Le Royaume De La Forêt Tome 2 – La Déesse Du Sexe d’Erika Sauw

Sophie von Halle se trouve toujours dans l’ancienne capitale du Royaume de la Forêt, sous la coupe de Waris. Mais alors que ce dernier s’absente, la déesse Hawila l’appelle à elle. C’est l’ex-déesse du sexe des Juwaans, celle qui leur apportait la fécondité avant l’arrivée de Waris. Elle souhaite retrouver sa place et aider l’ancienne civilisation des Juwaans à renaître. Il lui faut demander l’intervention des Prussiens, et pour cela, elle doit passer par Sophie. La jeune fille se met ainsi à son service, ce qui implique qu’elle se voue au sexe… Mais cela risque de déplaire à ses compatriotes, et surtout à sa mère.

Quand j’eus fini ce livre, je me suis rappelé d’une chronique d’une blogueuse à la couleur rose bonbon s’indignant quant au traitement que subit Sophie von Halle dans le tome 1 (chronique >>là<<). Que penserait elle de ce Royaume De La Forêt tome 2 La Déesse Du Sexe toujours Aux Editions Artalys?

Pour ma part ? Je suis un homme donc je suis déçu ! Comment ?!!! Ben oui ! Cela a un gout de reviens-y !

J’aime beaucoup Erika Sauw, Nous discutons bien sur Facebook, mais elle est clairement une auteure érotique pour « nana ».

Certainement par ce que je suis un homme, j’ai eu beaucoup de mal avec la castration de la société Juwaan mais si ils gardent leur virilité.

Pour en revenir à la blogueuse rose bonbon, je me pose la question suivante : aurait-elle influencé Erika pour l’écriture de ce tome 2 ? Une victoire de ces femmes qui s’indigne pour si peut ? Oui si peut, ce n’est qu’une fiction !!!

Yannick

Je rejoins Yannick sur le dernier point, à savoir que ce n’est qu’une fiction. Si on lit cette histoire en s’y plongeant, c’est délicieusement érotique (voire plus) et très excitant. Âmes sensibles s’abstenir !

Pour ma part, ce texte est, encore une fois, bien écrit, c’est très fluide. J’ai beaucoup aimé l’idée qu’une femme puisse donner et prendre du plaisir et en même temps allaiter sans avoir de grossesse. Tout simplement génial !! Sophie est devenue prêtresse et elle est, de ce fait, un élément important qui permet la liaison entre les 2 peuples.

Sandra

Olivier Vanderbecq

Un élégant quadragénaire en route pour le sud de la France.
Un jeune flic alcoolique sur la sellette.
Une pauvre gamine paumée.
Une communauté de gitans.
Rien ne les prédisposait à se rencontrer.
Et pourtant…
Entre la capitale des Flandres et une petite station de Haute-Savoie, leurs routes vont se croiser, leurs destins se lier et leurs vies basculer.
Pour vivre.
Ou juste survivre !

Bonjour à toutes et à tous

Olivier Vanderbecq sort le premier tome d’une trilogie le 19 Août 2014 aux Editions Amalthée nommée Les Écorchés Vifs (Les Rédempteurs). Je vous laisse apprécier sa présentation.

Je vais donc faire comme je fais d’habitude quand j’écris : laisser les mots couler. Je ne sais pas trop comment m’y prendre sinon.

Je m’appelle Olivier Vanderbecq et j’ai eu 40 ans en 2013. C’est important car c’est à ce moment précis que je me suis lancé dans cette aventure tant rêvée.

D’aussi longtemps que je me souvienne j’ai toujours eu un livre à la main, sur l’oreiller, dans ma poche. J’ai toujours lu, partout, tout le temps. C’est une absolue nécessité pour moi.

Mon premier récit date de ma classe de 5ème et racontait l’histoire d’une invasion extraterrestre vue par un couple de fermier… Oui mais j’avais douze ans !

Et puis de fil en aiguille, ou plutôt de crayon bille en stylo à plume, en passant par la machine à écrire j’ai continué.

