Lieu de Cul(te) de Miss Kat

Je vous présente cette semaine un texte érotique de 24 pages environ disponible entre autre ici.

Le résumé :

Après l’écriture d’un article sur le thème des sociétés secrètes, Sandra prend des vacances dans un petit village. En passant la porte de l’église, elle découvre ce qu’elle aurait aimé dénicher plus tôt.

« Curieuse au point d’en avoir fait sa profession, Sandra s’abstint pourtant de tout mouvement : son instinct de journaliste lui disait qu’elle ferait mieux, pour son premier jour, d’observer plutôt que de participer. Elle ne fut pas déçue. »

Quelle est cette organisation qui donne un sens très particulier au dogme chrétien « aime ton prochain comme toi-même » ? La journaliste donne de sa personne pour le comprendre.

Mon avis :

C’est un récit très audacieux mêlant croyance et sexualité débridée. Les scènes de sexe sont vraiment torrides et excitent énormément.

Je suis très surprise du style de cette auteure, c’est une plume très agréable sans vulgarité. L’héroïne y est bien décrite.

A noter : l’illustration de Virgilles qui nous fait rêver, j’adore ces dessins juste magnifiques !

Merci à ChocolatCannelle

Editions Dominique Leroy, Collection e-ros & ceteri

Oh My Phone ! de Claire De Lille

Résumé :
Les sextoys, c’est so has been. Les hommes, un peu trop encombrant.
Elle a trouvé le  compromis pour s’amuser : il tient dans la main, se range dans la poche, possède un mode vibreur si besoin…
et accessoirement, il donne même l’heure.
Rio. Ne cherchez pas, inutile de vous rendre chez votre opérateur téléphonique pour en commander un, il est unique.
Et il appartient à Mabelle. Son addiction. Son amant virtuel. Son sexphone.

 

Mon avis:
Que dire sinon que ce livre est super !

J’ai eu un peu de mal à rentrer dans l’histoire au début à cause de Mabelle le personnage principal. Elle est tout ce que je ne suis pas, et j’ai eu du mal à la cerner. Mais une fois que j’ai compris que son personnage avait une grosse carapace, je l’ai adoré. Son histoire est peu commune et m’a fait rêver. J’étais tellement plongé dans le livre qu’au milieu de l’histoire j’ai deviné qui était Rio. Le reste des pages, je les ai donc dévorés rapidement, il fallait que j’en aie le cœur net, il fallait que je sache si j’avais vu juste.

C’est une belle romance érotique et si certains passages sont, disons-le, assez osés, cela n’enlève rien au charme de ce livre.

Si ça vous tente, essayez-le !!! J

Derrière la haine de Barbara Abel

D’un côté, il y a Tiphaine et Sylvain. De l’autre, David et Lætitia. Deux couples séparés par la haie d’une maison mitoyenne qui vont vivre de façon fusionnelle toutes les joies et les peines de la vie. Deux couples qui vont former une belle et grande famille, jusqu’au jour de l’accident. Celui où Tiphaine et Sylvain vont perdre leur fils, Maxime.
Dans le chaos qui va suivre, l’amitié ne sera plus de mise. Seules la méfiance et la paranoïa répondront à l’appel.

Si j’ai choisi de lire ce livre, c’est parce qu’il m’a été présenté comme un thriller psychologique.
Alors pour le côté psychologique, je n’ai pas été déçue. La vie des deux couples est disséquée en long, en large et aussi en travers, pendant près de 300 pages. Les personnages sont extrêmement bien décrits, leurs intentions bien expliquées, quant à leurs actions, on les connaît dans les moindres détails.
Mais pour ce qui est du thriller, je n’ai pas été convaincue. La tension attendue pour ce genre littéraire est noyée dans les scènes du quotidien. Le suspens se perd dans des dialogues inutiles.
Bref, ce livre, au scénario de départ intéressant, relève, pour moi, davantage du récit de vie dramatique que du thriller à proprement parler. Et c’est dommage car les ingrédients étaient bel et bien là pour révéler une histoire intense et riche en émotions.

