Au fil des vagues, des existences se croisent, s’influencent, se partagent. Le temps des vacances, dans une maison retirée et peuplée de souvenirs, on se découvre ou se retrouve… Jean-Claude et Amélie comptent bien en profiter pour se rapprocher de leurs deux nièces, mais leur couple s’essouffle et il leur faut renouer avec leur complicité oubliée. Matilda, l’adolescente, connaît ses premiers émois auprès d’un marin taciturne, tandis que sa cousine, la discrète et fragile Laura, immortalise de ses photos la comédie humaine qui se déroule sous ses yeux…
Pour ne rien vous cacher, et vous l’avez peut être constaté, ce genre de livre est pas vraiment mon style.
Pourquoi l’avoir lu ? Et bien dans un des groupes auxquels j’appartiens sur Facebook, Guillemette Allar-Barès faisait la promotion de son livre et l’on pouvait se le procurer pour 00,00 Euros sur Amazon.
Alors, aucune raison de ce priver :-P.
Bon parlons un peu plus du livre et moins de moi !
Comme je l’ai dit plus haut, je ne suis pas du genre à lire des oeuvres sentimentales, mais lors des premières pages, je me suis demandé dans quelle galère je venais de m’entraîner.
Cela ressemblait à une liste de courses de sentiments. En somme, un très mauvais départ.
Comme je ne suis pas du genre à lâcher un bouquin parce que les 50 premières ne m’ont pas plu j’ai continué.
Passé cette liste de courses, la lecture devient agréable, les personnages se dessinent ainsi que leurs histoires.
Dans un livre comme celui-ci, la psychologie des protagonistes est très importante, voire primordiale. Et sincèrement l’auteur est au rendez-vous.
Guillemette Allard-Barès a créé cinq personnalités complètement différentes et avec finesse. Même celle des hommes, ce qui n’a pas dû être facile de ce mettre à la place et imaginer de telles réflexions.
D’ailleurs, je me demande quels sont les hommes qui lui inspirés ses deux personnages masculins, parce que des comme ceux-là, je n’en ai pas croisé souvent.
Quant aux deux adolescentes, diamétralement opposées par leurs histoires, je suis un peu frustré, un peu seulement. J’aurai aimer en savoir un tout petit peu plus sur elles, sur leurs passés, leurs aspirations.
Venons-en au personnage qui, pour moi, est principal, la femme. Celle qui centralise tous les sentiments, les pensées et les états d’âmes. Elle a su gérer les doutes de son mari, les sentiments d’un soupirant à éconduire, la peine de coeur de l’une et la pudeur de l’autre adolescente.
Malgré tout, je trouve que c’est peut être le personnage le moins travaillé, sur qui nous en savons le moins.
Vous savez à quel point j’insiste sur l’environnement maintenant, et bien là aussi je fus agréablement surpris. A travers l’expression des sentiments des personnages, j’ai fais du bâteau, des promenades sur la plage et même carressé, repeinds la coque d’un vieux navire.
Pour ceux qui ont l’habitude de me suivre dans mes périples dans le monde de la fantasy, je ne pense pas que ce livre soit pour vous, à moins que vous souhaitiez lire quelque chose de complètement différent (pour une fois).
Par contre, celles (et ceux) qui sont fan des téléfilms (je ne sais même pas si ça existe encore) du dimanche après-midi sur M6, ceux que j’appellais quand j’étais plus jeune des « films à faire pleurer les mamans », vous devriez adorer ce livre !













