Fate Tome 1 L’Arène du Mississippi de Philippe Lécuyer

Un monde sans foi ni loi.
Des États-Unis disloqués.
Anarchie, violence et loi du plus fort règnent en maîtres.

Une jeune femme assoiffée de vengeance
entre au service d’une mystérieuse organisation
et renoue avec son humanité perdue au contact d’un enfant pas comme les autres.

 

Je voudrai remercier Marathon Editions de m’avoir confier ce premier tome de Fate.

Cet ouvrage a été lu dans le cadre du Prix Littéraire de l’Imaginaire, il fait parti des pré-sélectionné.
Qu’en dire ? Hummmmm ! C’est une très bonne question.

J’ai été assez dérouté par la structure du livre.
Pas que je n’aime pas l’originalité, bien au contraire mais là, du moins au départ, je me sentais perdu.
J’étais dans le présent, dans un enregistrement ou dans des souvenirs ? Je ne savais plus.
Ce qui fait que j’ai eu beaucoup de mal à entrer dans le livre. J’ai insisté parce que l’histoire m’intriguait.
Puis on finit par s’y faire. On comprend la raison de ces coupures. Un indice pour vous aider à y entrer plus vite ?
Ces coupures, retours ou autres vous permettent d’accéder à la suite.
Ça me fait penser aux intros quand on change de niveau ou de plateau dans un jeu vidéo.

Mais je trouve que cette structure dessert la psychologie des personnages. Je n’ai pas ressenti ce côté « assoiffée de vengeance ». Il y a bien de la rage, ça pas de souci. Je suis resté sur ma fin car en définitive elle/on n’a pas de réponse.

Par contre, ce rythme nous montre, nous fait découvrir l’univers de Philippe Lécuyer. Nous ne sommes pas qu’à l’instant T mais aussi dans le passé de l’Arène. Et, c’est énorme !
Quant à cette fameuse mission, elle augure une saga où Fate devra survivre pour l’accomplir avec Adam.
N’étant pas fan de série au long court, je vais m’arrêter là.

Mais… Est-ce que ce titre peut être finaliste ? Ça… J’ajouterai que le style est limpide. C’est facile à lire.
L’histoire est originale, bien construite et l’univers riche.
Je le verrai bien parmi les 7 titres.

Bonne lecture !



ISBN : 979-1097570033  #PLIB2018

« Les cathédrales du vide » – Ari Mackenzie tome 2 de Henri Loevenbruck

« Sous couvert de protection de l’environnement, une organisation internationale met la main sur plusieurs régions du globe. Leur motif réel ? Un secret enfoui dans le cœur de la Terre depuis la nuit des temps. Alerté par une série de disparitions étranges, Ari Mackenzie, pourtant retiré des Renseignements généraux, décide de mener l’enquête. Se pourrait-il qu’il y ait un lien entre les recherches clandestines de cette multinationale et les découvertes de l’alchimiste Nicolas Flamel ? Malgré lui, le commandant Mackenzie est à nouveau confronté à une affaire singulière. La plus dangereuse de sa carrière, sans doute. La dernière, peut-être. »

Ouais, j’sais, je crois que ça fait deux mois que je ne me suis pas radinée ici… Désolée, j’ai galéré à retrouver mon gros orteil du pied droit, parti se planquer.

Bref !

Je n’ai toujours pas commencé la suite de la série Drenaï qui vient après la trilogie Waylander mais c’est prévu pour le mois prochain. Là, je reviens avec Ari. Mais si, vous vous en souvenez : ce flic qui tire un peu la tronche et qui se lance sur les traces d’un mystère historique vachement prenant. Bon, si vous vous rappelez pas c’est pas grave. Comme je suis de bonne humeur aujourd’hui, je vous mets le lien vers le tome 1 : .

On peut y aller maintenant ?

Quelle ne fut pas ma surprise lorsque j’ai compris, dès le début, qu’il s’agissait ni plus ni moins de la suite directe du tome précédent. Nan, j’suis pas idiote ! Faut dire que le premier terminait sur la fin de l’enquête (bah oui, normal !) alors je pensais qu’une autre allait commencer dans celui-ci mais pas du tout. Ari continue de courir après les mêmes méchants, en utilisant toutefois d’autres indices et de nouvelles découvertes. Comme le précise le synopsis, cela a plus ou moins un rapport avec Nicolas Flamel.

C’est un personnage historique que j’adore, j’étais donc très contente et curieuse de voir comment Loevenbruck traitait de ce sujet.

