L’Enfant vampire de Thomas Desmond

Synopsis :
Quand un jeune et dangereux enfant vampire décide d’aller à l’école, on peut s’attendre au pire, mais le danger ne vient peut-être pas toujours de là où on l’attend…

 

Quelques mots sur l’auteur :
En 2004, je lis Ecritures de Stephen King et me décide à écrire enfin. J’écris mes premières nouvelles et les consigne sur ce site.
En 2007, je publie sur un blog une série de nouvelles introspectives et finis par les consigner dans un recueil La Danseuse de Flamenco qui gagnera le prix Alexandrie 2009 de la nouvelle.
Et en Décembre 2008, j’écris ma dernière nouvelle en date, Michael, avant de poser la plume pour une longue pause, qui dure toujours aujourd’hui. Je pense que la lecture intensive de classiques et de grands auteurs a provoqué cette rupture. Comme un sauvage qui gratte des formes vagues sur un bâton depuis des années et qui découvre tout à coup les galeries du Louvre, j’ai découvert le fossé immense qui existait entre un « vrai » écrivain et quelqu’un qui rêve juste d’écrire. Il y a tellement de talent dans la littérature, tellement de génie, que ça a anéanti en moi les petites idées, les petites histoires, rendues ridicules, petites et vaines face aux Everests déjà produits par les Balzac, Céline, Dostoievski, Homère et Cervantés… Il faut dire aussi que j’ai transféré mon inspiration et mon besoin de création vers la musique, et récemment dans la peinture, selon le principe des vases communiquant. Peut-être que la roue tournera et que je reviendrai à l’écriture, qui sait ?

 

Mon avis :
L’enfant vampire est une découverte livresque faite par hasard sur un groupe Facebook dédié au partage de fichiers numériques gratuits. J’ai décidé de la découvrir dans le cadre du challenge « HALLOWCTOBER» – contraction des mots Halloween et october. Ce défi a pour but de lire des ouvrages sur le thème de l’horreur, le crime, ou mettant en scène des créatures maléfiques durant tout le mois d’octobre. (Onze récits plus ou moins longs ont été lus au moment où j’écris cette chronique).

Cette nouvelle est amusante. Yvan Van Divolosci n’est pas un élève modèle. Sa soif d’hémoglobine donne lieu à des comportements inhabituels qui sont susceptibles de faire sourire le lecteur. Malheureusement, j’ai trouvé que les passages de vie de famille entre suceurs de sang qui confirme la réécriture du mythe comme ceux qui induisent la méfiance de Clothilde Antoine, son institutrice bien trop courts.

La chute est originale car elle défend l’idée que le Bien triomphe sur le Mal. Mais j’ai trouvé que le traitement de l’opposition ange/démon était précipité. On ne sait pas par exemple, d’où vient le garçon duquel émane la force rédemptrice ni comment il a obtenu ce pouvoir… C’est dommage car je pense que ces précisions auraient apporté plus de légitimité à l’histoire. Comme toujours, je ne peux que vous conseiller de lire ce texte pour vous faire votre propre opinion !

 

Date de sortie : Juillet 2004 – (Revue et corrigée en octobre 2005). Éditeur : disponible en téléchargement gratuit sur le site de l’auteur. http://tdesmond.free.fr/nouvelles/ ou ici : http://fr.feedbooks.com/user/109/profile. 24 pages

Par le sang épisode 3 Larmes de sang de Florence Cochet

Synopsis :
Troisième épisode de la série Par le sang.