Mes années collèges et Lycées furent sources d’inspiration pseudo-poétique. Il s’agissait surtout de « motcaliser » mes états d’esprit, mes humeurs, mes ressentis. De trouver un moyen d’exprimer toutes ces choses qui bouillonnaient en moi et qui ne voulaient ou ne pouvaient pas s’exprimer. Il eut toutes les grandes questions existentialistes de l’adolescence. Amour et peur de la mort, sentiment de solitude et de différence, le regard des autres et la rébellion contre le système… Rien de fabuleusement différent des autres.

Et puis je suis rentré à l’Université. Lettres Modernes. Le pied, je voulais être prof de littérature. Je voulais travailler avec des cerveaux formés et capables de décrypter, de déchiffrer, de penser, d’avoir des opinions et des interprétations….

C’est là que j’ai écrit mes deux premières « nouvelles » (perdues depuis lors sauf dans ma tête où elles existent toujours.) Puis j’ai continué vaguement, différemment, autrement. Mais sans jamais oser aller plus loin que deux ou trois lecteurs.

Puis la vie a changé. Mariage boulot enfant et toutes les contraintes qui vont avec. Durant 10 ans, mon encre s’est tarie, les mots sont restés bien enfermés dans leur petit tiroir.

Puis la vie a de nouveau changé.

En 2007 changement radical ; de ville de boulot de lunettes de fringues… Et puis surtout le grand bouleversement : une opération à cœur ouvert à 33 ans et la femme de ma vie. Mon double féminin existait !

Et depuis je me suis remis à écrire. D’abord timidement, après lui avoir fait lire mes écrits passés. En les retravaillant pour qu’ils soient plus aboutis, plus construits… Mais encore une fois, pas assez de temps ! Je préférai me consacrer à ma femme, son fils et nos deux filles et accessoirement mon fils à moi.

J’avais quelques petites idées, j’avais quelques débuts, quelques ébauches. Mais rien de plus.

Et puis fin Avril 2013, lors de ma visite hebdomadaire à la bibliothèque municipale de Fâches Thumesnil (59), quelle stupeur ! Ils proposent un atelier d’écriture. Un soir par semaine durant 5 semaines afin de réaliser un livre en collaboration avec l’atelier photo de la ville. Et dirigé par Carole Fives.

Ni une ni deux ; je saisis l’opportunité surtout que ma femme a remis ça sur la table avec beaucoup d’insistance.

Résultats des courses en 5 séances j’ai rédigés 5 nouvelles ou histoires courtes (entre 5 pages pour la plus courte et 20 pour la plus longues). Toutes créées de toutes pièces à partir d’une photo et d’une consigne.

J’ai écrit et bu beaucoup de café. Et puis surtout je les ai lues !

Au sortir de cette expérience, je me suis dit que j’allais utiliser l’une d’entre elles pour écrire un petit truc policier qui pourrait s’appeler « Du Raffut à Fâches Thumesnil »

Mais au final est né Les Écorchés Vifs (Les Rédempteurs) !

Des circonstances personnelles ont bouleversé ma vie, mon couple et ma famille. Des choses se sont produites simultanément qui ont ravivées des souvenirs enfouis, des choses incomprises ou refoulées.

C’est de là que vient le titre !

J’ai conçu mon premier volume dans l’esprit d’en faire une trilogie : La Sainte Trilogie.

J’ai construit cette histoire en puisant dans mon passé, dans mon vécu, dans mes craintes et mes peurs, dans mes obsessions et mes doutes, dans mes projets et mes idéaux.

Le contenu doit être ancré dans une réalité concrète ; le premier livre se déroule à Fâches et aux alentours (où je vis et où je travaille) avant de se terminer en Haute-Savoie (là précisément où nous avons passés nos vacances en famille, même hôtel, même lieu). Pour les trajets et autres lieux cités ou traversés j’ai juste utilisé l’application Michelin et GoogleMap (de merveilleux outils pour la création !).

Il me fallait des personnages, principaux et secondaires. Je me suis pris la tête entre les mains et j’ai sorti chacun des nombreux individus qui y habitaient et je les ai introduit dans cette histoire. Chacun correspond en réalité à l’une de mes facettes, passée ou présente, redoutée ou espérée, rêvée ou vécue. Je n’ai fait que prendre la matière que je connaissais pour la modeler à l’image de ce que je voulais créer.

D’où le besoin de faire une trilogie, ils avancent, progressent et évoluent. Comme moi, et au même rythme.

De quoi parle mon roman ?