Je vais finir par vous le dire, parce qu’il le faut bien : je suis assez déçue de ce tome.

Si, dans « Le rasoir d’Ockham », j’en ai appris avec plaisir sur l’ésotérisme et beaucoup d’autres choses, là c’est très survolé. Flamel ne semble être qu’un prétexte choisi par l’auteur pour garder un pied dans l’Histoire et la construction est quasiment identique au premier tome, il n’y a donc eu aucune surprise pour moi. Je savais d’avance comment Ari allait agir, vers qui il allait se tourner, quelles personnes il allait interroger et qui allait mourir. Pas de rebondissements donc, et au bout d’un moment ça m’a gavé. Mais je n’ai ressenti ça que pour le milieu du bouquin. Au début, j’étais tellement contente de retrouver Ari que je n’y ai pas fait attention et, heureusement !, l’action revient à fond de train à la fin, ce qui fait que j’ai dévoré les pages. L’ennui c’est cette grosse partie entre les deux qui m’a bien ennuyée.

Et que dire de Ari, justement ?

Ari, il est complètement dépressif, là ! On commence l’histoire avec un personnage qui a tout laissé tomber, qui broie du noir en buvant dans son coin… Ouais, dans le 1 cette proportion qu’il avait à se remettre en question presque sans arrêt me plaisait bien, mais là c’était vraiment trop. Heureusement que les protagonistes qui l’entourent sont là pour lui foutre des coups de pied au cul (je me suis beaucoup plus attachée à eux qu’à lui pour le coup) parce que sinon, je ne sais pas si j’aurais été au bout de cette histoire. Sincèrement.

Tel que c’est parti je pense que la trame principale va continuer dans le tome 3. J’espère sincèrement que ce sera plus efficace !

Désolée pour cet avis en demi-teinte un peu négatif, fallait bien que ça arrive un jour ! Je reviens le mois prochain avec du Gemmell.

Banannée et Pommes Sautées à vous les gens !

 

La Maison bleue horizon de Jean-Marc Dhainaut

Janvier 1985. Tout commence par un message laissé sur le répondeur d’Alan Lambin, enquêteur spécialiste en phénomènes de hantises. Une maison, dans un village de la Somme, semble hantée par un esprit qui effraie la famille qui y vit. En quittant sa chère Bretagne, Alan ignore encore l’enquête bouleversante qui l’attend et les cauchemars qui vont le projeter au cœur des tranchées de 1915. Bloqué par une tempête de neige, sous le regard perçant d’un étrange corbeau, Alan réussira-t-il à libérer cette maison de ce qui la tourmente ?

 

Hey bonjour vous !!!

Cette fois ci je vous présente un livre dont je n’ai pas l’habitude de lire, du fantastique paranormal avec plein de fantômes. Ce livre fait parti de la liste des pré-sélectionné pour le #PLIB2018, et je remercie Taurnada Éditions de me l’avoir confier. Alors on va voir ce que j’en pense.

J’ai choisi de lire cet ouvrage pour une bonne raison, pas que le résumé m’aie enthousiasmé mais parce que l’action se situe à 30kms de chez moi. Si si ! Je vous jure.

Dans l’ouvrage il est mentionné une tempête de neige avec des records de froid en 1985. Après une petite vérification, il s’avère qu’à la nouvelle année il y a eu une vague de froid et une tempête de neige. C’est un fait avéré.
Pour l’adresse, ça…, c’est moins bien. En prenant le code postal de Villers-Bretonneux (Corbie 80800) et l’adresse vous tombez sur un pavillon. Nous sommes loin de la maison de maître surnommé « Le Château ». Bon d’accord dans le livre, l’auteur nous décrit un hameau. Passons, ce n’est qu’un détail. C’est une petite note pour les auteurs. Vérifiez toujours vos adresses !!!

Et qu’en est-il de l’histoire et de ses personnages ?
Comme à mon habitude, je ne souhaite pas trop en dire sur le contenu, mais le côté « tranchée » en 1915 est vraiment bien travaillé, étudié. Ça n’est pas rébarbatif du tout. L’auteur fait mention de la boucherie qu’il y a eu dans la Somme, nous plonge dans des scènes de guerre, mais sans nous écœurer. Vraiment très bien amené !
La chasse au fantôme commence bien avec ce coup de téléphone bizarre pour monter en pression au fil des pages. Ça manque un peu d’angoisse mais cette fin… C’est… Pffffffff ! J’en suis resté baba, franchement.

