Powerful Tome 1 Le royaume d’Harcilor de S. N. lemoing

Depuis douze ans, le pouvoir a été usurpé au royaume d’Harcilor.
Cyr, un homme de savoir, et son fils adoptif, Kaaz, ont constitué une école secrète.
En effet, dans ce monde certaines personnes naissent dotées de pouvoirs magiques : les Silarens.
Seulement, il n’est pas toujours aisé de déceler ses pouvoirs.
Ils seront bientôt rejoints par une jeune femme bien mystérieuse qui a beaucoup à leur apprendre.
Alors que Litar, reconnu comme l’être le plus puissant du royaume s’absente durant quelques temps, ils entrevoient pour la première fois la possibilité d’agir.
Parviendront-ils à retrouver leur liberté ? Feront-ils les bons choix ?

 

Borde… Crotte quoi! Ce dernier est simplement époustouflant !!!

Le scénario de cette histoire est vraiment bon, il est bien monté, bien déroulé.
Les personnages arrivent au bon moment, s’en suivent des actions qui manque parfois d’un peu de visuel.
La révolution est en route, précipitée pour cas de force majeur qui est tournant intéressant du livre.

Ce qu’il y a de bien est que les personnages principaux ne se font pas confiance de suite, il y a confrontations, défiances.
Leurs émotions et sentiments évoluent au fil des pages, j’ai pu les suivre tant l’auteure les a bien imaginés que se soit physiquement et psychologiquement
J’ai ri, j’ai eu des pincements au cœur, il battait la chamade.
Émotionnellement l’auteure m’a vraiment embarqué.

Comme je le dis plus haut, le dernier chapitre est époustouflant. En prenant un peu de recul, je me suis rendu compte du coup de poker.
C’est culotté de la part de l’auteure, j’aurai pu ne pas comprendre (si j’ai bien compris ?!).

Par contre, il y a quelque chose qui me dérange. Pas dans l’histoire, ça non !
J’avais l’impression que certains passages étaient coupés ou inachevés et j’ai eu cette drôle de sensation 20 sur sur 27 chapitres.
Est-ce le style, le ebook ?

En tout, rien que pour l’histoire et ce pu… de dernier chapitre je vous conseil ce livre.

Bonne lecture !!!

Les Chroniques de Siwès tome 1 La Guerrière Fantôme de Syven

Dans notre monde, elle est une étudiante parmi tant d’autres.
Dans le monde d’Ès qu’elle visite nuit après nuit, elle est un esprit guerrier.
Elle y affronte une armée, des sorciers et des dragons, par amour pour Tadjal, un tigre fabuleux qui l’aide à comprendre sa véritable nature.
Elle s’est attachée à lui, aux humains qu’il protège, à la cité d’Ispare que l’empire s’apprête à assiéger. Pour les sauver, elle doit changer le cours de la guerre et empêcher les dragons-défunts de ravager les cités libres.
Quitte à se perdre si le lien entre son corps et son esprit se rompt.
Siwès est la guerrière fantôme, et l’empire du Lluhan tremblera à l’annonce de son nom.

 

J’ai pris un pieds phénoménal à lire ce livre !
C’est un réel coup de cœur, coup de foudre… En somme j’ai adoré ! Je n’ai quasiment pas lâché le livre. Si ! Pour dormir un peu.

Au début je pensais que c’était de l’Urban Fantasy, mais non !
Le côté société actuelle est évoqué mais sans plus. C’est bien de la Fantasy Médiévale.

J’ai beaucoup aimé le scénario ! Pas le thème en lui même parce que c’est une histoire du bien contre le mal, mais le concept de la guerrière fantôme qui a comme guide un tigre magicien (si si je vous jure).

Le style d’écriture est frais, moderne. Bous ne vous rendez pas des pages qui défile tellement ça se lit tout seul.
Les événements, les actions, les passages calmes se succèdent les uns après les autres sans que vous vous en rendiez compte

Siwès est superbe. Elle vous rend addictif au livre, vous voudrez absolument savoir ce qui va lui arriver, va-t-elle s’en sortir et qu’a-t-elle vraiment ?
Tant de question qui fait que vous jeûnez, devenez insomniaque. Bon Je travaille la nuit donc c’est plus facile pour moi lol (oui je lis au travail).
Bien sûr vous aurez les réponses à la fin, toute fin du livre.

Et les dernières phrases du livres sont… Là franchement Syven ! C’est carrément abusé !
Comment faire autrement maintenant ?
Je voulais déjà la suite mais là… Mais j’ai d’autres livres à lire Pffff zut quoi !

Bon vous aurez compris. J’ai ADORE ce livre et pour les fans de Fantasy, c’est un incontournable pour votre bibliothèque.

