Les Calices du temps épisode 1 de S. N. Lemoing

Maria, 26 ans, est une des meilleures recrues de la police de Los Angeles.
On ne peut pas dire qu’elle soit très féminine : elle excelle en sports de combat, déteste les robes et n’avoue jamais ses sentiments à un homme.

Un jour, tandis que son petit frère Juan, un ado geek, reçoit un mystérieux colis contenant des coupes de l’époque médiévale, ils se retrouvent propulsés au début du 16ème siècle.

Ils vont devoir se fondre dans le décor en attendant de trouver le moyen de rentrer chez eux.

 

Merci à l’auteure de m’avoir permis de lire cet épisode 1.

Je vous avouerai que j’ai bien ri, ce décalage entre des personnes du 21ème siècle et ceux du 16ème. Devoir faire attention au langage, en apprendre un nouveau mais aussi s’adapter au style de vie de l’époque.

C’est une centaine de pages, cet épisode est donc très/trop rapide à lire. Toutefois les personnages sont bien travaillés, nous en apprenons peu mais ils sont réalistes. La première partie se focalise sur les émotions de Maria mais quand elle se retrouve au 16ème, on retrouve la femme moderne qui pourra ressembler à une croqueuse d’homme.

Les pages défilent toutes seule jusqu’au « Fin » et là une phrase vous vient à l’esprit c’est « Nonnnnnnnn, elle n’a pas le droit. Vas-y crache la suite !!! » mais non la page suivante, on découvre les remerciements. Snif ! Snif !

Il nous faut donc attendre l’épisode 2, je vais devoir harceler l’auteure !!!

Très bonne lecture à vous !

La Nouvelle Humanité – Hercolabe le Destructeur & la Planète Sanctuaire de Yann-Cédric Agbodan-Aolio

La Nouvelle Humanité est un roman court de hard science-fiction en deux parties: Hercolabe le destructeur et la Planète sanctuaire. Le récit va emmener le lecteur sur 5 siècles dans une civilisation post-apocalyptique qui s’est reconstruite: Elle est suffisamment avancée pour construire des ascenseurs spatiaux et des astroports pour des voyages interplanétaires et coloniser Mars…, pour exploiter des mines sur la Lune, les astéroïdes troyens… Mais elle est encore suffisamment jeune pour être fragilisée par une pandémie, par l’idée de vie extraterrestre, ou par les dégâts occasionnés suite au passage d’un astre au voisinage de la planète Terre. C’est également un
roman court d’anticipation qui aborde les thèmes de l’écologie, des métahumains, de l’eugénisme, de la résolution du bannissement de toutes formes de criminalité, de la suppression de toute forme de religion dans la société et de l’hégémonie des sciences…

Je voudrai remercier Yann-Cédric pour m’avoir confié son mini-roman.

Ce qui est assez drôle, c’est que je dis dans tous mes articles traitant de livre de SF, que je ne suis pas fan, pourtant, certains continuent à m’en proposer. Mais en lisant le synopsis, je me suis laissé tenter.

En dehors de l’aspect science fiction, ce qui frappe, c’est le travail sur les personnages, les principaux protagonistes sont très réel. Nous avons l’athée et le croyant, les suspicieux envers les martiens barbares et les martiens civilisés qui tentent de démonter qu’ils ne sont pas tous des barbares.

La partie scientifique est très détaillée. Je ne suis pas un spécialiste voire ignorant mais même si c’est de la pure spéculation cela reste très cohérent. On s’y croirait!
En plus ça se lit tout seul !

Fan de Science Fiction ! Ce mini roman devrait vous séduire.
Bonne lecture !

L’héritage enchanteur tome 1 Conaissance de Valorie Blue

Résumé:

Je ne suis pas humaine. Je possède des dons magiques que je ne comprends pas.
Quand un type débarque dans ma vie et me parle de mes origines, je me moque. Mais en fait, il m’apporte les réponses à mes questions.
Je suis née dans un monde aux royaumes captivants, aux ténèbres lugubres et aux citadelles envoûtantes. Un monde peuplé de créatures de légendes, de monstres sanguinaires, d’apparence humaine ou animale. Un lieu où courent les fables et les mystères.
Un endroit nommé Saoghal, aujourd’hui en danger. La survie de cet Autre Monde repose sur mes épaules.
Une course contre la montre s’engage pour retrouver l’objet sacré qui a été dérobé et qui met le futur de ce monde entre mes mains.
Enrôlée de force dans cette mission, je suis confrontée à des choix qui me mèneront peut-être à ma perte.