Alan, le personnage principal, est bien travaillé. On est loin des détectives macho, bourru. Il use de finesse et de psychologie. Avant de chasser le fantôme, il cherche d’abord si ça n’est pas le vent dans le volet.
Par contre si il ne se fait pas payer, de quoi vit il ? Comment paie t-il son assistante ? Là j’ai bloquer.

La lecture est facile, ça se lit tout seul. Le style manque de modernité, mais On a pas besoin de cela pour se laisser porter part cette histoire.

Quoiqu’il en soit c’est une très bonne lecture.
A la question, peut-il faire parti des 7 finalistes du #PLIB ?
Certainement mais je ne le défendrai pas.

Bonne lecture !

ISBN : 978-2-37258-029-8 #PLIB2018

Givre de Jean Vigne

L’effroi gagne la capitale.

Les agressions s’enchaînent dans les sous-sols parisiens.

Ange Bernier, policière mal-aimée du 36 quai des Orfèvres, se voit confier l’enquête, mais, très vite, les morts se multiplient avec une logique macabre.

Un tueur en série ? Trop simple… Trop de sang, trop de mystère, et aucune réponse pour enrayer ces boucheries à répétition.

Une énigme rôde dans la nuit, sournoise et terrifiante. Une de celles qu’Ange aurait préféré ne jamais croiser.

Tuez-les tous ! Plus facile à dire qu’à faire…

 

L’urban fantasy est mon péché mignon, alors dès que j’ai vu qu’il était dans la liste des pré-sélectionnés pour le #PLIB2018 je me suis littéralement jeté dessus.

J’adore le personnage d’Ange, j’espère la connaître un peu plus dans les tomes suivants, que sa carapace craque. Elle est brute de coffrage. Bien sûr l’auteur nous distille au fil des pages son histoire, ses fissures, le pourquoi du comment. Trop peu à mon goût. Mais bon, cela n’enlève rien à la qualité de ce mini roman de 133 pages sur mon pc.

Quand je me suis aperçu qu’il y avait des vampires dans tout cela j’ai commencé à faire la grimace, je n’en suis pas spécialement fan, mais…
Jean Vigne a superbement bien intégré et amené ces êtres de la nuit dans son livre. Auguste a su s’intégrer dans le monde moderne tandis que Kaerël reste archaïque avec sa horde.

J’ai aussi bien aimé le petit côté humour.

Qu’en est-il de la plume ? Je vous avouerai que je n’ai pas vu les pages tournées. Le rythme est soutenu, haletant sans être étouffant. Il est surtout heuré et localisé, un truc que j’adore.

Puis cette fin !!! Excellent !

Cela augure d’une bonne série que j’ai hâte de suivre, voir comment Ange apprendra de sa nouvelle… et non ! Lisez le, vous en saurez plus sur le devenir d’Ange.

Vous l’aurez compris, j’ai beaucoup aimé ce tome, je vais même en faire mon premier coup de coeur de l’année.

Peut-il être sélectionné parmi les finalistes du #PLIB ?
En tout cas, moi je le souhaite vivement !

Bonne lecture à vous !



Frau Faust, tome 1 – Kore Yamazaki

Mon avis : coup de 💕

Genre : fantasy
Public : à partir de 12 ans
Statut de la série : en cours
Tomes parus en VF : 1
Tomes parus en VO : 4 – la série en comportera semble-t-il 5 en tout

 

Résumé éditeur

Érudite, mystérieuse et dotée d’étranges pouvoirs, la jeune femme que Marion rencontre par hasard en ville semble traverser les âges et renfermer bien des secrets. Mais lorsqu’elle demande à notre héros de l’aider à pénétrer dans une église en pleine nuit pour retrouver son « chien », il ne fait plus aucun doute que Johanna s’est affranchie des règles sacrées de l’Inquisition et que l’étrange aura qui l’enveloppe revêt des allures profanes. Quel est son lien avec le docteur Faust dont parlent les légendes ? Où se trouve la frontière morale entre le bien et le mal ? Toutes les certitudes du jeune Marion s’apprêtent à être bouleversées.

 

J’ai acheté et commencé à lire Frau Faust tout simplement pour son auteure, Kore Yamazaki, qui a déjà su m’enchanter avec The Ancient Magus Bride. J’en savais donc très peu sur l’intrigue et ce n’est pas plus mal, j’adore me laisser surprendre par mes lectures !

Si l’ambiance de The Ancient Magus Bride est féérique, ici elle est plutôt mystérieuse avec des relents d’interdits, voire démoniaques. De nouveau, Kore Yamazaki puise dans les contes connus pour les remanier à sa façon, utilisant donc le légendaire Faust et son pacte avec le diable.