Des noeuds d’acier de Sandrine Collette

Quatrième de couv’ :
Avril 2001. Dans la cave d’une ferme miteuse, au creux d’une vallée isolée couverte d’une forêt dense, un homme est enchaîné. Théo, quarante ans, a été capturé par deux frères, deux vieillards qui ont fait de lui leur esclave. Comment a-t-il basculé dans cet univers au bord de la démence ? Il n’a pourtant rien d’une proie facile : athlétique et brutal, Théo sortait de prison quand ces vieux fous l’ont piégé au fond des bois. Les ennuis, il en a vu d’autres. Alors, allongé contre les pierres suintantes de la cave, battu, privé d’eau et de nourriture, il refuse de croire à ce cauchemar. Il a résisté à la prison, il se jure d’échapper à ses geôliers.

 

À la maison on a plein d’animaux! Hormis les trois enfants on a une tortue, une chatte, un cheval et…un chien!
Souvent la toute petite (juju bientôt 5 ans) interroge sa mère sur les abandons, les mauvais traitements infligés aux bêtes, sur la méchanceté de l’homme vis à vis des animaux domestiques.
Je me suis donc dis qu’il faudrait un jour qu’elle lise Des Nœuds d’acier.
Ce livre, court, n’en finissait pas; mais en même temps je ne voulais pas qu’il se termine. À chaque page me rapprochant de la fin je me disais « Non! C’est impossible, inconcevable! »
Et pourtant…
Cette histoire terrible, cette situation atrocement ignoble nous la suivons au rythme de Théo. C’est lourd, c’est pesant comme climat. C’est lent comme les saisons qui s’écoulent. La notion de temps et les repères temporels se perdent au fil des pages, tout aussi perturbant pour nous que pour Théo.
Le passage de l’Homme à l’animal se fond dans le récit, jaillissant progressivement au fil des mots. Petit à petit, gouttes à gouttes l abomination se déverse, la folie prend place et l’espoir disparaît.
D abord il y a le lieu: perdu. Abandonné et isolé.
Ensuite il y a le chien, pas la bête sauvage livrée à ses instincts mais celui de Pavlov. Dressé, conditionné et roulé en boule au pied du radiateur, attendant ses os à ronger ou qu’on le sifflé pour qu’il obéisse.
Et puis il y a les autres. Les vieux. Imputables. Implantés solidement sur leur terre, les membres de cette famille dégénérée vit hors du temps et ne veut surtout pas perdre son privilége: celui de la terre.
Il est sec ce livre. Aride. Dur. Les mots roulent comme la rocaille retournée par une herse. Les quelques gouttes de pluie qui le parsèment comme des traits d’humour ne nous dérident pas; au contraire l’eau est absorbée aussi vite qu’elle ne tombe, laissant le sol aussi dur et revêche qu’il n’était.
Livre violent, livre effrayant, livre prenant…mais livre on ne peut plus humain qui prend toute son ampleur dans la gravité triste de ses dernières pages…
« -J’aime pas ce chien. Je préférais l’autre »

Menace de Muriel Houri

Léo et son fils, Thomas. Esther et sa fille, Morgane. Ils décident de passer des vacances ensemble. Les premières pour cette famille recomposée. L’endroit : une maison isolée, en bord de mer dans un coin perdu de Bretagne. Seulement, Thomas déteste son père. Il lui en veut de refaire sa vie après « le drame« … Il déteste aussi Esther, déteste ces vacances et déteste cet endroit. C’est vide. Dépeuplé. Il n’y a rien à faire ici… Il voudrait aussi détester Morgane. Il n’aime pas ses attitudes, ni la façon qu’elle a de le regarder fixement ou de toujours sourire quand il ne faut pas. Malgré cela, elle a des tas d’idées originales pour faire passer le temps…

