A découvert de Harlan Coben

Après deux coups durs consécutifs, la mort accidentelle de son père et l’enfermement de sa mère en cure de désintoxication, le jeune Mickey Bolitar n’a pas d’autres choix que de s’installer chez son oncle, Myron, qu’il déteste. Lui qui n’a jamais fréquenté les bancs de l’école doit subitement s’intégrer au lycée où la vie n’est pas toujours tendre. Dur, dur, pour ce jeune rebelle ! D’autant que le sort semble s’acharner sur lui …
Sa petite amie disparaît, brusquement, sans un mot et pour couronner le tout, l’une de ses voisines, une excentrique surnommée la femme chauve-souris, l’interpelle pour lui apprendre que son père n’est pas mort.
Perdu dans ce flot de problèmes, Mickey décide de se mettre en quête de la vérité.
Mais à trop vouloir faire la lumière sur les événements tant passés que présents, Mickey risque de se brûler les ailes …

Harlan Coben mène une fois de plus son intrigue d’une main de maître. Le suspens est à son comble dès les premières pages et l’histoire ne cesse de rebondir, pareil au ballon de basket de notre jeune héros.
Quant aux personnages principaux, Mickey et Ema, ils s’affichent comme deux ados rebelles et insolents à souhait. Une chose est certaine, ils ne manquent ni de courage, ni d’audace.
Un très bon thriller pour ados.

4 ans 2 mois et 18 jours de Valéry K. Baran

Quatre ans, deux mois et dix-huit jours. C’est le temps qui s’est écoulé depuis que Yohan a rencontré Thomas pour la première fois. Une première fois inoubliable, suivie de nombreuses autres… mais aussi de disparitions, de silences. Jamais d’aucune déclaration, d’aucun engagement.

Ce soir, alors qu’il erre dans un club gay de Paris, Yohan est surpris de retomber sur son ancien amant. Et incertain de l’attitude à adopter. Peut-il se satisfaire d’une nuit de passion brute alors qu’il a si longtemps espéré davantage ?

 

Wahou !! C’est un rythme très soutenu. L’histoire est très haletante, magnifiquement racontée, très bien détaillée et terriblement excitante.
Tout est là ! Efficace ! Les décors et les personnages sont bien décrits à tel point que je me suis vu dans les scènes !
Que du bon ! Peut-être ! A vous de voir !

La seule particularité pour lire ce livre, est de ne pas être gêner par l’homosexualité !

Merci Valéry, je le recommande chaudement.

Katia, La guerre des éléments Tome 2, de Perrine Rousselot

Dix ans ce sont écoulés depuis qu’Avril et Snow ont mis à mal les projets de Mickaël. Dix ans au cours desquels Katia a grandi à l’abri de l’enceinte du SCISCO. Aujourd’hui, la jeune fille a 15 ans et rêve d’une vie normale d’adolescente, mais son statut d’Élue le lui interdit. Elle est celle qui équilibrera la balance entre le Bien et le Mal, celle qui fera régner l’harmonie entre les éléments. Du moins, c’est ce que la prophétie prévoit …
Quant elle rencontre Neil, son âme sœur, Katia sait qu’il est un obscur dangereux et violent, mais son désir d’amour et de vie est si ardent que la jeune fille en oublie tout. Elle est même prête à sacrifier son élémentaire, Mirna, pour sauver le garçon et tant pis pour les conséquences …

Tout d’abord, je dois dire que j’avais beaucoup apprécié la lecture d’Avril, mais là, avec ce second tome, Perrine Rousselot m’a définitivement conquise. J’ai adoré lire Katia !
Alors oui, parfois, le style accroche un peu, mais de moins en moins à mesure que les pages défilent. Oui, les phrases sont de temps à autre un peu lourdes, mais le récit, quant à lui, ne manque pas de panache, ni d »originalité.
Les personnages sont craquants et bien campés.
La romance entre Katia et Neil est tout simplement touchante et addictive.
En bref, vous l’avez compris, c’est un livre que je vous recommande !