Elle a notamment transformé le Docteur Faust en une femme, qu’elle présente dans ce premier tome et laisse entrevoir la quête qu’elle entreprend. À la fois érudite, dynamique, cynique, bienveillante et très mystérieuse, Johanna Faust est une femme fascinante qui m’a donné envie de la suivre et de la soutenir. Nous la découvrons à travers les yeux d’un garçon, Marion, qui a soif de connaissances, et est tour à tour déstabilisé, horrifié, étonné, admiratif de Johanna.

J’ai dévoré ce tome d’une traite, avec de nombreuses questions en suspend en le refermant : pourquoi et comment Johanna a-t-elle passé un pacte démoniaque ? Quel est la nature exacte de sa quête ? Les conséquences en cas d’échec ? La véritable nature de sa relation à Méphistophélès ? Autant dire que j’attends le tome 2 avec impatience !

 

Un mot aussi de l’histoire courte qui se trouve en fin de tome, « Le musée invisible ».

Je ne suis d’ordinaire pas fan des formats courts, mais ici Kore Yamazaki a réussi à m’entraîner dans ce petit conte, à la fois simple, merveilleux (au sens littéraire du terme) et efficace. De nouveau, elle y met en scène une héroïne, de nouveau je m’y attache facilement et m’identifie à ses questionnements.

Par conséquent, je ne serais pas contre d’autres petits contes de la mangaka. Croyez-moi, c’est rare que je dise ça, j’ai même tendance à fuir les recueils d’histoires.

Queen’s Quality, tomes 1 à 4 – Kyousuke Motomi

 

Mon avis : coup de 💕

Genre : fantasy, psychologique, romance
Public : à partir de 12 ans
Statut de la série : en cours
Tomes parus en VF : 4
Tomes parus en VO : 5

Suite de la série QQ Sweeper

 

Résumé éditeur

« Bonjour, ici Fumi ! Peu de temps s’est écoulé depuis notre dernière mission de nettoyeurs d’âme avec Kyûtarô et beaucoup d’interrogations sont restées en suspens. Aux dernières nouvelles, je posséderais un don hors-norme : “le pouvoir de la Reine”. Pour m’aider à retrouver la mémoire, les Horikita ont fait appel à un ami spécialiste de l’hypnose. Malheureusement, il m’a appris que j’étais destinée à m’éveiller sous l’influence du Mal, en tant que Reine Noire… Kyûtarô a juré de ne jamais me quitter, mais, je me demande si nous parviendrons à éviter cette malédiction… »

 

‼️Cet article contient des spoilers de la trilogie QQ Sweeper qui se déroule avant‼️

Si QQ Sweeper est déjà une trilogie qui captive un peu plus à chaque tome, cette suite est difficile à poser ! Magie, action, humour, symbolisme et romance se mêlent habilement sous le trait de plus en plus maîtrisé de Kyousuke Motomi.

 

Quand QQ Sweeper était centré sur l’apprentissage de Fumi en tant que nettoyeuse d’âmes, Queen’s Quality tourne autour du mystère de l’identité de la jeune fille. Ou plus précisément de ses identités : la reine noire qui sommeille en elle fait l’objet de toutes les inquiétudes et convoitises.

Action et magie sont au rendez-vous tandis que Fumi essaye d’accepter cette part d’elle-même, puissante, effrayante et incontrôlable. Cette recherche identitaire fait d’elle une héroïne qui déchire, à la fois le personnage le plus redoutable et le plus vulnérable de l’histoire. On est ainsi bien loin du personnage féminin dans l’ombre des hommes – d’ailleurs la grand-mère et la soeur de Kyûtarô sont elles aussi des femmes fortes et sages – que l’on peut retrouver dans certains titres.

L’ambiance gothique et les mystères qui planent sur Queen’s Quality me rappellent l’esprit de L’infirmerie après les cours ou encore mes CLAMP préférés, jusque dans certains symboles – les papillons me font forcément penser à xxxHolic.

 

Mais ce qui rend ce manga si spécial à mes yeux, c’est la thèse tissée à travers le cadre fantasy sur les émotions et la psyché humaine. Déjà dans QQ Sweeper, les pensées négatives représentées par des bestioles grouillantes sont éliminées grâce au calme des nettoyeurs. Kyûtarô poursuit ses leçons auprès de Fumi, lui apprend à se détacher du mal issu de son environnement, à apaiser son esprit lorsqu’elle se sent submergée, à accepter les moments de tristesse.

