Vie Antérieure Tome 1 Wélhandy Monde Magique de Nessendyl

Une jeune femme, comme vous et moi, anonyme et candide, allant en ville un jour comme un autre… Mais voilà, un homme étrange, un flash et là voici réveillée dans un monde inconnu. La mémoire brumeuse, elle ne sait même plus très bien d’où elle vient et qui elle est. Les aventures vont se succéder, peuplées d’elfes, de gobelins, de barbares et d’autres créatures aimables ou dangereuses, aventures lui paraissant de moins en moins impossibles. C’est par les rêves qu’elle comprendra petit à petit son vrai but, la raison de sa venue, mais surtout de sa naissance.

Comment dire… ? Vraiment déçu !

A aucun moment je n’ai accroché. Je me suis ennuyé tout au long de ce livre.

Côté histoire ? Je plains ce pauvre personnage, à chaque chapitre il lui arrive quelque chose, et pourtant c’est d’une platitude…
De plus je n’ai même pas le temps de connaître le personnage principal qu’elle est amnésique et change de monde, et cela qu’en quelques pages.

L’environnement ? Quel environnement ? Certes il y a une carte au début du livre mais c’est tout. Je n’étais nulle part. Forêts interminables suivies de plaines interminables qui laisse place à des plaines, devinez, oui c’est bien cela, interminables.
Je suis méchant, de temps à autre, il y a une auberge dans un village.

La psychologie des personnages, et bien rien, nada, walou.

Vous l’aurez bien compris, je n’ai pas aimé. Pourtant j’essaie toujours de trouver un côté positif, mais là… >:-/

La Septième Prophétie – Tome 1 – Trois êtres d’exception de Rachel Fleurotte

Sept prophéties ont été énoncées : six se sont réalisées et la septième, la plus obscure, prend tout son sens quand une bande d’esclaves révoltés resurgit du désert où tout le monde les croyait morts depuis cinq ans. Sous le nom de Saigneurs des Ténèbres, Ranxor et ses hommes sèment la mort et la terreur dans toutes les provinces du continent d’Ipiros, et rien ni personne ne semble pouvoir les arrêter.
Malgré la peur, ici et là, quelques personnes décident d’agir à leur façon, Aldébaran, le Commandeur d’une des plus grandes provinces, Orlanne, une jeune noble, et l’Égale, une mystérieuse jeune femme accompagnée de quelques amis. Sur les routes ou par les fleuves, tous convergent vers le même but, retrouver Ranxor et le tuer.
Au cœur même de Ranxora, la cité des Saigneurs des Ténèbres, Gwenda, Martus et Heta, prisonniers, tentent de garder espoir et de trouver le moyen de se libérer enfin du joug de leurs ennemis.
Ranxor a entendu parler de l’Égale, qui prêche ouvertement la révolte contre lui et ses hommes. Curieux de découvrir qui elle est, il ordonne de la capturer, alors que Venin, sa sœur, essaie de le convaincre de la nécessité de la tuer.
Qui ressortira vainqueur des affrontements qui s’annoncent ?

 

Merci à Rachel de m’avoir confié son livre.

Pour un premier roman Fantasy, il y a de la matière !

Pour tout vous dire, je me retrouve entre le marteau et l’enclume.
J’ai aimé et je n’ai pas aimé en même temps.

Tout d’abord, la structure du livre m’a dérouté. Vivre une même scène en fonction des personnages n’est pas spécialement ma tasse de thé.
Je trouve que ça manque de paragraphes pour bien délimiter l’histoire. mais une fois bien entré dans le livre, je n’y faisais (presque) plus attention.

Les personnages principaux sont clairs, je savais à qui j’avais à faire, j’ai pu sentir que l’auteure vie avec ses personnages et les aime.
Par contre les personnages secondaires sont un peu effacé, peut être les connaîtrai-je mieux dans le second tome.

