Les Enfants de la Baleine, tome 3 – Abi Umeda

Mon avis : coup de 💕

Genre : fantasy
Public : ados et adultes
Statut de la série : en cours au Japon et en France
Tomes parus en VF : 9
Tomes parus en VO : 10

 

Résumé éditeur

Le danger guette la Baleine de glaise, gigantesque vaisseau voguant sur les dunes. Venus des confins de la mer de sable, des envahisseurs menacent d’exterminer sa population.
Le Conseil des anciens décide à la hâte de se soustraire à ce futur en sabordant l’île, avec l’appui de la milice qui se contente d’obéir.
Mais les enfants de la Baleine vont faire un choix. Un choix nécessaire, qui ne s’encombre plus des notions de bien ou de mal…

 

Chronique du tome 1
Chronique du tome 2

 

‼️SPOILER DES TOMES PRÉCÉDENTS‼️

 

La qualité de cette série ne se démend pas au fil des tomes, que ce soit sur le fond ou sur la forme.
La forme tout d’abord : les graphismes ne cessent de m’émerveiller, dès la magnifique couverture. Il n’est pas rare que je m’arrête sur une page juste pour me ravir les yeux des détails.
Le fond ensuite : l’intrigue alterne action, poésie et découverte de la culture de la Baleine.

Dans ce volume, nous reprenons l’histoire au moment où les anciens veulent recourir au suicide collectif. Mais les jeunes ne l’entendent pas de cette oreille et grâce à l’intervention de Chakuro avec l’aide de la mystérieuse Neri, Phaleina est sauvée. Ce qui ne résoud pas la question de l’attaque imminente des Apathoïa. Mais les enfants de la Baleine veulent protéger leur maison et leur culture à tout prix.

Comme la couverture le suggère, nous découvrons un peu plus le rebelle Ohni. Suoh prend son rôle de nouveau capitaine, tandis que Chakuro et Lycos évoluent avec les événements. La place des émotions prend de plus en plus d’ampleur et le lecteur sent de plus en plus la thèse de l’auteur pour défendre leur importance.

Des révélations dans ce tome, mais aussi de nouveaux mystères et de nouveau une fin en cliffhanger qui donne envie de se jeter sur le tome suivant !

 

Les Enfants de la Baleine, tome 2 – Abi Umeda

 

Mon avis : coup de 💕

Genre : fantasy
Public : ados et adultes
Statut de la série : en cours au Japon et en France
Tomes parus en VF : 9
Tomes parus en VO : 10

 

Résumé éditeur

Les enfants de la “Baleine de glaise”, gigantesque vaisseau prisonnier des sables, rêvent du monde par-delà les dunes.
Certains par curiosité, comme Chakuro, jeune scribe du navire.
D’autres par impatience, comme Ohni, leader d’une bande de délinquants.
Ils n’ont qu’une trentaine d’années à vivre et une terrible soif d’espoir, loin d’imaginer quel péril les attend, prêt à surgir des confins du désert…

 

Chronique du tome 1

 

❗️ATTENTION SPOILER DU TOME 1❗️

 

Ce volume reprend pile où nous avions laissé Chakuro, alors que le chaos règne sur la Baleine de glaise. Les combats donnent lieu à des scènes rendues superbes par l’utilisation du saimia. Je suis décidément fan des arabesques et formes diverses qui apparaissent sur les personnages, et qui sont spécifiques à chaque individu.

Mais après la bataille, vient le moment de faire le point sur la situation de la communauté de la Baleine. Et celle-ci n’est pas brillante, le danger se trouve aussi bien à l’extérieur qu’à l’intérieur de leur monde, où les Anciens font de la rétention d’informations. On en apprend ainsi plus sur ce qu’est la Baleine de glaise et sur le monde d’où vient Lycos. Juste assez pour donner envie d’en savoir plus encore !
Les conséquences humaines de la bataille sont également catastrophiques et j’ai été très émue par certaines scènes.

Ce qui m’a frappée est le changement d’attitude de Chakuro. Clairement cette attaque est l’élément déclencheur – « l’appel du héros » – qui va amener le jeune homme à évoluer pleinement. Les Enfants de la Baleine raconte la rencontre entre deux civilisations, thème qui me parle d’autant plus qu’il apparait aussi dès le début de mon propre roman, L’Opale de Feu.