Après avoir payé un lourd tribut pour récupérer l’Œil de sang, SHANDRA, KALHEN et SHYLE continuent leur périple à la recherche de la Femme sans visage.
Kalhen et Shandra parviendront-ils à surmonter le passé ? Et qui est réellement la mystérieuse sœur-sorcière ? Autant de questions qui hantent la jeune guerrière. Et c’est sans compter les nombreux dangers qui se dresseront sur leur route : un vampire avide de retrouver sa puissance, une tempête d’origine surnaturelle et les pièges d’un désert inhospitalier…

 

Quelques mots sur l’auteure :
Florence Cochet profite de chaque instant de son existence et écrit toutes les histoires qui lui passent par la tête.
La nouvelle qui fait suite à celle-ci est intitulée : La nouvelle qui fait suite à celle-ci est intitulée : Magie de sang. Elle paraîtra le 10 décembre 2015.

 

Mon avis :
Je trouve vraiment que la qualité des volumes de cette série va en s’améliorant. Celui-ci est pour moi le meilleur des trois publiés jusqu’à présent. Les caractères s’affirment davantage, les rapprochements entre les personnages principaux suscitent la curiosité du lecteur. Personnellement, je me méfie de l’amitié naissante entre la sorcière et Shandra tout en continuant de m’interroger sur le devenir de l’idylle entre l’héroïne et Kalhen.

Croiser autant de fées, d’elfes, de griffons et d’autres êtres fantastiques fut plaisant. La vision du vampirisme défendue par l’écrivaine est très intéressante. Ici, le vampire redevient une créature indomptable et je dois avouer que ce retour de la véritable nature des suceurs de sang m’a soulagé.

Cette lecture est divertissante au point d’avoir été déçue que les pages à dévorer soient si peu nombreuses. Je suis impatiente de découvrir la suite.

 

Date de sortie : 15 octobre 2015. Éditeur : Éditions Laska. 75 pages. Prix du format numérique : 1,99€. Site internet : http://romancefr.com

Regrets mécaniques de Michèle Devernay

Un cœur, juste un cœur.
Voilà ce dont Gabriel a besoin pour sauver son fils mortellement atteint.
Et ce cœur, il sait où le trouver. À condition de faire taire sa conscience.
Dans un Paris de fin de siècle, steampunk en diable, la traque commence.

 

On se retrouve en pleine révolution industrielle où la technologie évolue vite, très (trop) vite. Très steampunk.

Un savant fou propose des boîtes à musique un peu particulières.

J’ai beaucoup aimé les retournements de situations.
Dans les dernières lignes on imagine très bien le final mais c’est le comment qui importe.
Comme si nous nous retrouvions dans un labyrinthe.

C’est rondement bien mené.

Le sentiment de fer de Jean-Philippe Jaworski

J’ai quand même un ragot à vous servir, et du lourd ! Figurez-vous que ce n’est point avec moi que les elfes ont commencé à grenouiller dans les affaires de l’État. Bien loin de là ! Il y a deux bons siècles, déjà, au moment de l’Émancipation de Ciudalia, ils nous ont joué un tour à leur façon. Et les marles en tâtent tellement pour la barabille que l’un d’entre eux, sans même pointer son joli minois dans notre belle cité, nous a tous jetés dans une sacrée flanche ! Jugez-en par vous-même.

 

C’est un recueil de nouvelles faisant parti d’une oeuvre bien plus vaste, comme des interludes.

Alors je n’ai pas lu cette oeuvre bien plus vaste et je ne pense pas que je le ferai, je n’ai pas accroché à l’univers de l’auteur.

Et pourtant… bo..el de mer.. quelle plume!

Dans les deux premières nouvelles le vocabulaire est fleuri, très fleuri au point où j’imaginais plus que je ne lisais. Du patois bien lourd. J’avais du mal à en tourner les pages. Mais c’est un excellent  travail pour ceux qui apprécient le genre.

Puis, on change de registre. J’entre dans un domaine que j’aime beaucoup, la fantasy.

La première pleine d’humour. Là je ne peine plus à lire. Le style est de haut vol mais je suis dans mon élément.

La quatrième nouvelle est celle que j’ai aimé avec une fin qui m’a fait rire aux larmes. Pas parce que c’était drôle mais qu’au contraire c’était atroce. Mon côté sadique aime les histoires qui finissent mal.