L’histoire, ah l’histoire !
Ça j’ai bien aimé ! Le scénario est vraiment original, il y a du travail derrière. Elle est bien développée.
Pendant un certain temps, Rachel Fleurotte nous mène en bateau, lesquels sont les êtres de la septième prophétie.
Toutefois, je trouve que le suspense ne dure pas assez, personnellement je ne l’aurai révélé qu’au milieu du second tome alors que les choses se précises.
Mais je ne suis pas auteur, je n’ai donc pas à faire ce genre de choix >:-P

J’ai bien aimé aussi des petits détails. Cela peut vous paraître insignifiant, mais quand les héros rencontrent des petites gens, il y a parfois les pensées de ces personnes et ça donne un peu de fraîcheur, cela casse l’ambiance qui est déprimante pour le personnage principal. Cela redonne de l’espoir !

Si l’on fait abstraction de la structure, ce livre est vraiment sympa. Puis pour ce prix, cela vaut le coût de lire quelque chose de différent.

Voyageurs, Tome 2 – L’imortis d’Emilie Zanola

Les cauchemars reviennent, plus violents que jamais. Des Voyageurs disparaissent et les faux-semblants s’estompent. L’angoisse s’installe à la Cité des Rêves qui tremble face au groupe malfaisant des voleurs de rêves…

Liana, notre héroïne, va devoir relever des missions de plus en plus sombres et mystiques !

Malgré les drames qui s’abattent autour d’elle, l’étudiante va faire la découverte d’un objet étrange qui se révélera décisif… Une course contre la montre s’engagera alors, afin de rendre l’espoir à un peuple en perdition. Liana devra absolument retrouver l’Imortis, une magie millénaire. Mais un ordre obscur se mettra sur sa route : Les Trois !

La jeune femme aura plus que jamais besoin d’être entourée. Accordera-t-elle encore sa confiance à Gab, son petit ami possessif ? À Sarah, dont les absences dérangent ou à Naël, qui semble cacher son jeu ?

Les Voyageurs sont plus que jamais en danger ! Liana parviendra-t-elle à les sauver ?

 

Voilà ma chronique sur le tome 2 de Voyageurs (celle de Yannick est <<ICI>>). Yannick m’avait envoyé les deux en même temps et j’ai envie de dire : heureusement ! Je crois que je serais morte d’impatience si j’avais dû attendre ne serait-ce que quelques jours ! Et finalement, je suis dans un suspense terrible de devoir attendre le tome 3.

Ce tome 2 est encore mieux que le tome 1 je trouve. Je l’ai dévoré aussi rapidement que le tome 1 au point que je n’ai pas pu m’empêcher de le lire en cours (han pas bien !!!). Autant le tome 1 posait les bases de l’histoire sur les premiers chapitres (vous me direz : oui normal !) et dans les chapitres suivants, l’auteure nous donne des indices au fur et à mesure, mais sans réellement donner les clés.

Alors que dans le tome 2, l’auteure nous donne toutes les clés à ces indices, plus d’autres indices bien sûr. Elle nous mène vers un dénouement final en suivant bien son fil directeur, ce qui fait que la fin, on peut la deviner si on est assez attentif à tout ça.

Je me suis, au fil du temps, de plus en plus attachée aux personnages principaux comme secondaires (comme Sarah qu’on découvre de plus en plus). L’histoire monte en puissance au fil du livre, avec des moments de calme, correspondant aux moments câlins et des moments pêchus correspondants aux moments d’action.

Bref, je retrouve ce mélange explosif trouvé dans le tome 1 et même plus. J’ai toujours un plaisir énorme à lire cette auteure. Et j’ai tellement hâte de lire la suite, pour enfin avoir le dénouement de cette trilogie !

En tout les cas, si vous êtes amateurs d’aventures, avec un soupçon d’amour, je vous conseille vivement cette trilogie traitant des rêves (ou plutôt des cauchemars).

Les Portes d’Euphoria de Jean-Baptiste Messier

J’adore ce recueil. Une fois de plus, l’auteur nous embarque tout de suite dans ces univers réels et imaginaires.
Les descriptions sont très abouties, tout comme les personnages d’ailleurs.

Ici, les tabous n’ont pas le droit de citer, et ça fait du bien.
Il n’y a pas de limites pour l’imagination de cet écrivain ; on ressent une liberté d’écriture assez étonnante d’ailleurs !