L’un dans l’autre c’est encore un excellent tome, où action, émotion, personnages attachants sont portés par un graphisme toujours aussi enchanteur. Ce qui m’a frappée à la relecture du tome 1, suivie par la lecture du 2, c’est à quel point le monde imaginé par Abi Umeda est riche. Elle a réussi à créer une société qui tient la route, avec ses croyances et cultes, son système de subsistance, sa hiérarchie politique et son éducation. Ses personnages sont tout aussi travaillés et je crois que ce qui me touche tant dans son récit, c’est qu’elle ait réussi à le rendre vivant.

 

Les Enfants de la Baleine, tome 1 – Abi Umeda

Mon avis : coup de 💕

Genre : fantasy
Public : ados et adultes
Statut de la série : en cours au Japon et en France
Tomes parus en VF : 9
Tomes parus en VO : 10

 

Résumé éditeur

Dans un monde où tout n’est plus que sable, un gigantesque vaisseau vogue à la surface d’un océan de dunes. Il abrite des hommes et des femmes capables pour beaucoup de manipuler le saimia, un pouvoir surnaturel qu’ils tirent de leurs émotions. Ce don les condamne cependant à une mort précoce.
À bord de la “Baleine de glaise”, ils vivent leur courte vie coupés du reste du monde.
Jusqu’au jour où, sur un vaisseau à la dérive, le jeune Chakuro fait une étrange rencontre…

 

Depuis que j’ai fini les CLAMP je n’avais plus eu de coup de coeur graphique sur un manga : Les enfants de la Baleine m’a ravie de ce côté ! Véritable enchantement pour les yeux, les traits sont délicats, que ce soit au niveau des décors ou des personnages, et particulièrement lorsqu’ils utilisent leur magie, le saimia.

Au-delà de cet aspect qui saute aux yeux dès la superbe couverture, le récit nous plonge dans un autre monde. Ce premier tome en pose les fondations, ainsi que celles des personnages et de l’intrigue. Malgré son côté introductif, il n’y pas du tout de longueurs. On est intrigué par cette « baleine » de glaise devenu une véritable société coupée du monde. La rencontre d’une jeune fille sur une île va venir perturber ce microcosme.

Beaucoup de questions viennent à l’esprit du lecteur : qui est cette fille ? Comment est l’état du monde en dehors de la Baleine ? Pourquoi les porteurs de saimia meurent si tôt ? Et d’ailleurs qu’est ce que c’est que cette magie ?

Le final donne une seule envie : se précipiter sur le tome 2 !

 

Trois baisers de Katherine Pancol

Synopsis : 

« Trois baisers, trois baisers et l’ homme caracole, libre, flamboyant, crachant du feu et des étoiles. Ses sens s’affolent, il voit mille lucioles, des pains d épices, des incendies… Ils sont de retour, tous les personnages chers à Katherine Pancol et à ses lecteurs. Et ça crépite ! Les histoires se nouent, s’emmêlent, se tendent, éclatent, repartent. On craint le pire, on espère, on respire, on retient son souffle jusqu’à la dernière ligne. Des rencontres, des espoirs, des trahisons, des soupçons, des idylles qui surgissent sans prévenir. Et des baisers qui vont se poser là où on ne les attendait pas. Les vies sont chamboulées. Il faut tout recommencer. Ou tout remettre d’aplomb. On ne sait plus très bien. On n’est plus sur de rien. Chacun s’embarque dans de nouvelles aventures. Certains révèleront leur côté obscur, d’autres verront leur destin scellé, tous auront le coeur battant. « Partons dans un baiser pour un monde inconnu. » disait Alfred de Musset. Ce livre est un voyage ».

 

Mon avis :

J’ai découvert « Les yeux jaunes des crocodiles » en 2007. Une voisine m’avait prêté son exemplaire au format de poche en m’assurant que j’allais aimer.

Année après année, j’ai dévoré les tomes suivants non sans remarquer que souvent la lecture des tranches de vie écrites par Katherine PANCOL, correspondaient à des moments importants dans mon existence. En cette fin du mois de novembre 2017, je m’apprête à prendre un nouveau départ et c’est la vivacité de la plume d’une de mes auteur(e)s favorites qui m’aide à m’y préparer en douceur.