Et encore toutes mes dents…! >:-D

Vous vous rendez compte !
Prose-Café a désormais UN an.

Joyeux anniversaire !
Joyeux anniversaire !
Joyeux anniversaire Prose-Café !
Joyeux anniversaire !

Par où commencer ? Il s’est passé tellement de choses pendant cette année.

En un an, j’ai découvert un monde qui m’était complètement inconnu, celui du livre dans son ensemble.
C’est aussi d’autres lecteurs avec des avis différents, des auteur(e)s édité(e)s ou auto-édité(e)s, des maisons d’éditions avec qui des liens se sont tissés…
Tout un monde à découvrir.
Mais surtout, j’ai appris à lire ! Ne rigolez pas ! Je lisais pour le plaisir de lire, de découvrir d’autres univers. Maintenant, j’ai un double plaisir, je lis et je donne mon avis sur ce que je lis.
Avant, je lisais le livre et je faisais ma chronique parfois une semaine après, mais ça, c’était avant >:-D. Maintenant l’article se construit au fur et à mesure de la lecture.

J’ai bu énormément de café en avalant toutes ces pages >:-D. J’ai lu de bons livres, d’autres qui ne devraient pas exister et des perles.
Je me suis retrouvé avec des histoires d’une banalité affligeante mais avec un style d’écriture en or et inversement, des histoires extraordinaires mais pas forcément bien écrites.

J’ai fait aussi des rencontres très intéressantes avec lesquelles j’ai beaucoup appris sans que ces personnes ne s’en doutent.
Je voudrais citer Frédérique Arnould pour qui j’ai fait ma toute première bêta-lecture avec Les Amours Maudites chez Artalys Editions.
Et je peux vous dire que j’adore ça, je n’arrête plus >:-D
Mais j’ai aussi découvert l’alpha-lecture avec Mélissa Macy (auteure de Flashes). Et là, c’est tout bonnement exaltant de travailler sur un texte brut. Travailler avec une auteure en cours de création pour améliorer un texte, le plus dur est de respecter l’univers de l’auteure.
En tout cas, je remercie ces deux jeunes auteures de leur patience parce que je ne suis pas un alpha ou bêta-lecteur facile >:-P

Vous avez pu le voir tout au long de cette année, j’ai une catégorie littéraire de prédilection, la Fantasy, et contre toute attente, le livre qui m’aura marqué le plus (oui parce qu’il y en a eu d’autres) est un polar.
C’est Les Ecorchés Vifs (Les Rédempteurs) de la Sainte Trilogie d’Olivier Vanderbecq.
Olivier fait parti de ces rencontres intéressantes. Au cours de nos échanges virtuels, nous nous sommes rendus compte que nous avions beaucoup de points communs et une façon de penser ou de raisonner assez proche, au point que s’en était flippant, pour nous deux je pense. Olivier nous le confirmera peut-être si il lit ces quelques lignes.
Tout c’est fini dans la vraie vie, autour de quelques bonnes bouteilles de bières belges évidement (à boire avec modération) lors d’une soirée beaucoup trop courte tellement nous avions à nous dire. Je remplis la cave et on se remet ça Olivier ?

D’articles en chroniques, le blog s’est agrandit.
J’ai embarqué dans l’aventure Brigitte (mère) qui m’écrit une chronique quand elle le sent et Sandra (femme >:-P) qui tient la rubrique Adultes, le samedi.
Puis, il y a Erika Sauw (auteure érotique) et Frédérique Arnould qui, de temps à autres, m’écrivent un mail me disant : « cela vous dirait un article sur… » et moi de réponse : « mais bien sûr avec plaisir »
Par la suite, Mélissa est arrivée timidement et s’est imposée naturellement comme la patronne de la rubrique Young Adults, le vendredi.
Cela faisait un an que je la tannais de me faire un article sur une trilogie bien précise de Botero, La Peste a fini par céder, mais en me faisant un article sur la saga d’Emilie Zanola Voyageurs, qu’elle a dévorée au point de lire en cours.
Une nouvelle chroniqueuse a fait son apparition, La Noble Demoiselle, avec une trilogie vampiresque.
Pour finir, il y a vous ! Vous, qui lisez nos chroniques, vous avez visité plus de 5620 pages et laissé 150 commentaires sur plus de 170 articles.
Merci à vous !!!