Le petit « moins » de ces nouvelles, c’est que, pour quelques-unes, la fin arrive beaucoup trop vite et de façon assez brutale, dommage !

Je recommande vivement ces histoires pour les personnes majeures, bien évidemment !

Kaleb II, Myra Eljundir

Dans ce second tome, Kaleb nous entraîne avec lui dans sa quête d’identité. Il veut savoir qui il est, d’où il vient, rencontrer ses semblables, apprendre l’histoire de son peuple.
Il part donc pour l’Irlande, accompagné d’Abigail, pour rejoindre un groupe d’EDV (comprenez, Enfants Du Volcan) mais découvre que chacun de ses membres a été assassiné à l’exception de Magnus qui se joint aussitôt à eux. Ensemble, ils décident de se rendre en Islande, leur terre patrie, afin de rejoindre une autre communauté. Mais le voyage est long et les intérêts de chacun contradictoires, surtout lorsque Abigail adopte une attitude ambiguë, entre séduction et manipulation. Alors, lorsqu’une prophétie millénaire apparaît, les stratégies fleurissent. Tous semblent croire qu’ils sont l’Elu tant attendu. Et si tout ceci n’était qu’un plan monté par Sentinelle, une organisation secrète chargée d’éliminer tous les EDV, pour s’emparer de Kaleb et de son pouvoir ? Une chose est sûre, dans ce tome, le jeune homme n’arrivera pas au bout de ses surprises car d’autres ennemis guettent dans l’ombre, sa chute.

Mon avis : J’avais eu un vrai coup de cœur pour le premier tome de cette saga et le second de m’a pas déçue. Le style est toujours aussi percutant. Les scènes d’action ne manquent pas. Les personnages sont bien campés. Le jeu de manipulation qui s’installe entre les différents protagonistes est incroyable. Bref, je vous le conseille et moi je file entamer le troisième !

La Gardienne du Miroir tome I Louise de Laëtitia Reynders

Connaissez-vous la légende du château de Gombervaux?

Édifié par le diable en 1338, le manoir est construit sur une butte surplombant les environs. Contre toute attente, le seigneur des lieux refuse ensuite d’en payer le prix au malin. Pour se venger, celui-ci fait disparaître la terre…au fond d’un léger vallon. Mais savez-vous que ce récit ne s’arrête pas là? Il semblerait qu’un enchanteur aurait emprisonné le démon derrière la glace d’un miroir…

à Vaucouleurs, en 2012.

Au décès de sa grand-mère, Louise hérite d’un étrange présent…

Quelques jours plus tard, elle fait la connaissance d’un mystérieux jeune homme qui semble être toujours là au bon moment. Petit à petit la jeune femme découvre que la légende qui entoure le miroir est bien réelle. Pièce maîtresse du grand échiquier de Dieu, elle est amenée à choisir entre le Bien et le Mal. Mais l’ange de la lumière est-il bien celui qu’elle croit? Partagée entre Amour et Raison, suivra-t-elle la bonne voie?

 

Mon avis:

 

J’ai acheté ce livre au salon du Fantastique à Paris. J’ai d’abord été attirée par la couverture, puis happée par le résumé de l’histoire qui se déroule dans un village se trouvant à moins de dix kilomètre de chez moi.

Ce livre m’a fait découvrir, une légende de ma région que je ne connaissais pas. L’auteure  a su ficeler son histoire autour de cette légende et quand on lit ce magnifique roman, on imagine même pas les heures de recherche nécessaire à cela. J’ai littéralement été plongée dans ce monde. J’ai partagé les doutes, les joies et les peines de Louise. L’histoire peut paraître classique puisqu’il s’agit d’une lutte contre le Bien et le Mal (Dieu et Satan), mais elle ne l’ai en rien. On avance avec les personnages, on partage tout avec eux.

J’ai lu ce livre en seulement quelques heures. Le style d’écriture se lit tout seul et de ce fait on arrive pas à lâcher ce roman. On se demande sans cesse comment cela va finir. On imagine toutes les possibilité et l’auteur arrive à nous surprendre par une fin à laquelle on a même pas songeait.

Pour moi ce premier tome était trop court! Je l’ai dévoré et j’attends la suite avec hâte.