J’étais tellement contente de retrouver les nombreux personnages ! J’ai mes chouchous à savoir Hortense, Gary et Adrian. Quel plaisir d’être témoin de la bonne mise en marche de leurs carrières professionnelles. En revanche, je n’approuve pas l’évolution de certains protagonistes secondaires. Pour moi, Zoé est plus ou moins mise de côté. Le haut potentiel intellectuel de Junior a augmenté mais elles sonnent faux à mes oreilles. Sinon, « Parler à mon père » n’est pas ma chanson préférée de Céline Dion mais c’était amusant de croiser le nom de l’artiste musicale de mon enfance. On l’aime ou on ne l’aime pas mais les paroles de ses airs résonnent en moi. J’ai savouré chaque pages de « Trois baisers » comme j’ai profité de chaque minutes du show de Céline en juillet dernier à Nice. Les deux sont un repère, les deux me font toujours un bien fou alors pourquoi m’en priver ? Il me reste une seule chose à ajouter, le dernier livre de K. PANCOL est un voyage à l’intérieur de soi.

Ma prochaine lecture commandée pour les éditions Albin Michel concerne « L’appel du Néant » de Maxime Chattam. Je vous souhaite un beau mois de décembre.

 

Date de sortie : Édition : 4 octobre 2017
Editeur : ALBIN MICHEL
Collection : A.M. ROM.FRANC
856 pages
24,90€ / 16,99€
Site internet de la maison d’éditions : http://www.albin-michel.fr

Le royaume du crépuscule de Steven Uhly

Synopsis :

« De l’hiver 1944 au printemps 1987, entre l’Allemagne déchirée et Israël naissante, la saga des victimes, des bourreaux, et de leurs héritages.

Il y a Margarita, une Juive polonaise enceinte qui tue un lieutenant nazi, les époux Kramer, le couple qui la cache. Il y a Anna, une Allemande sauvée d’Auschwitz par sa beauté, Shimon, son fils, Sarah, Ruth et tous ceux qui tentent de reprendre pied après les camps, et Peretz Sarfati, ce sioniste de la première heure, décidé à ramener en Terre promise ses coreligionnaires. Enfin, il y a le temps. Et des enfants de la guerre devenus grands qui tentent de recomposer le puzzle.

Des secrets, des sentiments inavouables, des merveilles du hasard et des atrocités de l’Histoire : ainsi se compose cette oeuvre polyphonique qui éclaire la fresque du XXe siècle d’une lumière inédite. Car ce sont les zones d’ombre, les terres en mutation et les êtres en exil qui intéressent Steven Uhly dans ce roman acclamé en Allemagne. Cet auteur aux cultures multiples sait bien que l’identité n’est qu’affaire de mélange, et que c’est a posteriori que l’Histoire s’écrit. Avant vivent les hommes, héroïques et faillibles. Le Royaume du crépuscule retrace leur odyssée ».

 

Quelques mots sur l’auteur :

« Né en 1964 à Cologne, d’une mère allemande et d’un père indien, Steven Uhly est traducteur. Le Goût de vivre, son troisième roman, a fait l’objet d’une adaptation de Michael Verhoeven, Le Bébé et le Clochard ».

 

Mon avis :

J’ai voulu lire Le royaume du crépuscule pour compléter mes connaissances sur les années qui ont suivi la Seconde Guerre Mondiale. Malgré tous mes efforts, je manque encore d’informations sur cette période de l’Histoire. Sachez le, ce récit va beaucoup plus loin dans le temps puisqu’il commence en 1944 et trouve sa conclusion en 1987.

J’ai constaté que les personnages principaux et les protagonistes secondaires étaient placés au même niveau dans l’intrigue. Je trouve que c’est une très bonne initiative parce qu’elle stimule l’intérêt du lecteur. Heureusement que mon carnet de notes n’est jamais loin de moi car le style d’écriture est dense, voir même exigeant. J’ai eu besoin de faire une sorte de schéma simplifié pour m’aider à mémoriser les changements d’identités des personnes juifs et allemandes.