 

-« On se revoit tout à l’heure, sur la plage. »
Quand j’étais plus jeune je lisais Gaston Lagaffe et j’adorais la Mouette Rieuse…mais c’était avant!
Quand j’étais adolescent, j’ai découvert la Bretagne, la mer, le bateau et j’ai adoré…mais c’était avant!
Quand j’étais gosse, je rêvais d’appartenir à une vraie famille…mais ça c’était avant!
Quand j’ai rencontré ma Florence, j’ai eu envie que nous allions nous isoler, loin, en bord de mer, à l’écart, sans personne dans le voisinage : on se connaissait depuis quelques mois, nous avions nos enfants et nos drames…mais c’était avant!
Avant quoi?


Avant de lire Menace de Muriel Houri aux Éditions Flamant noir( Nath).
Parce que comme le dit Ellen: « Lisez Muriel et vous ne verrez plus la vie comme avant »


Vive et sans fioritures, enrobée sans excès dans la peau de quelques personnes, l’écriture de Muriel est tranchante. Jamais lourde, elle glisse comme un fil à couper le beurre, entourant notre gorge, entravant notre souffle et écrasant notre carotide. Nette.
On y perd son souffle et la notion du temps qui n’est dès lors plus rythmée que par un décompte. Écoulement du temps et compte goutte sanglant, ce décompte est celui de chaque vie.
La mienne. La tienne. La leur. Toutes les vies.


Thriller glaçant et haletant, le roman de Muriel est aussi beaucoup plus. Quelque chose d’intime qui secoue nos estomacs et retourne nos tripes : » Rien à faire, il y a comme un truc qui lui bouffe le ventre. Un truc qui ne veut pas remonter…Attendre que cette chose au fond de son ventre s’arrête de gonfler et de lui étouffer les veines. »
D’un bec acéré, l’oiseau Noir nous a lâché l’une de ses plumes effrayante et torturée.
Excellente lecture à toutes et tous, il vaut le déplacement !

PS: je veux ma carte de membres des Mouettophiles Associés !!!

Câlins câlins de Mélanie Florian et Kathie Fagundez

Si pour vous tous les câlins sont identiques, détrompez-vous !!!

Les câlins prennent énormément d’importance pour les enfants.

Ils sont différents en fonction de la personne bien sûr, mais aussi en fonction de l’heure.
Quand maman fait un câlins le matin au réveil, en partant au travail, de retour du travail et au coucher, ils sont tous différents !!!
Multipliez tous ces câlins par le nombre de personnes que l’enfant voit…

C’est ÉNORME un câlin !!!

Alors redécouvrez les câlins dans cette jolie histoire et illustrations vives et agréables.

Les auteures nous emmènent dans l’imaginaire et la tendresse des câlins.

D’ombre et de Lumière 1 La tueuse de l’ombre de Céline Musmeaux

Synopsis : 
« L’OMBRE N’EXISTE PAS SANS LA LUMIÈRE, ALORS LE DESTIN S’AMUSE À NOUS LE RAPPELER… »

Le cœur d’Émilie s’est figé après la tragédie qui a touché sa famille. Elle est maintenant une tueuse, l’ombre d’un jeune mercenaire qui l’a prise sous son aile à ses quatorze ans.
Léon est le fils du chef du clan qui a anéanti sa vie passée et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il est collant. Il est persuadé que la jeune femme qui reste de marbre à chaque meurtre a toujours un cœur.
Alors qu’une mission les conduit sur sa terre natale, les souvenirs de son passé réveillent sa souffrance d’avoir perdu ses parents ainsi qu’Adrian, son meilleur ami et premier amour. Tout cela délie petit à petit son cœur…
Émilie retrouvera-t-elle la lumière ? »

 

Quelques mots sur l’auteure :
« Auteure de romances Young Adult, née à Marseille en 1986, elle se passionne depuis son plus jeune âge pour toutes formes d’art.
L’émotion et les sentiments prenant une part importante dans ses récits, c’est avec précision qu’elle aborde entre autres des thèmes comme l’amour, l’amitié, la souffrance et la complexité de la vie. Ses histoires immersives touchent une large palette de personnes, captivant aussi bien les adolescents que les personnes d’âge mûr ».