Le blog Prose-Café va bien sûr continuer même si à court terme son adresse changera. Ne vous inquiétez pas, je ne vous laisserai pas en pleine nature, désoeuvrés, sans vivre ni eau.

Prose-Café était, au commencement, un projet de café-librairie. Il l’est toujours mais pas que…
Quand les prochains mois, il continuera sa mutation. Je ne vous en dit pas plus pour l’instant, les projets continuent à mûrir dans le capharnamüm qui me sert de cerveau.

N’oubliez pas…

Un café, un thé, un chocolat, un livre et l’aventure commence !

Le Sang de la Lignée – Flashback ( Tome 1 ) de Elena Guimard

Quelques mots sur l’auteur(e ) : Elena Guimard affirme être passionnée par la lecture depuis son plus jeune âge. Elle se souvient avec amusement de ses années « collège » où elle passait ses nuits à lire malgré un emploi du temps scolaire chargé. Elle lisait partout, tout le temps faisant de l’objet livre son principal moyen d’évasion.

Peu à peu, sa vue se détériore, elle est médicalement contrainte au repos oculaire. Lorsqu’elle peut enfin s’y remettre, elle est avide de littérature mais plus encore la découverte de la Bit-Lit, un genre destiné aux adolescents va lui donner envie de créer, de faire la promotion de son oeuvre elle-même. La conteuse est devenue écrivaine en offrant par les mots l’immortalité à une longue lignée de suceurs de sang que l’on découvre dans ce premier tome de la trilogie.

Le synopsis :

« Alban est une aberration, enfin c’est ce qu’il pense. Car il est le seul spécimen de vampire qu’il connaît, mais en prime, c’est un drôle de vampire. Bien qu’il se nourrisse de sang, il lui faut aussi du sexe afin d’accomplir sa transformation et prendre la pleine puissance de ses capacités. Voilà plusieurs vies qu’il est solitaire. Puis soudain tout s’enchaîne, il en découvre d’autres de sa race, dont certains de sa filiation, il commence à avoir les réponses aux questions qu’il se posait. Mais cela ouvre la boîte à Pandore et les interrogations deviennent aussi nombreuses que les réponses. Ensuite la rencontre avec cette fille. Pourquoi n’arrête-t-il pas d’y songer ? ».

Mon avis :

Le mythe du vampire est un sujet que je connais bien pour avoir étudié son évolution dans le cadre de mes études supérieures. Il est donc difficile de me surprendre lorsqu’il s’agit des non-morts et pourtant dés le début de l’intrigue j’ai été agréablement surprise par le fait que l’action se déroule souvent en France et plus particulièrement en Provence puis en Europe dans des lieux communs. J’ai trouvé ce choix judicieux car il crée un effet de proximité avec la créature et rend d’autant plus crédibles les origines anciennes déjà connues du personnage principal.

Le découpage de l’oeuvre par chapitre portant chacun un titre permet au lecteur de toujours se situer par rapport à la progression de l’intrigue. Cela permet certainement une meilleure compréhension de l’histoire qui regorge de notions de vocabulaire spécifiques à assimiler. Toutefois, le lexique et le schéma généalogique ne devraient pas se trouver à la toute fin de l’ouvrage, car dans ce cas précis, il faut pouvoir s’y reporter sans gêner le confort de lecture.