Merci Laëtitia Reynders de m’avoir fait découvrir cette légende qui dormait juste à côté de chez moi.

 

Le Bras de Dieu de Lily Dufresne

Dans le Far West où sévit la loi du plus fort, Madeleine, dite « Mad », jeune femme hors-la-loi habitée par son désir de vengeance et décidée à se faire justice elle-même, est enfin arrêtée pour ses crimes. C’est dans sa cellule, dans laquelle elle attend la mort, qu’elle se confie au pasteur venu recueillir ses dernières paroles. Troublé par la personnalité à la fois forte et fragile de la jeune femme, ce jeune pasteur, lui-même en proie à des doutes sur le sens de son engagement, trouvera-t-il, à l’issue de son éprouvant récit, la voie à suivre ?

 

Merci à Lily Duresne de m’avoir confié sa nouvelle.

Voilà une nouvelle toute fraîche !

Fan de western ces quelques pages sont pour vous !

C’est une narration à la première personne entrecoupée des souvenirs de Madeleine.

L’histoire a dû être tragiquement vécue lors de la ruée vers l’or.

Pourtant l’écriture de l’auteure nous emmène, certes, vers une fin qui coule de source, mais tout en douceur.
Comme cela m’arrive souvent avec les nouvelles, c’est que je reste sur ma faim. Cela mériterait un développement tant du côté psychologie des personnages que des différents évènements.

Pour résumé, c’est une jolie histoire très bien écrite par Lily Dufresne mais qui me laisse frustré.

L’Ondée Tome 1 d’Axel N. Thizon

Une journée de travail ordinaire pour Carloman Ogmios, simple directeur des ressources humaines d’une modeste PME. Gestion du personnel, rédaction d’un contrat, tractations, réunion interminable, voyage galactique… Du moins l’aurait-il souhaité. Perdu sur une planète étrangère suite à un enlèvement dont il ne peut concevoir la raison d’être, il entreprendra malgré lui de la parcourir, à la recherche de ses collègues kidnappés avec lui, dans l’espoir de comprendre ce qui leur est arrivé et de trouver le moyen de rentrer chez eux.

 

Tout d’abord Merci aux Editions Boz’Dodor de l’avoir confié ce livre.

 

C’est du lourd !

C’est du lourd, effectivement, malheureusement dans les deux sens du terme.

Au début du livre, j’avais l’impression d’un mélange des Chroniques de Gor de John Norman et de la Trilogie de l’Empire de de Raymond E. Feist et de tous les traités philosophico-politico-économiques.
Bon ! Bien sûr ! Pas dans le même registre, mais c’est à la première chose que j’ai pensé en abordant les premiers chapitres.
Après avoir fini ce livre, l’impression est restée.

Axel N. Thizon a effectué un travail énorme sur la structure sociétale de son oeuvre avec ces différentes castes et leurs hiérarchies, leurs histoires et cultures.
Il y a peut être un peu trop de continents avec trop de pays et de races avec des sous-espèces différentes et l’on finit par s’y perdre.
L’auteur va jusqu’à créer et nous raconter l’histoire d’Ondée, la planète où notre héros atterrit.

Les personnages sont superbement étudiés, c’est même ce que je préfère dans ce livre. Même si le personnage principal est bien présent, voire trop, les autres ne sont pas en reste.
Le travail psychologique est fin, ciselé. On sent que l’auteur a pris son temps.

Comme vous avez pu le constater, le mot « trop » revient souvent.
Et c’est le cas pour les narrations, les souvenirs, les introspections (ce qu’il y a de plus) et des pensées.
Certes la psychologie est bien travaillé mais trop détaillée, surtout chez notre personnage principal.
Personnellement, j’aurai enlevé pas loin d’une centaine de pages ! Mais ce n’est pas moi l’auteur ni l’éditeur donc…
Tout cela est tellement trop, que l’on en perd presque le fil du scénario, qui pourtant ne manque pas de charme.