Il s’agit juste d’une rencontre. Une rencontre de personnes qui ont un vécu, faites de souffrances et de douleurs, de manque et d’absence. Comme nous tous ce sont des individus qui se cherchent eux-mêmes ou qui tentent d’échapper à la vie qu’ils ont. Parce qu’elle ne leur convient pas, parce qu’elle ne leur est pas adaptée, parce qu’elle les fait souffrir. Ces individus se croisent et viennent à dépendre les uns des autres.

Je voulais faire un western, j’ai fait une tragédie pas loin de celles que j’ai étudiées à la fac (mais pas aussi talentueuse). Sous couverts de violentes scènes de fusillades ou de règlements de compte je parle de l’Amour, je parle du deuil. Je parle des traces laissées par les éducations que nous subissons, je parle des lacunes d’amour parental. Je parle des enfants battus et humiliés, de ces adolescents devenus adultes mais qui sont toujours en manque ou en quête de ce qu’ils ne trouveront plus et n’obtiendront jamais.

Je joue avec les mots et avec ma culture (littéraire, cinématographique et musicale), j’utilise tous les trucs et astuces découverts dans les livres étudiés en cours, les livres dévorés quotidiennement. Je m’amuse beaucoup à visualiser et orchestré ainsi ce drame.

J’ai trouvé une écriture qui me semble différente, plus concise, faite de phrases courtes ou de mots. J’essaie de la rendre vivante et active. Elle n’a qu’un but : faire voir, faire goûter, faire entendre, faire sentir et ressentir ce que moi j’ai dans la tête.

J’ai essayé de faire de mon roman un gigantesque vidéo clip comme je les ai connus dans les années 80 : une chanson à texte et une histoire que l’on suit, rythmée par la musique.

Comment j’écris ? Avec un ordinateur et des cahiers.

Je crée d’abord. Marchant beaucoup et régulièrement (2×40 mn par jour) j’ai le temps de penser. En musique. Et oui, mes idées, mes scènes naissent toujours d’un morceau, d’une parole ou d’une rythmique. Et puis je la travaille. Je la prends et l’installe sur mon petit vélo intellectuel qui se met alors à pédaler. Tout seul. Tout le temps. Et là, interviennent mes cahiers ; je note tout dedans. Mes plans mes noms les biographies les idées les actions les lieux. Tout y est pris en note et en flèches (oui il y a des flèches partout pour relier les éléments et parce que comme ça c’est illisible sauf pour moi !)

Une fois que l’idée est développée, aboutie et qu’elle me convient parfaitement bien, je branche mon Mp3, allume l’ordinateur et laisse mes doigts courir. Et ils courent vite, très vite ! Comme le petit vélo dans la tête qui ne cesse jamais de mouliner.

Et puis après vient le moment de la correction et de la lecture, pour ça j’utilise ma femme, ma belle-sœur et ma belle-mère.

Et au final….

Au final j’ai eu 40 ans il y a un an et j’ai réalisé un rêve de gosse : écrire un livre. Je l’ai tellement espéré cet instant, toujours su tout au fond de moi que c’était quelque chose de vivace et profondément ancré que maintenant je voudrais ne plus cesser.

Voilà Olivier Vanderbecq à nu, à vous de lire maintenant !

Les Chroniques De Derkat de Yoni Charles Minso

Depuis des millénaires, l’Empire Razkain, l’un des quatre grands pays Humains du continent de Derkat, a toujours vécu sous la menace constante du royaume maléfique des Mages. Ignorant qu’une ombre se lève sur leur province de Yoons-Ham; quatre amis, Lucas, Nichollas, Joshua et Elhroïm rêvent d’intégrer la milice impériale. Très vite, une rencontre inattendue changera à jamais le cours paisible de leur vie et les propulsera au premières loges dans la lutte contre le mal…

 

Pour le coup, c’est une très bonne surprise !
Avant toutes choses, c’est une oeuvre téléchargée gratuitement et légalement sur Atramenta en licence Creative Commons.

