Ange Impur de Tad Williams

Re blogging du 13 janvier 2014

Bobby Dollar est le pseudonyme de l’ange Doloriel, ancien de la force d’intervention de l’armée céleste devenu Ange Avocat sur terre réincarné dans un corps d’emprunt. Son travail est de défendre les âmes des « tout juste morts » lors de leurs jugements face aux procureurs démoniaques. A force de vivre parmi les hommes, Bobby a fini par succomber aux vices (pêchés capitaux) de la vie terrestre et se retrouve a avoir une vie bien plus décousue que ses clients.

Il se retrouve confronter à la disparition mystérieuse d’âmes, de l’existence d’une troisième voie (ni du ciel, ni de l’enfer) ainsi qu’à des complots politiques tissés dans les hauts lieux des deux bords.

Grâce à son ami Sam et à des alliances contre nature, il tente de s’en sortir.

Que dire ? Que je suis déçu ? Oh que oui ! Que j’ai aimé ? Moyennement, pourtant je suis un lecteur de littérature Fantasy. Mais je ne connaissais pas la « sous-catégorie » (mon dieu ce que nous pouvons être étriqués) Urban Fantasy.

C’est le premier livre d’Urban Fantasy que je lis, il faudra que j’en essaie un autre pour savoir si c’est le style ou l’auteur qui ne m’a pas plu. Bon, il faut dire aussi que je suis plus habitué aux magiciens, aux nains, fées, elfes et autres personnages du même genre.

Je vais commencer par le début se sera plus simple (mais après lecture donc …).

La jaquette est superbe d’un bleu gris, en rayon le tire m’attire. Je lis le résumé (que vous trouverez dans toutes critiques, ils ne se foulent pas) et je me dis pourquoi pas, soyons fou, payons 24€.

Tout dans ce livre me fait penser à un film d’action (style Die Hard), super affiche, la bande-annonce qui montre les meilleurs moments, le scenario, le rythme, bref tout.

L’impression pendant la lecture à la 350 ième page : mais quand est ce que ça s’arrête !!!

Quant à la fin ? Et bien c’est le premier tome d’une trilogie, tout est dit !

Résultat des courses, il faut que je me trouve un autre livre d’Urban Fantasy et un autre livre de Tad William.

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Jardin Secret de RosaBonnet

Nouvelles érotiques de 40 pages aux Editions Dominique Leroy (Collection E-ros & Bagatelle)

Deux histoires concernant la vie sexuelle de Sonia, une femme épanouie et libre !
Une histoire avec des gants de ménage et l’autre avec un couple de nouveaux voisins.

Voyeurisme et libertinage sont de mise. J’ai beaucoup aimé les caractères des personnages ; dévergondés et lubriques.

Un délicieux équilibre entre l’histoire et les scènes intimes !

Merci à l’auteure !