Sous les traits de la bienveillante madame KRAMER qui cache chez elle, une jeune femme de confession juive et d’ANNA qui sert d’esclave à un soldat SS et d’autres individus, le lectorat intègre simultanément les deux « clans ». On peut ne pas être d’accord avec cette affirmation mais je pense que Steven UHLY, souhaite avant tout nous faire comprendre que ces gens ont tous en commun, l’envie féroce de prendre un nouveau départ. Pour le peuple juif, l’état d’Israël incarne cet espoir depuis le 14 mai 1948.

Au final, je pense qu’en mêlant fiction et faits réels, cette fresque détaillée s’approche au plus prés de la réalité historique. Elle nous fait aussi prendre conscience du poids de cet héritage culturel sur les générations suivantes. Je vous recommande sérieusement cet ouvrage.

 

Date de sortie : 14 septembre 2017
Editeur : Presses de la Cité
624 pages
23,50€ / 15,99€
Sites internet : http://www.pressesdelacite.com / https://www.netgalley.fr

Les Chiens de Détroit de Jérôme Loubry

Synopsis :

« DÉTROIT A PERDU SES REPERES.

SES HABITANTS L’ABANDONNENT.

SES ENFANTS DISPARAISSENT.

2013, à Détroit. Cette ville qui a été la gloire de l’Amérique n’est plus qu’une ruine déserte, un cimetière de buildings.

Cette nuit-là, la jeune inspectrice Sarah Berkhamp mène le groupe d’intervention qui encercle une maison et donne l’assaut. Mais aucun besoin de violence, le suspect attend, assis à l’intérieur. Il a enlevé cinq enfants. Et il est sans doute le Géant de brume, le tueur insaisissable qui a laissé derrière lui sept petits corps, il y a quinze ans. Alors pourquoi supplie-t-il Sarah : « Aidez-moi… » ?

L’histoire s’ouvre donc avec l’arrestation du coupable. Et pourtant, elle ne fait que commencer. À Détroit, personne n’est innocent… »

 

Mon avis : 

Les éditions Calmann-Lévy et la plateforme https://www.netgalley.fr m’ont accordé la lecture du premier livre de Jérôme LOUBRY quelques jours après la « Rétrospective Des blogueurs » à laquelle j’ai participé en septembre, avec plaisir.

Dans ce roman noir intitulé « Les chiens de Détroit », les choses sérieuses commencent quand un homme suspecté d’avoir kidnappé plusieurs enfants, demande à parler à Sarah Berkhamp, une nouvelle recrue.

2013 : L’histoire se répète. Comme en 1998, les enlèvements ont recommencé… Pour gérer le malaise que fait naître chez elle, le déroulement de cette affaire non élucidée, la policière peut compter sur le soutien de Stan, son coéquipier. Ensemble, ils vont tenter de démasquer « Le géant des brumes », cela en dépit de leur fragilité psychologique et de leurs secrets respectifs.

L’auteur a personnifié la principale ville de l’état du Michigan aux États-Unis. Les descriptions  qui, correspondent dans la réalité, au déclin du Détroit de 2013, sont saisissantes. On dirait que dans ce « no man’s land », la version meurtrière du croque-mitaine a de beaux jours devant lui puisque ce sombre récit est l’un des meilleurs thrillers que j’ai lu cette année.

 

Date de sortie : 11 octobre 2017
Editeur : Calmann-Lévy
Collection : Suspense Crime
306 pages
18,90€ / 9,99€
Sites internet : http://calmann-levy.fr / https://www.netgalley.fr

Les Chiens de Détroit (Jérôme Loubry – Calmann Levy Noir)

DÉTROIT A PERDU SES REPÈRES.
SES HABITANTS L’ABANDONNENT.
SES ENFANTS DISPARAISSENT.