Fantasmes 1 Les Hôtesses de l’air – Les Surfeurs de Collectif

Des activités, des professions qui suscitent des fantasmes… Tel est l’objet de la série Fantasmes.Dans ce premier volume : l’hôtesse de l’air et le surfeur. En huit nouvelles, les auteurs font évoluer ces personnages au gré d’une histoire sensuelle.

 

Le Huitième ciel de Noann Lyne
Voici un texte fort en émotions, en sentiments. Avec une jolie fin.

Pieds-à-terre de Jean-Philippe Ubernois
J’ai bien aimé la poésie de ce texte. Mais j’ai également apprécié le retournement de situation. A lire!

Vol Madrid – Paris de Frédérique Gabert
Ah! Réaliser un fantasme! Quel luxe!
Un texte à la fois sensuel et torride.

Plaisirs passagers de Clarissa Rivière
Le fantasme pour cette hôtesse est d’assouvir le fantasme de l’hôtesse de l’air de ses passagers. Sympa non? Mais que ce passe t-il quand c’est elle – même qui est fantasmée. Je vous laisse le découvrir dans ce joli texte.

Vague à l’âme à Hossegor de Lily Dufresne
C’est parfois cruel d’être un fantasme! Mais cela devrait reconnu d’utilité publique ou remboursé par la sécurité sociale.
Lily nous dévoile la détresse d’une jeune femme tout en finesse et fluidité.

Silver surfer 2, Le Retour de Jean-Luc Manet
J’ai beaucoup aimé l’humour sarcastique du texte.
Qu’il est parfois dur… d’être beau, musclé et surfeur!

Océan d’amour de ChocolatCannelle
J’aime beaucoup la plume de ChocolatCannelle… Mais pour le coup je reste sur ma faim. Encore…!

Escapade sensuelle de Joy Maguène
Je ne suis pas une femme mariée avec deux adolescentes mais j’ai pleinement vécu cette histoire.
La plume est légère, fraîche, un réel plaisir à lire!

Valentine ou les elfes du petit bois de RosaBonnet

Valentine quitte la ville et rejoint la ferme de ses parents. Les joies de la vie champêtre se manifestent à elle sous l’apparence de deux jeunes gens vifs, espiègles, qui vivent au jour le jour et l’entraînent dans une sarabande érotique. Cette rencontre bouleverse sa vie.

 

Voici un texte tout en douceur et sensualité.
Le désir et la tendresse sont à fleur de peau.
Cela a tout de même un goût de reviens-y, ça manque de développement.
Les émotions sont, certes, très importantes mais les sensations et les scènes ne le sont pas moins.

Quoi qu’il en soit, c’est très bien écrit. Les pages défilent sans que je ne m’en sois aperçu.

Le cavalier du dragon de Cornelia Funke

Les hommes vont bientôt envahir la vallée. Les dragons n’ont pas le choix. S’ils ne veulent pas se terrer dans leurs grottes au cours des prochains siècles, ils doivent partir, tenter de retrouver la lisière du ciel, leur terre natale, en espérant que le Doré, redoutable prédateur qui les en a chassés, n’est plus là pour leur barrer le passage. Prudent, le groupe décide d’envoyer un éclaireur : le jeune Long, un courageux dragon. Accompagné de Fleur de Souffre, une kobold à la langue bien pendue, Long se met en route à partir des indices géographiques qu’il a pu recueillir, mais sa quête se complique lorsqu’il s’aperçoit qu’il attire à lui toutes les créatures magiques des environs. Et parmi elles, Ben, un orphelin au cœur d’or.
Ensemble, ils vont parcourir le monde, résoudre des énigmes et affronter de terribles dangers. Ensemble, ils vont essayer de sauver le peuple dragon …

J’ai emprunté ce livre à la bibliothèque municipale pour mon fils (9 ans) en espérant qu’il lui plairait et … BINGO ! Cela a fonctionné. Malgré les 521 pages à ingurgiter, Chouchou a adoré. Moi aussi. Et les raisons sont simples. Ce roman fourmille de rebondissements et de personnages aussi drôles qu’attachants.
L’univers fantastique est captivant.
Le style, entraînant, est bourré de dialogues tantôt piquants, tantôt sentimentaux ou parfois même très sérieux.
L’auteure joue avec les péripéties pour nous garder en haleine.
En résumé, Le Cavalier du Dragon est un livre jeunesse qui réunit tous les ingrédients pour séduire les petits autant que les grands, mais qui vise un lectorat déjà confirmé.