 

Mon avis:

Je remercie Valorie Blue pour ce service presse.

Un roman de fantasy qui allie romance et aventure. C’est un beau mélange, tous les ingrédients sont là pour faire un roman prenant, ce qui est le cas d’ailleurs. On se plonge facilement dans cet univers enchanteur, rencontrant avec ravissement créature mythique et personnage légendaire.

Néanmoins, certains aspects de la romance m’ont titillée. L’histoire d’amour entre les trois personnages principaux (oui, il y a bien ici un triangle amoureux) arrive trop vite comme un cheveu sur la soupe, j’aurais aimé plus de détails, plus de profondeur, sentir la naissance des sentiments (oui, je suis sans doute trop romantique) Et la nature « sauvage » de la relation entre les personnages a son sens vu le contexte, mais…

En ce qui concerne l’histoire vue côté « fantasy », j’avoue que parfois ça m’a un peu agacée, mais rien de méchant bien sûr. Selon moi, il arrive beaucoup trop de « misères » à l’héroïne. Elle, qui a des pouvoirs exceptionnels, pourrait s’en sortir mieux que ça. Du coup, ça alourdit le texte donnant un effet de redondance tout comme quelques incohérences.

Pour conclure, je dirais que c’est un premier roman pas si mal malgré mes bémols cités précédemment.

La Soeur du roi d’Alexandra de Broca

Synopsis :

« Elle est princesse de sang. Recluse à la Cour de Versailles, vouée à rester seule et à se consacrer aux oeuvres charitables. Lui est roturier. Brillant botaniste du jardin du Roy, il est adepte des Lumières. Tout oppose Madame Elisabeth, la jeune soeur de Louis XVI, et François Dassy. Pourtant, lorsqu’ils se rencontrent par hasard dans la forêt de Fontainebleau, une irrésistible attirance les pousse l’un vers l’autre. Mais la révolution gronde et menace cet amour clandestin… Elisabeth saura-t-elle suivre les idées nouvelles qui bouleversent la France ? Et mettre en danger la royauté ? Dassy est-il un honnête homme ou un imposteur ? »

 

Quelques mots sur l’auteure :

« Alexandra de Broca, l’auteure de La Princesse effacée et Monsieur mon amour, fait revivre une passion méconnue qui bouscule l’image de la confidente du roi et nous plonge au coeur des derniers jours du règne de Louis XVI ».

 

Mon avis :

Après un malentendu avec la nouvelle attachée de presse des éditions Albin Michel, je reprends les lectures en faveur de cette grande maison d’éditions française. Je me passionne doucement pour les ouvrages qui se déroulent sous le règne de Louis XVI. C’est donc tout naturellement que j’ai demandé à lire La soeur du Roi. On plonge ici, au coeur d’un roman historique dans lequel tous les sens du lecteur sont en éveil. Il se peut que vous trouviez ça curieux mais au moment où j’écris et à force d’imaginer la végétation décrite dans ce livre, il y a dans ma pièce à vivre, comme une odeur de rose.

En tant que digne héritière de la famille Bourbon, madame Elisabeth, possède une forte personnalité. Née à Versailles en 1764, cette orpheline royale mènera très vite la Cour de France par le bout du nez. Celle que son frère surnomme affectueusement « Babet », recevra une éducation exemplaire. Elle se passionnera pour les sciences. Cette discipline lui permettra notamment de développer sa curiosité, son esprit d’initiative. Sa rencontre avec le mystérieux botaniste achèvera de la faire grandir. Pour lui, elle apprendra la patience. Elle acceptera aussi de l’écouter remettre en cause l’existence de Dieu sans jamais renier sa foi. Le talent d’Alexandra de Broca réside dans le fait d’avoir su mettre en mots la relation cachée de deux êtres à part qui, malgré leurs efforts resteront prisonnier des lois dictées par la monarchie.

J’ai vraiment apprécié de marcher dans les pas d’une princesse qu’aucun événement n’a pu éloigner de sa famille. Si je peux me permettre, elle n’a perdu la tête qu’en 1794 sous le couperet de la guillotine. Il est temps pour moi, d’éteindre mon MacBook Pro et d’aller retrouver une autre membre de cette illustre lignée, j’ai nommé Mousseline la Sérieuse, la fille de Marie-Antoinette dont Sylvie Yvert nous dit presque tout.