2013, à Détroit. Cette ville qui a été la gloire de l’Amérique n’est plus qu’une ruine déserte, un cimetière de buildings.
Cette nuit-là, la jeune inspectrice Sarah Berkhamp mène le groupe d’intervention qui encercle une maison et donne l’assaut. Mais aucun besoin de violence, le suspect attend, assis à l’intérieur. Il a enlevé cinq enfants. Et il est sans doute le Géant de brume, le tueur insaisissable qui a laissé derrière lui sept petits corps, il y a quinze ans. Alors pourquoi supplie-t-il Sarah : « Aidez-moi… » ?
L’histoire s’ouvre donc avec l’arrestation du coupable. Et pourtant, elle ne fait que commencer. À Détroit, personne n’est innocent…

 

« C’est beau une ville la nuit » disait Richard Bohringer, on voit qu’il n’a jamais mis les pieds à Détroit, ou bien c’était il y a longtemps ou bien il a oublié.
Jérôme Loubry lui il s’en souvient très bien de ce fleuron de l’industrie automobile made in USA, de cette ville riche et prospère…sauf que ça date d’une autre époque.
Jérôme il ne nous parle pas de ce Détroit là mais de celui de 2013, celui de l’après faillite de cette ville. Celui qui ressemble plus à une ville dévastée par un ouragan (économique ici en l’occurrence) ou victime d’une sombre malédiction (celle du Géant des Brumes pour l’occasion).
Parce que voyez-vous ici, à Détroit (ou plutôt ce qu’il en reste) un individu au physique peu discret kidnappe des enfants…comme il y a quelques années…sauf qu’avant on les retrouvait mort étranglé très rapidement…
L’histoire que nous conte Les Chiens de Détroit s’étend de la fin du 20ème siècle jusqu’à la fin de la première décennie du 21ème…
Deux siècles. Deux flics. Une Ville.
Et tout cela est ainsi lié par la corrosion, celle qui a rongé la ville, la menant pas après pas à la faillite. Abandon des maisons, des stades, des lieux publics…Erosion du système social et augmentation du chômage. Population en baisse, criminalité en hausse. La ville est abandonnée, livrée à tout un chacun…
La preuve ne dit-on pas que le Géant des Brumes qui à sévit en 1998 est de retour, accompagnés de ses chiens errants. Les enfants ont recommencé à disparaitre après 15 ans de silence.
Déchéance aussi de l’inspecteur Stan Mitchell dont la vie est au diapason de sa ville, parfait écho vivant d’une ville morte et qui tente de s’accrocher, encore un peu…au cas où. Un homme marqué par sa violence qui sombre au fil de l’enquête dans les mêmes abysses de solitude que les rues et les maisons qui l’entourent.
Sarah Berkhamp sert l’intrigue plus que l’atmosphère d’échec social. Son âge, sa nouvelle prise de poste, le coupable qui, arrêté, refuse de parler à quelqu’un d’autre qu’elle. Elle est le moteur de l’intrigue, bravement secondée par Stan, chacun y ajoutant qui son histoire, qui ses secrets, qui sa philosophie…
Plus que le schéma et le sujet de l’enquête (dont je ne vous causerai pas, faut vous laisser du plaisir aussi), les parallèles entre l’homme et la ville, leurs assimilations réciproques de ce qu’ils subissent de la même manière, chacun à son échelle sont le fond de ce premier roman de Jérome Loubry.

Les Calices du Temps – Episode 2 : Malandrin de S. N. Lemoing

Maria, 26 ans, est une des meilleures recrues de la police de Los Angeles.
On ne peut pas dire qu’elle soit très féminine : elle excelle en sports de combat, déteste les robes et n’avoue jamais ses sentiments à un homme.

Un jour, tandis que son petit frère Juan, un ado geek, reçoit un mystérieux colis contenant des coupes de l’époque médiévale, ils se retrouvent propulsés au début du 16ème siècle.

Ils vont devoir se fondre dans le décor en attendant de trouver le moyen de rentrer chez eux.

 

Pour cette épisode 2, je n’ai pas eu à harceler l’auteure, juste à le demander sur le site de mises en relations auteur(e)s/blogueu(ses)eurs SimPlement.pro. Elle a très gentiment accepté que j’écrive un article dessus.

Et nous retrouvons Maria et Juan (citoyens du 21ème siècle propulsés au 16ème). Il y a toujours se décalage de langage où Maria doit se faire violence pour ne pas sortir des énormités. Mais pas seulement la fliquette doit se débrouiller pour trouver de l’argent afin de se prémunir. Et le seul moyen à sa disposition est de faire le malandrin.

Je ne vous en raconte pas plus ! Si ?

Et ben non !!! A vous de le lire.

On y voit les prémisses de l’épisode 3 avec John qui tourne… Non ! Non ! Non ! je ne vous dirai rien, mais je me trompe peut être (surement).