La dernière nouvelle, joliment écrit mais je n’ai pas plus accroché que ça.

En définitive, l’auteur nous offre ce recueil dans la plus pure tradition de fantasy médiévale. Si la plume est belle, très belle, je n’ai pas réussi à entrer dans cet univers.

Mais pour les puristes, je vous le recommande.

La Verge noire de Mémoire du Temps

— Mais qui sont donc ces pèlerins ?

Lech, vicaire de la cathédrale de Reims, est abordé par deux visiteurs qui cherchent à savoir à quelle heure commencera le sacre de Charles VII. Découvrant que la cérémonie s’est déroulée cinq siècles plus tôt, ils exigent de rencontrer au plus vite son successeur afin de lui remettre un document urgent.
Langage, accoutrement, tout en eux est étonnant. Il décide de les accompagner à Paris où ils révéleront l’objectif exact de leur voyage… et le contenu de leur bagage.
Comment diable sauver l’humanité du destin implacable qui attend notre espèce à cause d’un simple oubli ?

 

Sommes nous en sursis?

Mais par quoi sommes nous menacés?
Par deux huissiers extraterrestres qui viennent notifier à l’humanité un avis d’expulsion, ou par notre capacité à l’auto – destruction et la destruction active ou passive de notre belle planète?

Ce mini roman pousse à la réflexion quant à notre comportement vis à vis de l’autre mais aussi de notre environnement.

C’est d’autant plus flagrant que l’auteur use d’un style très sarcastique. Est ce pour nous faire réagir? Je ne sais pas!

Puis il y a cette scène complètement ubuesque de l’armée assiégeant l’Elysée, et le comportement décalé de la secrétaire qui ont pour moi cassés la magie.

En dehors de ces deux points, j’ai beaucoup aimé la plume, dans un style moderne qui permet une lecture facile.

Mise enceinte par le zigoto de sa mère d’Erika Sauw

Texte érotique de 19 pages environ disponible entre autre ici.

Le résumé :

Paulette n’a qu’une envie : avoir un enfant. C’est pourquoi l’adolescente de 18 ans (sauf qu’à cet âge, on est adulte) décide de séduire le mec de sa mère, un beau brun ténébreux et pas très intelligent… Découvrez leurs jeux sexuels sur un canapé acheté chez Ikéa, et comment il fécondera la jeune fille.

Cette nouvelle est une parodie du best-seller international d’Alison McNamara publiée en France sous le titre « Enceinte du mec de ma mère ».

Mon avis :

J’ai trouvé cette nouvelle plutôt insolite, surtout que je ne savais pas que c’était une parodie. Elle se lit très facilement : pour ma part, en 15 minutes c’était fait.

Une pointe d’humour est bienvenue au vu de la situation incongrue. Le style est toujours impeccable pour cette auteure que j’adore.

Merci Erika Sauw, je me suis régalée, une fois de plus !

Je le recommande, bonne lecture.

L’auto-stoppeur d’Anthony Horowitz

Dans ce recueil de 9 nouvelles, toutes plus angoissantes les unes que les autres, on trouve :
– un psychotique en liberté
– une disparition énigmatique
– une télépathe d’un genre spécial
– un plan machiavélique mais efficace
– un rêve prémonitoire
– un paradis infernal
– un téléphone aux pouvoirs étranges
– une maison hantée
– un écrivain psychopathe
Le tout forme une œuvre absolument extraordinaire qui s’apprécie de 10 à 77 ans.
Les conclusions sont toujours étonnantes.
Le suspens transpire à chaque page sans jamais tomber dans le glauque.
La plume d’Anthony Horowitz est tout simplement géniale.
Amateurs de frissons et d’histoires étranges, je vous recommande ce livre.

Reflex de Maude Mayeras

Avec sa gueule d’ange et son air d’ingénue petite fille de bonne famille et tout ce que j’avais lu sur son second livre (j’espère avoir bien lu mes fiches) cela faisait 4 mois que je traînais son livre sans me décider à le lire….