 

Date de sortie : 1er juin 2017
Éditeur : Albin Michel
416 pages
14,99€ / 22€
Site internet de la maison d’éditions : http://www.albin-michel.fr

La Plage de la mariée de Clarisse Sabard

Synopsis :

« 2015, Nice.

Zoé, 30 ans, est en pleine dispute avec sa conseillère Pôle Emploi lorsque sa vie bascule. Ses parents viennent d’avoir un grave accident de moto. Son père est décédé sur le coup, sa mère est trop grièvement blessée pour espérer survivre, mais encore assez lucide pour parler. Elle va révéler à Zoé qu’elle lui a menti depuis toujours : l’homme qui l’a élevée n’est pas son véritable père. Elle donne un seul indice à sa fille pour retrouver son père biologique : « La Plage de la mariée ».

Après quatre mois de déni, Zoé finit par craquer et part à la recherche de la vérité. Elle atterrit en Bretagne et se fait embaucher dans une « cupcakerie » tenue par une ancienne psychologue franco-américaine, Alice. Dans ce salon de thé, plusieurs personnages se croisent et voient leurs destins se mêler, tandis que Zoé part à la recherche de son père et tente de comprendre pourquoi sa mère lui a menti durant toute ces années ».

 

Mon avis : 

J’ai demandé La plage de la mariée dés sa sortie en librairie aux éditions Charleston parce que j’avais beaucoup aimé Les lettres de Rose. Fort heureusement pour moi, le 4 juin 2017, mes douleurs articulaires avaient décidé de me ficher la paix, j’ai donc pu enfin rencontrer Clarisse au Festival du Livre de Nice. Son autocollant rond en forme de cupcake inclus dans sa dédicace, est toujours aussi appétissant !

Parlons maintenant du contenu d’un des grands succès de la littérature « FEEL GOOD ». Pour de nombreuses raisons que je vais tenter d’énumérer ici, j’ai trouvé que ce second roman était plus abouti que le premier. C’est avec beaucoup de fraîcheur et d’humour qu’elle revient sur le thème de la quête d’identité. Tout commence par un drame familial qui va obliger Zoé à prendre un nouveau départ. Le village breton dans lequel la trentenaire choisit de s’établir va être le théâtre de nombreux rebondissements qui allient des moments comiques, romantiques et pas mal de suspense. Le personnage central de cette histoire multiface va devoir affronter des secrets qu’elle n’imagine même pas.

Après cette lecture, j’ai bien envie de faire des recherches sur les légendes locales. Les personnages sont très naturels et donc plutôt attachants. Je ne saurais pas vous dire lequel j’ai préféré car ils sont assez différents les uns des autres. Sinon.. je vous conseille de lire ce titre en dégustant quelques bonbons acidulés comme les Harlequins de la marque Lutti.

 

Date de sortie : 17 mars 2017
Éditeur : CHARLESTON EDITIONS. Collection : LITTERATURE GENERALE
445 pages
19 € / 9,99 €
Site internet de la maison d’éditions : http://editionscharleston.fr

Les Murmures du Shar tome 1 Le Masque et le Sabre par Pierrick Derrien

Prenez un pot de terre et creusez-y une vaste grotte. Placez en son centre un cristal luminescent pour l’éclairage, puis façonnez les parois en monts élancés. Faites couler de leurs hauteurs de longs fleuves tumultueux, et n’oubliez pas d’ajouter un large trou aux profondeurs insondables. Érigez stalactites et stalagmites, avant de pendre sur leurs flancs des villes élégantes et raffinées.
Maintenant, placez dans cet univers gobelins, trolls, nains, et bien sûr une bonne partie d’humains. Ajoutez-y une gladiatrice aux secrets bien dissimulés, un ogre bicéphale et une poignée de dragons, avant de compléter avec une reine elfe aux pouvoirs considérables et un empereur qui manque d’assurance.
Saupoudrez de magie noire pour pimenter l’action, et mettez en marche la grande roue du temps.
Servez sur feuille de papier, et dégustez.

 

Je voudrai remercier Pierrick Derrien de m’avoir confier le premier tome de son bébé.

La première chose que je peux vous dire est que le résumé ne rend pas justice à cet ouvrage.

L’univers est hors du commun et vraiment original avec tous les personnages mythiques qui vont bien. Mais pour le coup les elfes sont assez spéciaux même si l’auteur en parle assez peu dans ce tome.