Il est intéressant de voir nos contemporain être spectateur et acteur à une époque médiévale. Et dame Lemoing nous fait joliment voyager. Autant nous connaissons les réactions de Maria et Juan mais l’auteure nous invite à découvrir comment nos aïeux se comportent.
Dans le même temps, nous vivons le drame des parents qui tentent de retrouver leurs enfants.

J’ai encore pris un énorme plaisir à lire S. N. Lemoing.

Vivement l’épisode 3 pour savoir si ils vont s’en sortir !!!

 



Ethan et les animaux de Jeanne Sélène et Scarlet Mila

Éthan rêve de parcourir le monde pour découvrir les animaux dans leur milieu naturel.

 

Les monstres et moi-même avons eu le plaisir de lire un nouvel album jeunesse de Jeanne Sélène que nous avons eu en avant première.

Cette album semble faire suite à >Mon copain Éthan est végane<, de ce fait nous entrons directement dans le vif du sujet.

Jeanne m’avait averti que pour les jumeaux cela serait trop léger, et ce fut le cas. Par contre Nolane a beaucoup aimé. C’est d’ailleurs bien une des seules fois où il ne remuait pas comme un vers de terre pendant la lecture.

Pour commencer, il y a un parti pris quant à la préservation des espèces animales. On y adhère ou pas, je vous laisse à vos choix. Bon, il faut connaître la philosophie vegan (du moins à minima) pour comprendre.
Sans cela nous rentrons dans le monde des rêves où Ethan s’imagine dans une nature préservée.

Mais qui a le plus intéressé Nolane, se sont les illustrations.
Les couleurs sont vives, démarquées. L’enfant peut découvrir des détails au fil des lectures, les petits des animaux. Quoique, grâce à Ethan, nous voyageons de part le monde.

Cet album est parfait pour les touts petits, ils partent à la découverte de notre belle terre et de ses habitants.

Bonne lecture !!!

Slave And Mistress: Quand les femmes prennent le pouvoir de Daryl Delight

Quand Ophélie se fait jeter comme une vulgaire chaussette par son petit ami, elle cherche du réconfort sur internet. Elle rencontre une dominatrice qui va lui apprendre à devenir une maîtresse comblée.
Elle va entrer dans un monde où la femme prend le pouvoir. Un monde où le mot « tabou » n’est pas admis. Elle ne pourra plus se défaire de son nouveau rôle.
Sa vie privée et professionnelle devront accepter la nouvelle Ophélie qui ne se laissera plus marcher sur les pieds.
Mais ce ne sera pas aussi facile qu’elle le pense, de se faire entendre dans un monde dirigé par les hommes. Son féminisme sera mis à rude épreuve, surtout avec l’arrivée de Thomas dans sa vie. Elle devra choisir entre deux mondes différents.

Une histoire d’amitié entre deux femmes que rien ne pourra séparer.
De l’érotisme, de l’humour et un féminisme assumé.
Un regard sur notre société qui vous fera certainement réfléchir !

 

J’avais envie d’autre chose à lire, de différents, pour cela j’ai navigué sur le site de mises en relations entre auteur(e)s et blogueu(ses)rs SimPlement.pro. J’ai sollicité cet ouvrage, je remercie donc l’auteur pour sa confiance.

Il y a quelques années, le samedi, vous pouviez trouver de la littérature érotique. J’en ai toujours plus ou moins lu. Des livres mais aussi en ligne.

Pour ce livre, je voulais découvrir l’évolution psychologique d’Ophélie, mais ce n’est pas cela que j’ai trouvé.

J’y ai plutôt trouvé des émotions, des discutions ou tergiversations.

Pour moi c’est plutôt un état des lieux d’un monde phallocratique où les femmes doivent faire pire que les hommes, être sans pitié pour s’en sortir.

Voilà pour le côté intello.

En présentation, je mets érotisme mais, il y a rien de suggestif, c’est cash. Les scènes sont détaillées. Par contre, le monde du BDSM n’y est pas flagrant, du moins pas l’aspect physique mais plutôt psychologique. Vous avez bien sûr quelques passage mais j’y retiens plutôt les sentiments d’appartenance -> « Tu es ma propriété »

Une bonne lecture à découvrir.