Lorsque ce prédateur nous invite dans sa tête, notre esprit est aussi tourmenté que le sien. Le style d’écriture dynamique associé à l’humour aident à prendre conscience des situations délicates auxquelles il doit faire face dans le monde moderne. Mais ce qui rend Alban si différent de ses ancêtres c’est l’espoir qu’il accorde à l’amélioration des conditions de survie des noctambules. Les liens du sang et du coeur sont capitaux à ses yeux. La relation fusionnelle qu’il entretient avec Lara a quelque chose d’inédit. Plus forte que sa soif de sang ou son besoin de rapports charnels, il y a cette dépendance de l’autre, cette union directe entre deux âmes soeurs qui n’ont qu’une seule et même crainte : être séparés.

J’ai passé un très bon moment en lisant La lignée de sang – Flashback, qui pour moi est une interprétation réussie de cette légende. J’ai hâte de connaître la suite des aventures de cette famille pas comme les autres.

La Forêt des Gardiens Episode 1 de Marie-Catherine Daniel

Dans la forêt de la planète PèreMère, les humains ont longtemps été décimés par les mentaloups qui dévorent l’énergie mentale. Jusqu’au jour où ils ont découvert les « crêtes » qui permettent de capter et d’émettre les pensées et de bloquer celles des autres. Mais la télépathie n’est pas aisée à contrôler et si l’on apprend depuis tout petit la maîtrise de soi-même, il faut attendre ses quinze ans pour acquérir sa crête.
En cette fin d’automne, comme parrains d’initiation, Méi a choisi les parents de Stur, Norianin, et Arinou. Ils sont tous les quatre à la Falaise aux Gornouilles quand une maladie inconnue et mortelle se répand dans la forêt. Par un concours de circonstance, les jeunes compagnons sont les seuls à ne pas être contaminés. Ils vont affronter l’hiver, les prédateurs mentaux et les renégats humains pour trouver les Gardiens de la planète et tenter de sauver les villages.

Voici le premier épisode d’une petite série de Sciences-Fantasy vraiment sympathique.

L’auteure nous offre un scénario des plus original avec un savant mélange de Fantasy et de symbiose inter-espèces.
Même si il y a une pointe de Sciences-Fiction cela reste de la Fantasy.
L’histoire se déroule d’elle même, c’est très agréable.

Les personnages sont des enfants et adolescents très attachant, tous différents les uns des autres.
On apprend à les connaître au fil des pages tout au long des événements. Il n’y a pas de grands paragraphes de Leurs émotions ni sentiments, mais de petites touches par-ci, par là histoire de savoir où ils en sont.

Le visuel est, pour moi, quelque chose d’essentiel dans un univers imaginaire. Marie-Catherine Daniel a été assez fine pour inclure des paysages que nous avons tous au moins vu une fois à la télé, cartes postales ou atlas.
Nous ne sommes pas perdus, dans un environnement inconnu.

Vous l’aurez compris, ce premier épisode est une réussite. Il peut se lire dès 13 ans.

L’Ivresse des Sens de Noann Lyne

Agréable surprise que cette nouvelle. En seulement 20 pages, on est emporté dans la vie de cette jeune femme !

Histoire intéressante et l’on ne s’ennuie pas ; chaque page révèle quelquechose.

Les scènes manquent tout de même de profondeur ; des détails sur les scènes sexuelles et davantage de ressenti auraient complété le tableau, histoire de faire naître l’excitation ! J’ai senti les limites de l’auteure également, comme si son inconscient la guidait.

L’écriture est très fluide et le rythme est bon !

Je ne connaissais pas cet auteure, mais j’aimerais en lire encore.

Je le recommande.

Kaleb III de Myra Eljundir

Avec ce livre, Myra Eljundir signe le troisième et dernier acte de la saga.

Cette fois, l’accent est mis sur les origines des Enfants Du Volcan. On y apprend l’histoire de ce peuple et les implications des anciens dans les différends d’aujourd’hui entre Sentinelles et EDV. Admiration, peur, jalousie, vengeance, … tout nous est révélé dans ce dernier tome qui garde pour lui son style et son originalité.