Le personnage d’Asia est sublime, forte, incroyable, il va m’être du de trouver les mots qu’il faut pour la qualifié. Et je pense que nous ne sommes pas au bout de nos surprises. L’auteur nous en a dévoilé un fragment pour nous attirer vers le tome 2, que j’espère pouvoir lire prochainement.
Tout les personnages sont intéressants mais Asia…

J’ai eu un peu de mal au début à m’imaginer cette capitale mais juste un indice pour vous aider, observez bien cette couverture, jamais vu ça, c’est excellent !

J’ai bien aimé ce petit côté de modernité. Il n’y en a pas mais parfois ça titille.
Le style est foncièrement moderne, il n’y a rien à rajouter.

Et l’histoire… Qu’en dire ? Ben pas grand chose, c’est à découvrir, juste que l’auteur nous propose que l’entrée, j’attends le plat de résistance qui me semble fort prometteur.

C’est un réel coup de coeur, et si vous êtes un(e) fan de fantasy je vous le conseille fortement.
A découvrir là ->

Le Livre du destin tome 1 Les Prétendants de Marion Roudaut

Les Humains n’existent pas.
Tout le monde le sait. Ce ne sont que des êtres de légende, des figures exaltées par les poètes trop zélés et quelques enfants à l’imagination trop fertile. Elfes, Nains et Dragons, même les Fées rêveurs ne prêtent pas l’oreille aux illuminés qui prétendent en avoir vus, en avoir connus !

Bien sûr, des mythes parlent de temps anciens où les Humains auraient vécu ici, sur le continent d’Illion, investis de pouvoirs comparables aux nôtres ; un âge d’or de prospérité et de concorde…
Non, les Humains n’existent pas.

Et pourtant… Comment expliquer l’arrivée de cette jeune fille aux oreilles rondes ? Cette adolescente qui prétend venir d’une « Terre » où la magie est absente ? Cette créature aux yeux d’un ambre flamboyant ?
Le Destin, seul, a toutes les réponses…

 

Voilà un concept intéressant qu’est L’Attelage, la lecture par épisodes grâce a un abonnement.

Pour ma part j’ai découvert Le tome 1 du Livre du destin dans son intégralité, d’un bloc, BOUM 1236 pages sur PC OUCH ! (En broché cela fait ~800 pages au total)
Mais au vu de sa structure, son rythme et votre temps bien sûr, je suis sûr qu’il aurait été plu agréable de le découvrir par petits morceaux. Vous pouvez, d’ailleurs, trouver les deux parties de ce tome sur le célèbre site amazon.fr en cliquant sur les liens tout en bas de la page, par exemple :-P.
Le fait qu’il soit en deux parties à la vente est une très bonne chose. Au bout de 1000 pages, la lassitude me prenait même si… A suivre !

Mais non je ne vais pas m’arrêter là lol que vous êtes c...

 

Bon j’ai vaguement parlé de la structure et le rythme de ce livre. Sur PC cela représente 1236 pages mais c’est écrit assez gros sur un format, par page, représentant à peu prés le format A5. Ce qui fait que l’on tourne vite les pages, assez vite pour ce dire « j’en suis déjà à la 150 !!! ». Le fait que cela tourne vite donne également un rythme agréable, je ne les « sentais » pas tourner.

Bien sûr, il n’y a pas que le rythme qui vous fait mouiller le doigt pour cliquer passer à la suivante.
L’histoire, le style, les personnages… Un ensemble, quoi !

Allons-y, parlons de cette ensemble et là…
Il y a un gros truc qui, pour moi, pêche surtout chez une jeune auteure, c’est le passé simple.
Je sais, je fais la guerre à la conjugaison. Déjà que le style est très littéraire !
Surtout que les 3/4 du livre est en mode narratif.
Je reste choqué par « elle closit ses paupières » bref elle s’endormait !

En dehors de cette petite guéguerre personnelle, et que malgré que ce soit passé simple (oui je suis lourd), ça reste étonnamment jeune, c’est frais, c’est plein d’humour (je me suis souvent marré et les monstres me demandaient ce qu’il y avait de drôle). J’insiste sur le côté humour, parce que Morgane n’est loupe pas une, ni Dana d’ailleurs.

La lecture est tellement fluide que je ne me sentais pas avancer dans l’histoire. Je ne sentais pas les articulations des événements, c’est vraiment bien ficelé.