Le Prince de la Nuit par Yves Swolfs

Synopsis :
«  LES DÉMONS QUE VOUS POURCHASSEZ SANS RELÂCHE SONT PEUT-ÊTRE TAPIS DANS QUELQUES RECOINS DE VOTRE ÂME… »
Quelques mots sur l’auteur : 
Yves Swolfs est né à Bruxelles, le 24 avril 1955. La première édition de la bande dessinée Le Prince de la nuit parait en 1994. Les huit volumes viennent d’être réédités pour mon plus grand plaisir.
« Yves SWOLFS, a affûté son crayon pour quelques albums de plus où plusieurs générations d’une même famille seront frappées par une malédiction : le vampirisme et la chasse au vampire lui-même.
Que ce soit au Moyen-Age ou dans le Paris des années trente, l’angoisse est la même face à ce monstre assoiffé de sang.
Très à l’aise dans ces changements d’époques,  il nous étonne une fois de plus par la virtuosité de son trait ».
Mon avis :
Comme je l’écris souvent, le mythe du vampire coule dans mes veines depuis plusieurs années.
Je suis en contact avec l’espace BD FUGUE situé à Nice qui le plus souvent m’informe des nouveautés vampiriques. Je ne pouvais pas passer à coté de cette collection.
J’ai passé un très bon moment de détente en voyageant à travers le temps.
J’ai été témoin de la mort de l’épouse de JEHAN DE ROUGEMONT ; point de départ d’une traque qui ne prendra fin qu’une fois l’anéantissement de KERGAN LE TROUVÈRE, le vampire responsable de trop de décès inexpliqués.
Le schéma narratif est similaire à celui de Dracula écrit par Bram Stoker en 1897. J’ai remarqué que les protagonistes conservent le même caractère, mais pas les mêmes noms.
Je ne suis pas une professionnelle du dessin, pourtant j’ai noté que les tons utilisés vont du blanc, au mauve en passant par le bleu clair pour les paysages et du beige au marron foncé pour les décors et les scènes de vie. Le tout donne un rendu plutôt doux contrairement aux traits des personnages qui sont très précis, renforçant ainsi les expressions du visage et les différences d’âge entre les interlocuteurs.
Le suceur de sang souhaite plus que tout offrir l’immortalité à ses adversaires les plus méritants. Seront-ils tous d’accord pour devenir des âmes errantes sans espoir de salut ? Et si tout ceci n’était qu’un affreux cauchemar ?
A très bientôt sur CROCBOOKS pour la lecture des tomes suivants !

Plum Un Amour de Chat tome 1

Synopsis :
« PLUM est une petite chatte qui vit heureuse dans sa famille. Un jour, elle voit tomber du ciel une petite boule de poils noire ! Il s’agit d’un chaton seul et affamé qu’elle prend en affection et ramène à la maison. Ses maîtres décident immédiatement de l’adopter et de l’appeler FLOCON en raison de ses deux petites taches blanches sur la tête. Mais Plum va vite commencer à croire que cette idée n’était pas la meilleure.
Car qui va accaparer l’affection de ses maîtres ? Qui va taper dans les croquettes ? Et qui va lui piquer les meilleures places de la maison ? C’est Flocon ! Plum parviendra-t-elle à cohabiter avec son nouveau compagnon ? Découvrez-le dans cette adorable histoire de chats où situations cocasses et attendrissantes s’enchaînent ! ».
Quelques mots sur l’auteure :
Hoshino Natsumi est d’origine japonaise. Elle est dessinatrice et scénariste de manga. Plum, un amour de chat a été crée en 2008.
Mon avis :
J’adore les chats ( j’en ai huit à la maison) alors impossible pour moi de résister à la lecture de cette histoire. Ici, l’intelligence et la malice des félins sont à l’honneur.
La volonté de la mangaka de plaire au plus grand nombre est évidente pour plusieurs raisons:
Sans même commencer à lire le contenu, on observe l’ effort fait sur la qualité du papier qui présente des granulations. Ce n’est pas tout, dans chaque volume les rabats comportent des marque pages prédécoupés à l’effigie des deux animaux.
Huit chapitres et plusieurs bonus composent le récit. Le tout est basé sur des situations connus des adoptants complétées par d’autres moins probables Parfois, ils parlent et peuvent rejoindre leurs maîtres dans les lieux d’action. Certes, le sujet n’est pas original, mais il ne ressemble pas à l’autre vedette féline CHI, une vie de chat de Konami Kanataou et ne tombe pas non plus dans l’idiotie.
Les traits des illustrations changent en fonction de l’expression des personnages. Les dessins sont tantôt attendrissants tantôt comiques.
A l’image de la couverture, les grands yeux de la chatte et du chaton sont susceptibles de plaire à tout type de public et il semblerait que se soit le cas !  Pour ma part, je suis conquise.