Comme je le disais, c’est une très bonne surprise mais dans le même c’est trop court. Cela aurait mérité facilement un 300/350 pages.
Si mes souvenir sont bon, il est tellement facile à lire que j’ai du mettre quelque chose comme 1h30 pour lire les 130 pages et à la fin c’est un : « NON !!! il a pas le droit. »
Comme j’écris cet article, il est 4h30 du matin, je ne sais pas si il y a une suite 😥

Bien sûr nous ne sommes pas au pays de Candy, tout n’est pas parfait !
Les mots-lieu et les mots-nom sont un peu compliqués.
La psychologie des personnages mériterait un meilleur développement, à défaut nous avons une bonne description de ses tombeurs.

Mais l’histoire y est, et franchement j’ai accroché. J’espère vraiment pouvoir lire une suite pour, au moins, en savoir plus sur ces semi-elfes.

N’hésitez pas à le mettre dans votre Pile à Lire en cas de petit creux entre deux pavés ! 😀

EDIT à 16h00 : Il n’y a pas de suite apparemment. 😥

La Voie De La Colère d’Antoine Rouaud

Le général Dun-Cadal fut le plus grand héros de l’Empire, mais il n’est plus aujourd’hui que l’ombre de lui-même, une lamentable épave au fin fond d une taverne.
C’est là qu’une jeune historienne vient le trouver. Elle est à la recherche de l’Épée de l’Empereur, disparue dans le chaos des derniers jours de son règne, et que Dun-Cadal aurait cachée en un lieu secret.
Pour elle, le vieux guerrier va ressasser ses souvenirs de gloire et ses regrets amers, à commencer par sa rencontre avec ce garçon qui lui sauva la vie et fit sa fierté avant qu’ils ne basculent tous deux dans le drame et le tourbillon de l’Histoire.
C’est alors qu’un assassin sans visage se met à frapper au cœur de la République. Les fantômes du passé refont soudain surface, ravivant les anciennes rancœurs et la soif de vengeance d’un homme perdu sur la voie de la colère.

 

Avant que vous ne vous mettiez à hurler, j’ai beaucoup aimer le style d’écriture d’Antoine Rouaud, mais je n’ai pas aimé la structure du livre.
Il y a vraiment tout ce qu’il faut pour plaire dans cette histoire. Par contre c’est à base de présent et flash-back, ce qui à la longue devient fatiguant. On finit par ne plus savoir si nous sommes dans le présent ou dans le passé.
A plusieurs fois, il a fallu que je revienne en arrière pour savoir dans quelle période j’en étais.
Le scénario est vraiment très bon. On voit les personnages évoluer de la haine vers des sentiments de relation père-fils pour redevenir de la haine et finir dans les bras de l’autre.
Une romance d’adolescent si finit … en fait non ça je vous le laisse !
Une guerre qui finit comme on s’y attend. Ce qui change c’est comment est ce arrivé et fonction des souvenir de qui.
Parce que dans une bonne moitié de l’histoire ce dont les souvenirs du général puis viennent les souvenir de Grenouille. Et je peux vous dire qu’il y a au moins deux histoires pour le même événement.
Dans ce livre il y a de quoi devenir schizophrène.
En tout cas, rien que pour l’écriture, je vous le conseille.

Le Sanctuaire de la Soumission de Marina Anderson

Natalie Bowen, directrice d’un magazine féminin, a très bien réussi sa vie professionnelle mais n’arrive pas à retenir les hommes. Son problème est que sa profession la rend dominatrice au lit. En termes plus précis, elle n’arrive à jouir que lorsqu’elle se trouve sur un homme, et non pas dessous. Heureusement pour elle, une amie lui apprend l’existence du Sanctuaire, un lieu où les gens comme elle sont formés à se soumettre, ce qui les rend automatiquement plus désirables sexuellement… Elle accepte de s’inscrire à deux week-ends de formation.

Cela donne une histoire assez originale et plutôt chaude. Ce livre écrit en l’an 2000 n’est pas une romance érotique comme Fifty Shades. C’est de l’érotisme pur, avec au moins une scène de sexe à chaque chapitre. Beaucoup de pratiques y figurent, dont le sexe en groupe et une pointe de BDSM. Il n’y a pas de monotonie. On tourne les pages en se demandant ce que l’auteure a écrit dans les chapitres suivants. Il y a aussi une petite intrigue, qui n’est pas du tout celle annoncée dans la quatrième de couverture : « Dans ce lieu unique, elle rencontre l’énigmatique Simon, un homme habitué à obtenir ce qu’il veut… Et Simon a décidé qu’il voulait Natalie… » Non, non, ce n’est pas cela du tout. Ce résumé est une trahison complète de l’histoire. Je vous laisse découvrir ce qu’elle est vraiment.