 

Mon avis :
La lecture D’ombre et de Lumière: 1 – La tueuse de l’ombre a été agréable. L’organisation et la numérotation des courts chapitres qui constituent ce livre stimule l’intérêt du lecteur.

Selon mes observations concernant le mode de vie des personnages principaux, je dirais que l’intrigue prend forme à une période proche du Moyen-âge. L’ensemble du roman est assez rythmé malgré de nombreuses scènes d’action en intérieur. Comme la plupart des premiers tomes de saga, celui-ci présente le caractère, le vécu des protagonistes… Ce que j’ai apprécié c’est que le schéma narratif  soit un peu bousculé par l’héroïne qui ne choisit jamais la facilité.

Emilie s’adressait mentalement à Adrian avant de le recroiser, j’ai trouvé l’idée de ces passages en italique originaux mais à la longue, le contenu peut devenir répétitif. Je peux comprendre l’avidité du couple ( surtout après avoir été séparés plusieurs années ) mais la multiplication des marques d’affection et notamment des baisers me paraît excessive.

Pour moi, Léon est une figure prometteuse. Il semble avoir du mal à gérer ses émotions, cette incapacité le place donc forcément dans le camp des méchants mais l’est-il vraiment ? J’espère en apprendre plus sur lui dans le second tome qui sera disponible dès le 21 septembre 2015. En attendant, je vous conseille de vous laisser surprendre par cette romance qui semble évoluer hors du temps !

 

Date de sortie : 4 septembre 2015. Editeur : Nymphalis. 387 pages. Prix du format papier : 18,99€. Prix du format numérique : 3,99€. Site internet : Céline Musmeaux

Mon père m’a blessé, mon beau-père m’a tué de Lydie Lefèvre

Synopsis :
« La famille recomposée fait partie de notre société et se banalise de plus en plus. Pour les enfants, ce statut social est devenu normal, il ne les choque pas. Certains y trouvent leur place, d’autres pas. Les règles de vie apportées par les parents de cette nouvelle famille imposent aux enfants des choix, pas toujours faciles à faire.
Pour une vie de famille recomposée sereine, chacun doit composer avec les autres et parfois, renoncer à ces propres principes pour le bonheur de tous. Gabin fait partie de ces nouvelles familles. Il découvre petit à petit ce que c’est. Trouvera t-il ses marques ? Acceptera t-il sa nouvelle vie ? Au fil des années, Gabin est confronté à la réalité. Quel sera son choix ? »

 

Quelques mots sur l’auteure :
Née en Basse-Normandie, dans le calvados, Lydie Lefèvre se découvre une passion pour l’écriture. Après la création d’un guide touristique, le guide Toutouristique de Basse-Normandie, aux Editions Charles Corlet », elle franchit le pas vers l’auto-édition.
A travers ses romans, elle souhaite transmettre des messages d’amour, d’espoir, à ses lecteurs.
Son premier roman, 13 jours dans la vie d’Elisa, un témoignage face à la maladie. Ce roman a obtenu le Label Qualité en février 2014.
Le second roman, Mon père m’a blessé, Mon beau-père m’a tué relate la souffrance d’un adolescent au sein d’une famille recomposée.
Le troisième roman, Le Paradis Blanc évoque la difficulté du deuil lors de la perte d’un proche.
Vient ensuite une nouvelle fantastique, LOU, nous rappelant que chaque chose dite ou faite peut un jour avoir des conséquences. Dernier né, Station 23, une courte nouvelle qui interpelle !
Ayant envie de partager les bonnes choses de sa région, elle répertorie dans Délicieuse Normandie, les recettes traditionnelles, de l’entrée au dessert, un voyage gustatif au cœur de la Normandie.
Dernier ouvrage, Les tribulations d’une secrétaire médicale : tome 1 et 2. Un livre humoristique racontant les anecdotes de patients.