Spice and Wolf tome 1

Synopsis :

LAWRENCE KRAFT, un jeune marchand, sillonne les routes poussiéreuses en quête de négoces profitables. Cette vie simple et régulière va soudainement être bouleversée lorsqu’une nuit, Lawrence rencontre la déesse des moissons, HOLO, sous les traits dune très belle jeune fille dotée dune queue et d’oreilles de louve !

Désirant repartir au Nord, revoir les terres de sa naissance, Holo se joint à Lawrence et devient, plus qu’un compagnon de voyage, un véritable associé. Lawrence et sa bosse du commerce, Holo et son instinct primitif sauront-ils reconnaître les bonnes affaires et déjouer les tromperies ?! ».

Quelques mots sur l’auteur :

Isuna Hasekura est né le 27 décembre 1982 à Chiba au Japon. Il a été étudiant à l’université de Rikkyō. Il est connu pour le manga dont il est question ici.

Mon avis :

Ce manga est un cadeau. Le fait que le personnage principal soit une louve m’a immédiatement plu. J’ai été agréablement surprise par le détail des dessins et surtout par l’ajout de certaines planches en couleur.

Je ne m’attendais pas non plus à ce que l’univers médiéval soit aussi bien décrit. En effet, ce volume 1 comporte une carte du territoire et une présentation détaillée des personnages.

L’histoire en elle-même est cohérente mais j’ai noté quelques longueurs concernant la première transaction monétaire entre ZEHREN qui n’est autre que le jeune commerçant qui propose un marché suspect à la louve et à l’humain dont nous suivons les aventures.

Cette série est prometteuse. Je me procurerai la suite prochainement !

Les Pêcheurs tome 1 Les Pélerins d’Yssel

Synopsis :

« Le roi Manfred se meurt, et le royaume d’Abhorn vacille dans le souffle irrégulier du monarque. Son fils aîné, le prince-servant Haert, à qui reviendrait légitimement la couronne, se protège des complots en éliminant tous ceux qui se dressent entre le trône et lui. S’il a le soutien de dame Katryn, son épouse et maîtresse intrigante aux sombres secrets, il s’attire l’inimitié de son frère, Saulen, et de sa sœur, Elvire, qu’il écarte habilement du pouvoir. D’autre part, il a dissout la compagnie des Dames d’Yssel, commandée par Moéva d’Arézar.

Cette guerrière-héroïne a pourtant combattu avec lui pour repousser l’assaut des Pillards pourpres et a tout perdu dans la bataille. Mais elle doit à présent s’exiler en Outre-Ezard. De son côté, Brilliân, premier-chevalier attitré de la princesse Elvire, part enquêter dans cette région dont il est originaire, car il y pressent l’éveil d’une menace. Il croise Moéva en route et voyage avec elle. On a confié à la mercenaire la garde d’une jeune lunarelle, descendante des demi-elfes, aux pouvoirs magiques naissants.

Mais surtout, au-dessus de ce monde fragile, la lumière d’Yssel, l’étoile reine du ciel et protectrice de la terre, faiblit dangereusement sans que personne ne s’en aperçoive. La véritable guerre n’a peut-être pas encore commencé, et son enjeu dépasse probablement les frontières du royaume ».

Quelques mots sur l’auteur(e) :

« Les lettres modernes, l’histoire de l’art et la psychologie clinique ont permis à Linden Olivier d’élargir sa culture ainsi que sa compréhension de l’homme et du monde. Le décès de son père et une expérience de mort imminente l’ont ouverte à une quête lumineuse de spiritualité, et toute son œuvre, sans jamais verser dans la tristesse, s’articule autour de thèmes tels que la perte, le lien, le sens que l’on peut donner à la vie, les mystères de la mort et les rapports entre les êtres. Aventures, philosophie, ésotérisme et érotisme enrichissent son univers de fantasy médiévale ».

Mon avis :

Ce premier tome intitulé Les pèlerins d’Yssel – Les pêcheurs tombe à pic avec mes envies lecture du moment. Merci à la maison d’éditions La Bourdonnaye de me l’avoir proposé dans le cadre d’un nouveau service presse.