Je passe aux personnages ?
Là ! C’est la petite cerise sur le gâteau, grâce au concept de L’Attelage, c’est que même si on ne lit pas le livre on sait à quoi ils ressemblent !
Hein ?
A L’Attelage vous avez aussi des illustrateurs dans la meute, si, si, je vous jure. Ce qui fait que Le Livre du destin est émaillé d’illustrations.
Mais le petit truc est que vous n’avez l’image qu’après avoir lu le descriptif. Et puisque les personnages ne sont pas que des corps, Marion nous propose une palette de personnalités intéressantes. Il est difficile de savoir jusqu’où ils peuvent aller. L’auteure en garde sous la semelle et nous les présente au fil des pages.
C’est du beau travail !

C’est un très bon livre que je ne peux que vous conseiller. Et allez faire un tour sur le site de L’Attelage pour découvrir de nouvelles plumes !

Très bonne lecture à vous. :-*

 

Epopia un concept original

Madame ProseCafé est tombée sur Epopia sur son fil d’actualité.

Je me suis donc renseigné sur ce que c’était. Au culot, je les ai contacté pour savoir si notre reporter et conteur local pouvait faire parti du programme et en faire des articles, ce qu’ils ont accepté et nous en sommes ravis. Merci à eux !

J’aime beaucoup le concept :
[…]Avec Epopia, un beau matin, votre enfant découvre dans sa boîte aux lettres un courrier envoyé par les habitants d’un lointain pays. Le jeune lecteur est alors investi d’un rôle central dans un nouvel univers (roi, reine, explorateur, directeur…) où les personnages requièrent son aide.[…]

Maël n’a pas spécialement de problème de lecture mais côté écriture ça n’est pas terrible (et c’est un euphémisme), puis cela lui permettra de se canaliser et de le responsabiliser.

Nous nous sommes lancés dans l’aventure et là… C’est bluffant. De l’inscription jusqu’à l’arrivée du premier courrier, les parents sont chouchoutés par l’équipe d’Epopia. Vous répondez (ou pas) un questionnaire pour savoir si l’inscription s’est bien déroulée.
Vous recevez différents mails, confirmant l’inscription (normal), un pour le choix du programme choisi (encore normal) et par la suite vous avez une intro sur Epopia, un autre sur les avantages des courriers dans l’apprentissage de la lecture puis sur l’imagination et… Le départ du courrier de mon futur roi. Bon, je vous préviens, ça fait pas mal de chose à lire parce que cela ne s’arrête pas là. Ça n’est que le début. Vous en aurez d’autres par la suite comme l’égalité des sexes.

Mon problème est que Maël est souvent à côté de moi quand je suis sur mon pc portable. Il voit donc la réception des mails. Alors quand il voyait un message d’Epopia, il me faisait « ça y est c’est parti ? ». Heu non, je finissais par lui cacher les mails.

Cette semaine Maël a reçu son premier courrier en provenance du Service des Courriers Royaux géré par Plume.

Ça ne se voit pas sur la photo mais il était super content et impatient d’ouvrir le courrier et de découvrir son contenu. Il avait juste le soleil en pleine figure.

Mais là… Il faut aller sur La Page de Maël pour connaître la suite de l’aventure (ahahaha <- rire sadique)
Ah ! Vous voulez mon ressenti de parent ?

Mais si ! Voilà.

Ne dites pas à votre (vos) enfant(s) que vous le(s) avez abonné. Il y a une dizaine de jours entre l’inscription et la réception du premier courrier. Si vous en inscrivez qu’un sur trois, ne mettez pas les autres à l’écart de l’aventure. Surtout que les monstres ont des âges très proches. J’étais heureux d’avoir un grand carton pour fabriquer trois boucliers (ouf !).
Le découpage de la couronne a été fastidieuse et résiste mal à la sueur, mais il était heureux, c’est l’essentiel.

Personnellement je trouve qu’il y a trop de mails, surtout que tout se trouve dans La Foire aux Questions, pour peu que l’on prenne le temps de les lire.

Pour répondre aux courriers, Maël a dû s’appliquer et je peux vous dire que ça n’a pas été facile de le faire écrire correctement.
Une fois fait, il vous est conseillé de scanner ou de photographier sa réponse et de l’envoyer via votre compte sur le site d’Epopia. C’est très facile à faire, un petit cliquer/glisser et hop !
Vous avez par la suite la possibilité de remplir un nouveau questionnaire quant à la suite à adopter. C’est vraiment ultra personnalisé, l’équipe ne vous laisse pas dans la nature.

Toutefois, faites bien attention à l’abonnement que vous souscrivez.