Un livre bien écrit, sans le moindre mot vulgaire, à lire sous la couette plutôt que dans les transports en commun. Sauf que… C’est lisse, sans la moindre aspérité, sans rien qui puisse choquer. Les scènes de BDSM sont expédiées en quelques mots. L’héroïne reçoit trois coups sur les cuisses et c’est tout. Un bon livre érotique doit être transgressif, prendre le risque de déplaire aux âmes sensibles, voire circuler seulement sous le manteau. On en est très loin. Marina Anderson, auteure de best-sellers dans le monde anglo-saxon, a pris soin d’écrire un livre pour tout public adulte.

C’est son droit, mais il faut savoir que le titre, « Le Sanctuaire de la Soumission », est trompeur. Ladite soumission consiste surtout à apprendre l’obéissance, à s’abstenir de prendre des initiatives. Parfois, le récit est hors-sujet. Il s’agit en réalité de maîtrise de soi : une personne est sexuellement excitée mais doit se retenir de jouir.

Une lectrice qui, comme moi, a lu « Les infortunes de la Belle au bois dormant » d’Anne Rice, ne peut que considérer ce roman comme une douce sucrerie, et constater la pauvreté de l’écriture. Si vous voulez savoir ce qu’est la soumission, ouvrez ce roman d’Anne Rice. Certes, il a déplu à beaucoup de lecteurs, y compris à moi-même, mais la vraie littérature érotique, elle est comme ça.

Lettre à Guillaume Musso

Bonsoir à toutes et à tous

Je voudrai réagir à l’interview de Guillaume Musso sur France2 ce jour.

Ce Monsieur semble être quelqu’un de bien qui ramène les brebis égarées vers les livres plutôt que la télévision, les tablettes et autres smartphones.

Monsieur Musso aime les librairies et les bibliothèques, c’est bien !!!

Je ne veux pas paraître sarcastique mais le métier de libraire est l’une des moins rentables des activités commerciales, sans parler de la concurrence (déloyale ?) d’Amazon, à méditer …

Et bien Monsieur Musso, je vous invite dans mon désert. Depuis 2 ans la seule librairie (je dis bien librairie) à 50 kilomètres autour de Roye (sortie 12 de l’autoroute A1) n’est plus. Les propriétaires ont pris leur retraite. A la place nous avons … un opticien (l’activité commerciale la plus rentable).

A l’occasion, Monsieur Musso, venez boire un café à la maison pour parler prose et de son accessibilité.

Yannick

La Guilde des Magiciens de Trudi Canavan

Cette jeune fille est plus puissante que la moyenne de nos élèves, peut-être même plus que nos mages ! Elle est un danger. Il faut la trouver et l’arrêter. Si c’est une renégate, la loi nous oblige à l’amener devant le roi. Sinon, nous sommes tenus de lui enseigner le Contrôle. C’est encore une enfant, probablement une voleuse ! Mais elle pourrait devenir une grande magicienne… Comme chaque année, les magiciens d’Imardin se réunissent pour nettoyer la ville des indésirables. Protégés par un bouclier magique, ils avancent sans crainte au milieu des vagabonds, des orphelins et autres malandrins qui les haïssent. Soudain, une jeune fille ivre de colère leur jette une pierre… qui traverse sans effort le bouclier magique dans un éclair bleu et assomme l’un des mages. Ce que la Guilde des magiciens redoutait depuis si longtemps est arrivé : une magicienne inexpérimentée est en liberté dans les rues ! Il faut la retrouver avant que son pouvoir incontrôlé la détruise elle-même, et toute la ville avec elle. La traque commence…

 

Une fois n’est pas coutume, j’ai aimé le scénario, l’histoire, les personnages.
Toutefois, la traque était pour moi beaucoup trop longue, même si l’histoire dans l’histoire donne du rythme, je n’arrêtais pas de me dire : « Bon ! Ils l’attrapent que l’on passe à autre chose ! ».
Mais non ! Il y avait quelque chose à ajouter apparemment. Ce qui fait que ça traîner en longueur.
Dans le sens inverse, l’entrée dans la Guilde a été courte, frustrante. Les combats et intrigues politiques ne sont pas assez développés
Cela manque d’équilibre entre les deux parties.
Je suis vraiment resté sur ma faim, peut être en attendais-je de trop ? Tout le monde me disait : tu verras, il est bien ! Mouai :-/
Personnellement je dirai : sans plus !