 

Mon avis :
Le titre de l’ouvrage Mon père m’a blessé, mon beau-père m’a tué m’avait laissé penser qu’il s’agissait d’un thriller. C’est en réalité, un témoignage poignant sur les conséquences désastreuses que peuvent avoir les secrets de famille sur un jeune adulte.

Il n’y a rien à redire, ce livre est bien écrit. L’écrivaine maîtrise son sujet. Gabin est un garçon altruiste qui mérite qu’on se batte pour sa cause. J’en suis certaine, de nombreux lecteurs seront conquis par le sacrifice de ce fils aimant. L’amour n’a pas de limite et c’est encore plus vrai entre un enfant et sa mère, j’en ai pris conscience grâce à cette lecture.

 

Date de sortie : 30 janvier 2014. Editeur : Auto-édition. 51 Pages. Prix du format papier : 6,21€.

Faim du monde de Tesha Garisaki

Les étudiants mangent souvent des pâtes. Mais que connaissent-ils de la faim, la vraie ? Dans leur cité U cernée par les zombies, un petit groupe de survivants va en faire l’expérience.

Je ne suis pas fan du genre mais alors pas du tout.
Malgré la belle plume de l’auteure, je n’accroche pas.

Comme je le disais l’auteure nous fournit un excellent travail.
L’écriture est moderne, psychologiquement très documenté et travaillé.

Même si c’est une histoire de zombies, Tesha Garisaki déroule son scénario tout en fluidité, ça se lit tout seul.

Alors pour les aficionados du genre, je vous conseille cette nouvelle !

Mort aux grands ! de Pierre Léauté

1919. La Première Guerre mondiale s’achève enfin et la France doit reconnaître sa défaite face à l’Allemagne. Humiliée, ruinée, la population vit désormais sous le joug du grand Kaiser. Des cendres de la défaite va cependant s’élever un homme qui ne se résigne pas : le soldat Augustin Petit !
Lui seul a compris les raisons de la déroute. Lui seul en connaît les responsables. Lui seul a le courage de les désigner : les grands ! Voici poindre la terrible revanche du plus patriote des rase-moquettes. Vive les petits bruns !

 

Je voudrai tout d’abord remercier Pierre Léauté (et Le Peuple de Mü) pour m’avoir confié son livre.
Je n’avais jamais lu d’uchronie (définition), maintenant c’est fait !

Quand j’ai lu ce livre, une chanson c’est imposée. Si ! Si !
Né En 17 à Leidenstadt de Jean-Jacques Goldman.

Bon je vous avouerai que je reste dubitatif.
Sur le site de l’éditeur, cette oeuvre est présentée comme drôle est décalée.
Drôle ? J’ai du sourire une fois peut être deux. Bon je n’ai certainement pas le même sens de l’humour. De la dérision, ça c’est certain.
Décalée ? Ça c’est sûr ! Aucun doute la dessus.
Personnellement j’aurai préféré que le sujet soit traité sérieusement, cela aurait très intéressant.

Par contre, le personnage principal, Auguste Petit, est fort, riche. J’ai beaucoup aimé le travail sur lui.
On le voit évolué, partir du troufion à empereur (ou quasi). Sur ce personnage l’auteur mélange différentes personnalités historiques. Et ce mélange est astucieux.

La manipulation de l’Histoire m’a beaucoup également mais tout comme le personnage principal, vous y trouverez des références exactes et d’autres romancées.

En tout cas j’ai passé un bon moment avec cette lecture que je vous laisse découvrir.