Or noir de Dominique Manotti

Marseille, 1973. Le commissaire Daquin, vingt-sept ans à peine, prend son premier poste au commissariat de l’Évêché, et découvre une ville ensanglantée par les règlements de compte qui accompagnent la liquidation de la French Connection, des services de police en guerre larvée les uns contre les autres, et la prolifération de réseaux semi-clandestins comme le SAC ou la franc-maçonnerie. Il enquête sur l’assassinat d’un ancien caïd de la drogue et de son associé, un vétéran des services secrets, tous les deux reconvertis dans les affaires ; assiste à la naissance mouvementée d’un nouveau marché des produits pétroliers, à l’ascension fulgurante des traders assoiffés d’argent frais qui le mettent en œuvre ; et constate que les requins les plus dangereux ne sont pas ceux que l’on croit…

 

-J’ai commis deux erreurs, toutes les deux graves. Sans parler des petites bourdes. Si vous me dites: »c’est le métier qui rentre », j’arrête là voiture sur le bas-côté et je vous étrangle. (Commissaire Daquin)

Ben moi j’ai fait pareil!
La première fut de me référer à un contexte et à une vision de Marseille très Popeyeienne. Je m’attendais à renifler la cordite à chaque page, à me méfier de chaque coin de rue. Ce ne fut pas le cas.

J’ai plutôt senti le doux parfum de la bouillabaisse porté à mes narines par un léger mistral.

Ce n’est pas le sang qui a séché sur ma peau mais le sel de toutes les mers traversées sur des tankers bien chargés. Point de fusillades abrutissantes mais plutôt des traits d’esprit qui fusent. Une enquête minutieuse menée de mains de maître par une fine équipe qui nous promène entre Nice et Marseille, en passant par Malte et Genève. De criques discrètes en restaurants chics l’élégant Commissaire Daquin nous promène comme le Michelin.


La seconde fut de me laisser avoir par une écriture.
J’ai cru que je me retrouvais avec la même ligne de conduite que le précèdent, m’attendant à suivre la même logique ! Et bien non-pas du tout.

Les individus font l’information et celle ci fait l’intrigue. Pas de fioritures, juste des données précisément exploitées, des faits avérés. Un cheminement lent, paisible comme une ballade sur la corniche un soir de pleine lune, des intrigues goûteuses comme de bons plats.
Encore une fois tout est réuni pour un festin…en Or

Plein Soleil d’Antoine Guilloppé

Un livre tout en découpes laser, par le fameux A. Guilloppé. La savane s’éveille doucement sous le soleil. Zèbres, lions, girafes, crocodiles et rhinocéros regardent passer le jeune Issa. Qui peut dire où il va ? Et si dans la lumière dorée du soleil, Issa allait retrouver sa belle ?

 

Un livre tout en dentelle !

Les animaux de la jungle sont découpés, ciselés dans le papier et se découvrent en noir ou en blanc en ombres chinoises.

Une merveille !

 

Petit ajout de Yannick : Ce livre est vraiment superbe, malheureusement il n’est pas fait pour les petits ou alors, à vous de le manipuler.

A ne pas laisser entre les mains de vos monstres !

Soir d’Uri Shulevitz

Un grand-père et son petit garçon se promènent dans les rues de New York un soir de décembre. Tandis que le soleil se couche, la nuit allume une à une les lumières de la ville et nimbe de magie ces instants partagés.

 

Cet album est plein de Poésie.

Les Dessins sont magnifiques.

Par contre le texte peut paraître obscure pour des enfants de moins de 6 ans.

La relations entre le grand-père et le petit-fils est belle, elle amène à l’échange et à la vie inter-génération.

Un très bel album !

Lola et Max apprennent à compter de Lindsey Gardiner

Grâce à Lola et Max, Les Montres de ProseCafé travaillent les nombres.

C’est joliment fait avec des dessins agréables qui attirent l’œil et les doigts des enfants.

Le dès trois ans est parfais pour apprendre à compter jusqu’à dix. Poussin (3 ans) était très attiré par les illustrations qui permettent de compter.

Puce et Petit Chat (5 ans) ont confirmé leur savoir de façon ludique.

Nos Voisins les Pirates de Jonny Duddle

Quand la famille Bâbord-Tribord arrive dans le paisible village d’Ennui-sur-Mer, elle ne passe pas inaperçue. Comportements choquants, langage coloré, hygiène douteuse… une vraie bande de pirates ! Seule la jeune Mathilde jubile. Enfin de nouveaux voisins !

 

Les dessins sont superbes !

Les couleurs sont vives sans être agressives et très réalistes.

Quant à l’histoire, elle aborde la tolérance, la différence avec une jolie morale.
Même si l’auteur achète « l’amour » les villageois.

Heureusement qu’il y a Mathilde qui nous donne une note d’espoir