Moi, nous, vous

Bonjour à toutes et à tous

Prose-Café existe depuis peu de temps.

Au tout commencement, dans le bord… qui me sert de cerveau (une chambre d’ado, quoi ! :-D), Prose-café était, et est toujours, un projet de café-librairie dans mon coin, le pays de la betterave et de la pomme de terre, le Santerre. En fait, il y a peu, la seule librairie à 50 km à la ronde a fermé :'(. Bien sûr, il y a toujours les maisons de la presse à Roye (tout près de chez moi), Montdidier ou Rosière en Santerre, les grandes surfaces telles qu’Intermarché (à Roye), Leclerc (à Montdidier et Lassigny) … pour se fournir en livres physiques. Ça fait léger non ? Et côté choix, ce n’est pas le Pérou.

Puis, le blog est né. Au départ, il devait servir de vitrine pour le projet de café-librairie.

Puis en discutant avec Axelle, une conseillère en ressources humaines, Je me suis dis « pourquoi pas ? ». Vu la quantité de livres que je lis, je pourrai donner mon avis sur mes lectures. Depuis vous pouvez découvrir mon univers, fait de magiciens, de fées (faës, fays …), elfes, dragons et autres créatures fantastiques. Sandra a créée sa rubrique de littérature pour adultes, puis Brigitte (surnom : Mère) est arrivée et nous fera découvrir l’éclectisme de ses lectures et peut être qu’un jour nous aurons la visite de La Peste (bon là, ça tient du miracle).
Après ce timide départ d’autres chroniqueurs (ses) m’ont rejoint, Frédérique, Erika, Oliver et Mélissa.

Et depuis quelques jours, une idée fait route au milieu de mes synapses (je suis blond donc mes deux synapses).

Pourquoi ne pas mettre cet espace à la disposition des auteurs, éditeurs et blogueuses (blogueurs). Mais attention ! je ne veux pas que ce soit fait n’importe comment et j’INSISTE en disant que tout ceci est SANS aucune contre-partie.

[Edit du 19/08 : je demanderai juste une chronique sur votre livre ou auteur préféré, ce n’est pas une obligation mais un souhait]

Amies blogueuses/amis blogueurs

Proposez nous vos coup de cœur, le livre ou l’auteur qui, selon vous, il ne faut pas rater. Vous pouvez bien sûr nous parler de votre blog, votre style de lecture préféré, le mode de lecture … Bref Parlez nous de vous !

Amis éditeurs

Parlez nous de votre maison, si vous êtes des généralistes ou si vous privilégiez une catégorie littéraire. Parlez nous aussi de vos auteurs, de vos illustrateurs, de ce qui vous attire chez eux … Faites nous découvrir les coulisses de l’édition.

Amis auteur(e)s

Parlez nous de vous, de votre univers, de vos inspirations et aspirations. Comment construisez vous vos livres, vos personnages et décors ? Parlez nous de vos livres précédents, les futurs et bien sûr faites la promotion de l’actuel.

Amis lectrices/lecteurs

Vous lisez (forcément) et vous n’avez pas envie de vous empêtrer avec la gestion d’un blog mais vous aimeriez tout de même partager vos avis, coup de cœur ou pas. Défendez un auteur, ou une catégorie littéraire.

A tous, vous pouvez me contacter =>>ICI<<=

Les Dents Du Tigre (Arsène Lupin) de Maurice Leblanc

Encore une fois, les aventures d’Arsène Lupin nous tiennent en haleine.

La succession de crimes et de mésaventures nous mènent de rebondissement en rebondissement sans pour autant arriver à deviner quel est le vrai coupable.

Un riche millionnaire laisse sa fortune à ses héritiers qui meurent chacun leur tour ou sont accusés de ces crimes tous plus mystérieux les uns que les autres.

Arsène Lupin a été désigné comme exécuteur testamentaire. Mais n’est-ce pas lui qui élimine les ayant-droits pour récupérer le magot !!?

Bonne Lecture.

Brigitte