Mon avis : Toujours aussi séduite par Kaleb !
Tandis que le premier tome posait l’intrigue et les personnages, que le second mettait l’accent sur l’action, ce troisième volet donne une dimension légendaire à cette histoire. Les récits historiques entrecoupent habilement le fil de la narration et apportent des compléments d’informations essentiels pour la compréhension du récit.
La fin est surprenante comme le reste d’ailleurs.
Pour moi, ce fut un vrai coup de cour littéraire !

Les Épées de la Colère d’Olivier Lusetti

En Chine ancienne, le jeune et fougueux Bourcrane, prince du peuple des Fils de la Montagne, est prisonnier d’une folie meurtrière. Sous les yeux de sa mère, la reine, un combat va le mesurer au plus puissant des guerriers.

Voilà une petite nouvelle sympa au rayon Fantasy d’une quinzaine de pages.

L’auteur nous décortique avec force détails le combat de deux guerriers aux physiques différents et armements différents. C’est intéressant de voir à travers les yeux d’une tierce personne comme se déroule cette joute, de suivre le mouvement des mains et des pieds.

Olivier Lusetti nous donne une petite leçon d’escrime.

Grâce à lui, je lirai différemment un combat, une guerre ou une bataille.

Les Chroniques de Youki Tome I de Daniel Savary

Youki souhaite par-dessus tout voir la Mer. Du jour au lendemain, prenant le minimum avec lui, il décide d’entreprendre un voyage vers le Sud. Là-bas repose paisiblement l’étendue d’eau qui hante ses songes.

Mais, son chemin ne sera pas une partie de plaisir. Youki devra affronter plusieurs dangers sur sa route. L’arrivée soudaine de son fidèle acolyte le protégera de bien des problèmes. Il s’agit de Marcel, un Tigre pour le moins troublant…

Ce n’est pas tout, Youki rencontrera le grand Maître magicien Néfrémédon ainsi que le burlesque sorcier Tailouf. Un danger redoutable plane au-dessus d’eux. Le terrible Wogueul…

 

Pour commencer je voudrai remercier VFB Editions de m’avoir envoyé cette perle.

Avant de chroniquer je vais vous faire un copier/coller du mail de VFB.

Si vous aimez rire tout en découvrant un style bien particulier et singulier, nous vous conseillions de découvrir la saga « Les Chroniques de Youki ». Cette saga ne ressemble à aucune autre. C’est soit on aime, soit on aime pas…

Et c’est peu de le dire !
C’est… C’est… Je ne trouve pas mes mots, en fait tout est dit dans le mail.
C’est particulier et singulier, j’ai beaucoup ri, cela ne ressemble à rien d’autre par contre j’ai aimé >:-D

Pour vous faire une idée, voici la première phrase du livre, je ne sais pas si c’est fait exprès ou si c’est une coquille, mais cela annonce la couleur :

« La matinée était extrêmement pluvieuse malgré un soleil éclatant et un ciel sans nuages. »

Pas le temps de poser, les périples de Youki commence de suite. Un baluchon sur l’épaule, il quitte sa maison sans fermé la porte et part voir la mer pour un voyage sans retour.
Ce personnage n’a vraiment pas de chance, il lui arrive tout le temps quelque chose.
De chapitre en chapitre, se sont de superbes rencontres qui lui permettent de poursuivre son chemin, c’était touchant, pleines d’humanité.
L’auteur nous fait découvrir la personnalité de ces personnages secondaires mais très peu du principal protagoniste, du moins pas assez à mon goût.
Bon, il a quand même un tigre comme animal de compagnie, ce n’est pas rien >:-P

Le verbe ?! Ah le verbe ! L’écriture est époustouflante, Daniel Savary a vraiment un style particulier, une façon de raconter son histoire tout en ironie et auto-dérision. J’ai effectivement beaucoup ri.
Il déroule son histoire l’air de rien, son personnage avance en direction du sud. J’aurai bien dit tranquillement mais non. C’est tellement burlesque que cela en devient normal.

En résumé, si vous voulez vous détendre un maximum, en riant et en lisant un livre singulier, jetez vous sur ce livre !