Et puis et puis parce que ma femme qui l’avait lu m’a dit je suis pas sur que tu aimes et que je me suis décidé à plus souvent l’écouter je l’ai ouvert et je l’ai lu.

Si mes filles un jour veulent écrire, faites que ce soit comme Maud

Elle écoute Hole et David Lynch, the Cramps et Massive Attack, Nick Cave et Archive…
Elle n’écrit pas à la plume ni au bic mais avec une lame.
Elle est froide. Elle est violente. Elle est dure. Elle est atroce. Elle est horrible. Elle est douée.

Je n’ai pas mis son 4 ème de couverture parce que ce n’est pas la peine, parce que ceux qui me lisent depuis quelques mois, ceux qui connaissent mon projet à venir, ceux qui apprécient mes mots savent que si je ne le mets pas c’est qu il y a une bonne raison.
Je n’ai rien envie de vous raconter. Je n’ai rien envie de vous en dire.
Juste que ce roman, ce thriller, cette enquête et puis merde, quelque soit le nom qu’on lui donne, ce livre est une perle!
Il est lourd. Il est chaud. Il es malsain. Il est bon.

Oh je ne l’ai pas dévoré en deux ou trois heures ni en quelques nuits. Je l’ai lu. Je l’ai laissé me happer, me bouffer,me faire le refermer le temps de souffler, le temps de me dire c’est pas vrai! Elle a pas osé. Elle a pas fait ça. C’est pas possible. Le temps de me dire c’est horrible, c’est affreux ! Le temps de me dire que putain de merde elle est douée et pas qu un peu.

Je ne suis qu’un type qui aime lire, je ne suis qu un gars présomptueux qui veut vendre du Noir mais Maud elle elle le vit. Elle le transpire et le respire. Elle le répand comme une couche de poussière qui se collerait à la peau humide de sueur par une canicule infernale.
Il n’y a aucune demi mesure dans son roman, aucun respect pour nos états d’âme ou notre sensibilité. Tout n’y est que parfum et texture, moiteur doucereuse et sang ruisselant, tout est fait de trompe l’œil et de faux semblants, de pistes et de chemins sinueux que j’ai allègrement suivi pour finir les pieds dans l’eau complètement perdu et chamboulé.

Oui je ne parle pas de l’histoire ni de son style ni de son écriture… Je n’en ai pas envie. Je n’en ai pas besoin.
Et surtout je ne veux pas.
C’est toi ou toi ou toi qui le fera, qui en dira ce que tu voudras… Moi je suis sur le cul, pas entre deux chaises, non! Le cul par terre et la tête à l’envers, l’estomac au bord des lèvres et la larme à l’œil… Allez, vas-y toi qui me lit marre toi…Mais quand tu l’auras lu, on verra si tu riras encore!!!

J’écris et je m’égare, je digresse et je me perds parce que ce ne fut une lecture que de sensations et d’émotions, de frissons et de pulsions, de peur et de colère, de haine et de frustration…

Alors maintenant je vais arrêter parce que voilà….
Il y a des coups de gueule et des coups de cœur, mais concernant Reflex de Madame Mayeras je n’ai pas de mot… Je ne les trouve pas.
Je n’ai qu’une hâte : l’accueillir dans mon antre comme il se doit, lui dérouler un tapis rouge et m’incliner devant sa maîtrise et son talent.

Demain ou ce soir, toi , oui toi, cours chez ton libraire et achète le, lis le , dévore le, bouffe le et pleure…..