Par bonheur, l’écriture de Linden Oliver est incroyablement fluide. Il m’a fallu quand même un temps d’adaptation pour me familiariser avec les longues descriptions mais un peu de calme et de concentration suffisent donc à vous faire entrer totalement dans l’histoire. On visite alors des habitations, des lieux de cultes médiévaux, des contrées à la végétation luxuriante sans qu’aucune longueur vienne interrompre notre voyage. Le dépaysement est assuré, le coup de cœur garanti.

J’aime sa manière d’attirer notre attention sur des événements précis de la vie des personnages qui apprennent la maturité, la tolérance… La plupart des protagonistes paraissent lunatiques mais il n’en est rien. Derrière chaque mouvement d’humeur se cache un souvenir, une souffrance d’un être qui cherche l’apaisement.

La dimension ésotérique est très intéressante. Plus que l’amincissement des frontières entre la vie et la mort, le statut de l’aura humaine et le transfert d’énergie donne envie de se documenter sur le sujet.

J’attends énormément du second volume, car j’espère notamment y trouver les raisons des conflits familiaux et politiques antérieurs à l’action.

Les Kerns de l’oubli Tome 1 L’exil de Feldrik Rivat

Plan d’ensemble. Vue d’oiseau. De la brume se dissipe, lentement, laissant percer
la masse sombre d’une île. Elle se dresse, souveraine, dans son trône de pierre.
Almenarc’h.
Un vent violent balaye la scène. Assombrissant le ciel. Troublant les eaux du lac. L’Imprenable, forte d’un règne millénaire, vacille, sous la menace d’un simple silence. …perron de roche, fière citadelle, toi dont le nom est porté comme une légende aux confins du monde, pourquoi trembles-tu ? Craindrais-tu les ambitions fragiles de quelques mortels ? Cataxak, l’Étranger ? Ulnhor, le roi déchu ? Roch, le gardien au cœur rongé par la colère ? Non, plus encore que tout autre nom, Almenarc’h craint le dernier de ses fils. Erkan. Guerrier maudit. Honni. Banni. Eh bien tremble, belle endormie. Car la main aveugle qui guide ce malheureux, elle, n’ignore rien du secret de tes entrailles.

 

J’ai eu un peu de mal à entrer dans ce livre.
Oh ! L’univers de l’auteur n’est pas en cause mais plutôt son style d’écriture. Mais une fois que l’on se fait à sa plume, l’histoire devient passionnante.

Ce que j’ai le plus aimé dans ce roman est le parlé. Le vieux roi et le vieux sage sont extra. J’avais du mal a comprendre au début mais franchement c’est trop fort.
Pour le reste des narrations, l’écriture est fluide facile à lire.
Psychologiquement, je dirai que l’auteur s’est plus axé sur l’action et les événements.

En parlant du déroulement de l’histoire, ce qui peut être déroutant, au début, est la structure du livre.
Chaque personnage raconte une partie. Malgré tout l’auteur garde une cohérence qui a dû demander un travail énorme.
Mais il y a eu un moment où j’étais perdu. Dans un chapitre Erkan est quasiment à l’article de la mort et au chapitre suivant il est en pleine traversée d’un désert tel le Christ. Là, j’ai décroché. L’auteur a su me reprendre mais plusieurs chapitres plus loin.

Le scénario est vraiment original. Je suis resté en haleine tout au long du livre pour savoir comment cela allait se terminer.
L’auteur distille les informations, l’action et les événement à la perfection pour que l’on veille aller au bout du livre.

En résumé, c’est un bon livre. Toutefois je ne le conseille qu’aux personnes rompues à la lecture de livre fantasy.

Les Trips insulaires de Carline de Roman K.