Ce que je trouve dommage, étant donner le délai entre chaque courrier, qu’il n’y ait pas de partie interactive sur le site pour faire patienter l’enfant. Juste ça ! Sinon le concept est excellent, magique et fait briller les yeux.

Pour la petite info, Il est possible de le faire pour une classe.

Mitania – Au coeur de la légende de Bernard Afflatet

En 2100, Chris Nolan, accompagné seulement de Juliet, un système informatique qui lui sert de pilote et d’aide dans son quotidien, part explorer l’univers pendant douze ans à la recherche d’une vie civilisée. En 2112, il rentre sur terre bredouille.

Entre-temps, sept siècles se sont écoulés sur notre planète qui lui est devenue inhospitalière : les continents, les pays se sont déplacés. Le monde est pleinement sauvage et aucun vestige ni trace de vie humaine n’y subsistent.

Où est passée la Base Aérospatiale Internationale de Dubaï ? Pourquoi l’humanité a-t-elle disparu ? Y a-t-il des survivants ? Où se cachent-ils ?

Chris et Juliet forment un singulier couple héros/machine : deux « Êtres » improbables, l’un asocial et l’autre qui, bien qu’artificiel, sait se rendre indispensable à cet homme esseulé et taciturne.

 

Ça c’est du bouquin qui nous fait réfléchir sur la place de l’Homme sur la Terre.
L’auteur ne cherche même pas à défendre l’humanité, bien au contraire.

Malgré les 3 parties, j’en distingue surtout deux.

Tout d’abord une synthèse de la place de l’Homme sur la Terre et dans l’univers. Mr Afflatet se fait partie civile ou procureur. Il nous dépeint une société du 22ème siècle qui n’est pas si éloignée de notre mode de vie actuelle, c’est à peine exagéré. Chacun peu s’en faire son opinion.

Puis nous retournons sur Terre avec le capitaine Nolan. Nous apprenons à le connaître. Nous suivons sa dérive psychologique puis le dénouement… heureux mais pas sans difficultés. Nous apprenons à gérer la solitude ou du moins tenter. Heureusement qu’il y a le faucon sinon c’est la folie assurée.

Puis… Puis… Je vous laisse le soin de découvrir la fin et quelle fin. J’ai beaucoup aimé le coup de l’église.

J’ai eu du mal à accrocher mais en persévérant, j’ai lu une bonne histoire pleine d’humanité.

Bonne lecture à vous !

La Légende de Losain d’Hélène Parisot

Comment sauver son pays du désastre lorsqu’on ne possède pas l’étoffe d’un héros? C’est à ce dilemme que se trouve confronté Gram, paisible mage dont le seul pouvoir réside dans sa foi inébranlable. Et il doit y répondre rapidement car son existence, jusqu’alors circonscrite aux frontières rassurantes du grand-duché de Miansse, vole soudain en éclats. En effet, un nouveau seigneur doté d’une puissance inconnue, vient de s’emparer de ce petit état pour lui imposer un joug brutal. Dans un univers gouverné par des dieux frivoles et capricieux, Gram part à la recherche du champion qui sauvera son pays. Sa quête le conduira ainsi de lieux étonnants en rencontres improbables où l’absurde et le merveilleux ne cessent de brouiller les cartes.

 

Mais quelle épopée mes amis !!!

Ça, c’est de la pure high fantasy comme je les aime.
Un univers médiéval avec une quête, un pays à sauver sans trop de bataille (c’est le petit plus), des personnages attachants, en somme il y a tous les ingrédients pour une très bonne histoire.

Nous assistons à la transformation des jumeaux au fil des étapes physiquement et humainement. A un certain moment j’ai décroché mais l’auteure a su que me reprendre.
Les autres personnages évoluent en même temps que nos deux sauveurs, ils ne sont nullement des seconds couteaux, ils influencent le cours du roman.

Une chose que j’ai bien aimé, et je vais essayer de ne pas en dire de trop, est la fin. Une fin heureuse, certes, mais pas trop lol. Oui je sais c’est pas très clair. C’est plus un petit mot pour Hélène, sauf si vous l’avez lu bien entendu.

L’écriture est moderne, fluide. J’ai pris grand plaisir à lire ce livre. Le rythme est plaisant avec ces passages clés qui redonnent un élan.

Vous l’aurez compris, j’ai beaucoup aimé ce one shot ce qui est un plus aussi) de 420 pages. Un coup de coeur quoi !