Tryskellia Tome 1 Le crépuscule des sirènes de Didier de Vaujany

Sur la lande des Hautes Citadelles, la reine Lyrianne célèbre les dix ans de ses filles Iréade et Harmonéï, entourée des illustres peuples de l’ancienne Alliance. Dix ans de paix aussi, depuis le sacrifice du prestigieux cercle des douze sorciers. Depuis la chute du traître Volgardh. Pourtant, au cœur des terres du Brûle-d’Âmes, une ombre œuvre pour prendre le pouvoir sur le monde, le faire basculer dans les ténèbres. L’attaque est sournoise, dirigée contre les jeunes héritières du royaume. Grands-Elfes, Halghorns, Elfelynes, Humains et autres peuples s’unissent alors contre ces nouvelles ennemies, Edénaïr et Raya, Sirènes jadis bannies, sorcières aux pouvoirs de magie noire retrouvés. Le Sanctuaire de l’île d’Ardance n’est désormais plus leur terre d’exil, mais leur imprenable forteresse…

 

Ce livre est pour le moins déroutant.

Le début fut relativement difficile pour moi. Je ne sais pas si c’est le changement de narrateur ou le fait de cette atmosphère scientifique trop lourde, mais je me suis un peu perdue dans les premières pages. Et du coup, j’ai eu du mal à rentrer dans l’histoire. (Heureusement, j’ai persisté !)

Jusqu’à la découverte de ce monde magique qu’est Tryskellia. De là, mon opinion a changé et j’ai été envoutée par ce monde. On y découvre beaucoup de créatures étranges comme les Globulgüe, les Grands-Elfes, les Sirènes, les terrifiantes Ombrumes que je n’aimerais pas rencontrer et bien d’autres personnages fascinants. L’histoire s’écoule alors toute seule. On est intrigué, fasciné et, de ce fait, les pages se tournent facilement.

J’ai aimé ce monde, l’histoire, même si parfois certaines phrases, certaines descriptions m’ont parut trop lourde. Après, je comprends tout à fait le besoin de l’auteur de présenter ce bel univers au lecteur et cela n’a pas vraiment entaché mon enthousiasme à découvrir la suite de cette histoire, bien au contraire (ce ne sont que d’insignifiantes remarques). Et j’ai hâte de lire le second tome.

Alors merci pour cette belle découverte. Je le conseille au fan de Fantasy.

Les Oubliés tome 1 Derniers jours de Léna Jomahé

An 250 après la IVème guerre mondiale.
Seules quelques grandes villes parviennent à subsister et leurs populations à survivre grâce aux coupoles qui les protègent du monde extérieur.
Chaque année, le Nouvel Ordre Mondial détermine l’avenir des jeunes de seize ans.
Et chaque année, certains d’entre eux disparaissent.
On les appelle les Oubliés.

 

Pour le coup, j’ai clairement marché sur les plates bandes de Mélissa Macy.

Je pensais même qu’elle se serait jetée dessus. Puis la maison d’édition était présente aux Halliennales. je me suis dit pourquoi pas! Je n’avais jamais lu de dystopie.

Je n’ai pas été déçu. Pas une seconde.

J’ai aimé la relation entre les personnages principaux, peut être parce que j’ai des jumeaux.

J’ai aimé ce côté post – apocalyptique, cette tyrannie déguisée sous le couvert du bien de tous et de résistance qui tente de la contrecarrer.

J’ai aimé ce côté un peu cyberpunk, ce mélange de très haute technologie qui contraste avec ce système de castes quasi médiévales.

J’ai aimé ces chapitres intrigants de personnages n’étant pas dans l’action. Les chapitres sont au début courts pour s’étoffer au court du livre pour être déterminants aux dernières lignes.

Pour dire, j’ai même (un peu) aimé la romance qui se développe et qui… De cela je n’en parlerai pas! 😈

Vous l’aurez compris, j’ai aimé. Et encore je ne vous ai pas parlé de la plume.
L’auteure, adorable soit dit en passant, nous facilite vraiment la vie. Ça se lit tout seul avec un style très moderne.
Je l’ai commencé à 13h, fini à 23h en ayant les monstres courant hurlant et jouant autour de moi.

Je vous le conseille chaudement. Un bon coup de coeur.