Le narrateur emmène avec lui Carline pour quelques jours sur la côte atlantique.
Rencontrée peu de temps auparavant, Carline n’est jamais à court d’idée quand il s’agit de sexe.
Triolisme, exhibition, échangisme, elle imagine des scénarios et s’engage dans toute action sexuelle avec le même appétit.

 

Lecture commune de Sandra et Yannick sur prose-cafe.fr

Par Sandra

Et quel appétit, il paraît démesuré, d’ailleurs !

C’est une histoire qui se passe sur les plages de la côte dans de superbes paysages et surtout en bord de mer dans une grande villa.

J’ai trouvé que Carline avait une liberté d’actes assez inouïe pour son jeune âge.

C’est une nouvelle rafraîchissante qui provoque beaucoup d’excitation et d’émois.

Je découvre avec un grand étonnement cet auteur, son style est simple, sans vulgarités et j’adhère totalement.
Je le recommande

Par Yannick
De l’hédonisme à l’état pur, la recherche du plaisir pour le plaisir.

Dans cette nouvelle, les sentiments n’ont pas leur place.
Les protagonistes semblent s’être bien trouvés.

C’est une narration où le personnage principal, Antoine, raconte ses aventures avec Carline. Parfois j’ai eu l’impression qu’il était extérieur à l’histoire comme si il ne faisait pas parti de ces « trips ».
Cela peut paraître froid par moment, donc un peu limite de ce côté.

C’est également une façon de voir la vie hors des normes sociales (« J’aime par-dessus tout être infidèle. Et pour être infidèle, il faut bien que je sois avec quelqu’un. »).

J’ai beaucoup aimé, le style sans fioritures ni faux semblant, une chat est un chat >:-P

Chronique d’un Esprit Vagabond tome 1 Arthamios de Luc Van Lerberghe

L’empire des hommes domine le monde. Le grand fléau qui a frappé les terres connues a été vaincu, mais beaucoup de peuples ont disparu, certains en portent encore les stigmates. Peu importe ! Moi, Salarios suis arrivé en sauveur. J’ai asservi le grand conseil des mages. J’ai bâti mon empire. J’ai fait des hommes, peuple d’esclaves, l’espèce la plus puissante des terres connues. Il ne me reste plus qu’à soumettre Rachel, mère des magies. Elle devra m’obéir, m’aimer, malgré elle s’il le faut.
Mon plan est en marche…

 

J’ai lu ce livre en un temps record !

C’est super bien écrit. la seule chose que l’on souhaite c’est de tourner la page pour en connaitre la suite.
Oh ! Bien sûr, c’est une chronique donc il y a quelques longueurs, mais cela m’a permis de reprendre aussi mon souffle.
Ce n’est pas haletant non, mais la pression descend pour mieux nous reprendre.

Le concept est original. Ce n’est pas clairement dit dans les deux tiers du livre mais on se doute des origines du personnage principal, Arthamios.

Par contre j’ai trouvé que les personnages manquaient de saveur.

La trame du livre me fait un peu penser à un scénario de jeu vidéo, mais ce n’est que mon impression.

Alors je ne vous poserai qu’une question, qui sont réellement Arthamios et Salarios ?

Et enfin l’épilogue nous emmène vers une suite qui me semble prometteuse !
Un tome 2 dans ma bibliothèque ? Pourquoi pas, je suis assez tenté.