On se situe dans l’espoir, la révolution, David contre Goliath, le pot de terre contre le pot de fer… Un grain de sable qui vient mettre à bas 5 millénaires de lavage de cerveaux d’un gouvernement omniprésent et omnipotent. Du moins presque… >:-D

Oubliez le côté fantastique ! Si vous aimez les romans au long court, extrêmement travaillés, qui font réfléchir sur les travers de la société dans laquelle nous vivons, je ne peux que vous conseiller ce livre !

Voyageurs tome 1 La cité Des Rêves d’Emilie Zanola

Liana est une jeune femme à qui la vie n’a pas fait de cadeau. Abandonnée dans un jardin public vers l’âge de quatre ans, elle s’inventera des vies au travers de ses rêves plus qu’étonnants… À l’université de Chambéry où la psychologie y est dispensée, elle rencontrera un groupe d’amis et surtout Gab, un jeune homme venant d’une famille étrange et riche, qui saura la séduire… Un jour, un grimoire, un rêve et son destin va être bouleversé. Un monde secret lui sera dévoilé, celui de la Cité des Rêves. Elle n’est autre qu’un Voyageur, un être capable de naviguer au cœur même des productions chimériques des humains. Cette histoire improbable se mêle à la réalité et son tuteur onirique, Naël, tentera de lui inculquer leurs règles dans ces deux mondes. Des cauchemars, des missions, des meurtres, un voyage en Italie et Liana accepte enfin la réalité…

 

Alors que le tome 2 sort ce jour La Peste vous propose une chronique du tome 1 (voir la chronique de Yannick >>Ici<<)

 

Bonjour, bonjour,

Eh oui c’est moi, la peste, mes chroniques se sont faites attendre, mais en voilà une. Bon c’est un deuxième avis sur la chronique de Yannick, mais il faut bien commencer quelque part.

Pour faire court, ce livre, je l’ai littéralement dévoré !

Pourtant, une fois le résumé lu, ça m’a plu assez pour que je commence à le lire. Et quand j’ai lu les deux premiers chapitres, j’ai littéralement plongé à Chambéry en compagnie de Liana et de ses amis. Et bien, je n’ai pas réussi à m’arrêter au chapitre 3, je l’ai terminé en une matinée !

Il y a assez de référence au monde étudiant actuel pour qu’un étudiant s’y identifie (oui oui on y parle du CROUS !), de l’amour, (avec les questions des premiers amours que l’on s’est déjà tous posés). Et bien évidemment, une part de fantastique qui fait totalement rêver (c’est le moins qu’on puisse dire !) et qui nous laisse une imagination sans bornes.

En bref, un cocktail explosif de réel, d’amour et de fantastique qui donne un livre super et accessible aux adolescents et jeunes adultes comme Yannick.

A bientôt pour de nouvelles aventures ! 🙂

Macabres Cambrures de JIP

Macabres Cambrures lie Éros et Thanatos. Cléo et Jean, personnages récurrents de ces nouvelles, sont prisonniers de situations troubles et mortifères.

« Jean était seul. Il eut peur, et partit en courant dans la chaleur de la nuit d’été dans un champ de luzerne baigné de lune. Il n’osait pas se retourner, par crainte de ne plus voir la grange. Ou pire, d’apercevoir son amante. »

Marionnettes sortant de scène lors d’un spectacle dont l’érotisme n’a que le drame comme issue, ils se relèvent pourtant à chaque lever de rideau, pour rejouer leur destin dans de nouveaux costumes, sans avoir appris des saynètes précédentes…

Pour commencer, merci à ChocolatCannelle de e-ros, collection des éditions Dominique Leroy de m’avoir confier ce recueil de nouvelles.

Pauvres hommes que nous sommes !

Dans ce recueil de nouvelles, les femmes, représentées par Cléo, sont impérieuses, capricieuses, prennent, possèdent pour au final en jouir. Les hommes, à travers Jean, sont des jouets, des servants à la merci du plaisir de ces dames.
Les pensées, émotions, sensations… de Jean, le narrateur, sont justes, sans partir dans le mélo ni macho, simplement au service de la gente féminine.
Cela change !

C’est vraiment bien écrit, je me suis retrouvé immergé dans les nouvelles, faire parti de l’histoire.
La fin de chacune d’elles est déroutante, troublante, surtout la dernière (j’ai adoré >:-P).