers imaginaire. Le rythme du récit est lent au départ, mais il finit par s’intensifier. J’ai été particulièrement soufflée par la subtilité du champ lexical végétal. Pour ne citer qu’un seul exemple, « la graine » correspond au coeur des créatures. Cette initiative aide vraiment le lecteur à croire qu’il prend part à l’action. Autre bonne idée : choisir un personnage principal d’un âge avancé qui, sait se montrer protecteur envers sa famille. J’ai trouvé que la femme de monsieur Saule était d’une grande douceur. On peut dire sans exagérer, que ses problèmes de santé m’ont boulversé.

Lorsque la dernière page de cet e-book à été tournée, je ne voulais pas y croire tant cet ouvrage est un vrai bol d’air. La suite s’intitule La colère d’une mère et ne tardera pas à rejoindre ma PAL.

 

Date de sortie : 23 août 2015
Auto édition
330 pages pour la version e-pub
18€ / 4,99€
Site internet de la plateforme d’éditions : https://www.bookelis.com