Eve aux sables dormant de Cécile Ama Courtois

Synopsis : 
« Étudiant en Égyptologie, Guillaume participe à la plus incroyable fouille archéologique jamais réalisée. Un chantier où chaque strate mise au jour dévoile des vestiges toujours plus anciens. Plus vieux que les premiers hommes.
Antérieurs aux tous premiers dinosaures. Remontant jusqu’aux origines de la vie connue. Puis plus loin encore… jusqu’à des créatures qui peuplaient la Terre avant cela. Des êtres disparus depuis des millions d’années.
Quand Guillaume découvre un squelette incroyable, d’étranges rêves commencent à peupler son sommeil. Ces rêves vont, non seulement bouleverser son cœur et sa vie, mais ils vont aussi changer le cours de l’Histoire ».
Quelques mots sur l’auteur(e) :
« Née en 1974 en Franche-Comté (l’autre pays des Hobbits), Cécile a grandi sans vraiment quitter l’enfance, bercée par des heures de lectures hétéroclites. Le désir d’écrire, d’abord de la poésie (sous le pseudonyme Amapoesia), puis des fictions lui est venu très tôt, comme un exutoire.
Aujourd’hui, mariée et mère de deux garçons adolescents, c’est toujours dans l’écriture qu’elle s’épanouit en donnant naissance, à travers ses mots, aux mondes qui peuplent ses rêves.
Ses autres passions, le chant et les chevaux, la tiennent en équilibre entre ses deux mondes, celui de Cécile (épouse et mère) et celui d’Ama (auteure et poétesse… fée aussi, peut-être)»
A ma demande Cécile AMA COURTOIS a rédigé un texte expliquant les circonstances de l’écriture de ce premier roman :
« Il y a quelques années, j’ai eu envie pour la première fois d’écrire quelque chose pour un appel à texte. C’était également la première fois que je m’essayais à l’exercice difficile de la nouvelle et en effet, ce fut un fiasco. À l’époque, cela s’appelait « La Renaissance ». C’était un texte court et pour tout dire, bâclé. Pas que je n’y avais pas suffisamment travaillé, non, c’est plutôt que je n’avais pas bien compris ce qu’était une nouvelle et j’avais une histoire trop grande pour la caser en si peu de pages. Du coup, ça ressemblait plus à un synopsis détaillé qu’à une nouvelle. Déçue, je l’ai rangée dans un tiroir en me disant que si j’avais le temps un jour, j’en ferais peut-être un roman.
En 2013, alors que les soumissions d’un autre roman remportaient un succès mitigé, j’ai ressorti la nouvelle du tiroir pour me changer les idées. N’étant plus contrainte par la taille, je me suis régalée à raconter l’histoire de Guillaume ».
Mon avis :
Enfant, j’adorais collectionner et feuilleter les livres sur l’Egypte ancienne, il m’en reste plusieurs dans ma bibliothèque… Lorsque l’écrivaine m’a annoncé que l’action de son roman se déroulait à proximité des pyramides, j’ai immédiatement voulu m’évader comme je l’avais déjà fait en tournant les pages d’un ouvrage spécialisé.
Concentrée sur ma lecture, les murs de mon appartement se sont changés en dunes de sable. Comme  le personnage principal, j’étais absorbée par les fouilles en me demandant si ce récit allait être une de mes plus belles découvertes littéraires.
On se rend compte dès les premières pages qu’un travail de scribe a été effectué pour que nous puissions découvrir l’emplacement exact des lieux d’investigation et maîtriser le vocabulaire utilisé lors de l’exploration des tombes.
(Par contre,  je pense que placer les notes de bas de pages à la toute fin de l’ouvrage est une mauvaise idée car cela gêne le confort de lecture et l’assimilation des connaissances).
L’écriture est fluide, les descriptions sont précises mais ne perdent rien de la douceur transmise par la romancière.
Le suspense est tel que j’ai terminé cette lecture en un jour. L’effet de surprise concernant l’identité de la promise de Guillaume m’a été quelque peu gâché par le fait que les pionniers de la Fantasy soient souvent cités et par les enluminures intégrées aux chapitres dont j’avais deviné l’origine.
Cette lecture a fait remonté à la surface de mon esprit une question que je me suis toujours posée : Pourquoi troubler le repos de corps vieux de plusieurs siècles alors que par chez nous l’exhumation d’un cadavre est rarement autorisée ? ( Je m’adresse ici à toute personne désireuse de m’aider à trouver une réponse précise à cette interrogation ).
Je vous encourage vivement à lire Eve aux sables dormant, parce que dans nos coeurs tout est encore possible.