Quant à la reine noire, elle n’est autre qu’une représentation de la part d’ombre en chacun de nous. Née de la douleur et de la colère, elle est capable du pire, prenant contrôle de toute notre personnalité.

 

Lorsque Fumi perd le contrôle au profit de la reine noire, seuls l’amour et l’empathie de Kyûtarô parviennent à la sortir de sa « crise » et la ramener à elle. Parce qu’il accepte la jeune fille avec toutes ses facettes et l’aide à s’améliorer – plutôt que de faire à sa place ou lui apporter des réponses toutes faites -, Fumi peut progresser et prendre confiance en elle.

La romance entre Fumi et Kyûtarô est ainsi extrêmement touchante, faite de soutien inconditionnel, d’écoute bienveillante et d’une réconfortante intimité.

 

À travers la quête identitaire de Fumi, l’amour si pur de Kyûtarô et leur travail de nettoyeurs, Kyousuke Motomi nous montre l’importance d’accepter toutes les émotions humaines et de pouvoir les verbaliser auprès d’une personne bienveillante.

La thèse soutenue par ce manga se rapproche tant de mes propres convictions que j’essaye d’appliquer et transmettre à mes enfants, qu’il a réussi à me toucher d’une manière très personnelle – d’autant que ma propre reine noire peut se révéler très envahissante.

Ronces blanches et roses rouges de Laetitia Arnould

Orphelines d’un passé dont elles n’ont aucun souvenir, Sirona et sa jeune sœur Eloane sont aussi différentes qu’inséparables.
Quand leur tutrice, Iphigénie Whitecombe, fiance l’aînée à un inconnu, leur avenir sombre dans l’incertitude… Pour échapper au mariage qui l’effraie et à la colère dévastatrice de Mme Whitecombe, Sirona prend la fuite.
Au cœur d’une fôret obscure et de sa propre tourmente, elle se fait toutefois une promesse : celle de revenir chercher sa sœur.
Quitte à affronter l’ours qui rôde dans son sillage.
Quitte à suivre les ronces blanches et les roses rouges.
Quitte à croire en la magie.
Mais c’est sans compter sur l’énigmatique pianiste qui compse une toile de mélodies enivrantes, dans son château où la nuit est synonyme de toujours…
La musique, le désir de vengeance, l’amour véritable comme l’attirance malsaine tissent les fils rouges et blancs qui se croisent et se nouent jusqu’à la fin de ce récit enchanteur, inspiré par le conte des frères Grimm : Blanche-Neige et Rose-Rouge.

 

Bonjour les proseurs !

Ce titre fait parti des, à peu près, 80 livres pré-sélectionnés pour le #PLIB2018.
Je vous avouerai, que si il ne faisait pas parti de cette liste, je ne l’aurai pas lu.
Pourquoi ? Tout simplement que je ne suis pas spécialement fan de contes, revisités ou pas.
Je n’ai d’ailleurs pas lu mes classiques.

Mais si j’avais su que 2 Mélie allaient influencer cette article je ne l’ai jamais cru.
Tout d’abord vous pouvez retrouver l’article de Mélissa de Prosecafé >>ici<< qui m’a déjà donné un certain avis après lecture, me situer.
Mais il y a aussi celui de Melisende sur Babélio extrêmement détaillé.

Il m’est d’ailleurs difficile d’en dire plus, tellement ces deux articles reflètent ce livre toutefois…

Je voudrai vous parler de la plume de Laetitia Arnould.

Mes premières sensations ou impressions sont douceur, sensations et émotions.
Je ne saurai l’expliquer mais je me suis retrouvé dans un cocon, l’auteure vous prend dans sa main et vous emporte. C’est tout doux. Mais à travers cette écriture vous éprouvez également les émotions et les sensations de Blanche. C’est prenant !

Pour le côté conte de Grimm. De ce que j’en sais et/ou ce que j’ai pu en entendre, l’ambiance n’est pas au beau fixe, genre angoissant avec des fin pas toujours sympa.
Je dirai qu’ici l’auteure a su y mettre une certaine angoisse, un poids dans l’histoire qui ne vous laisse jamais serein.
Comment Blanche va faire pour s’en sortir ?

Bon comme vous le savez, je ne parle que très (très) rarement du contenu de l’histoire. Je laisse ça aux autres qui font ça mieux que moi.
Maintenant, à savoir si ce livre peut faire parti des 7 titres finalistes, je ne pourrai vous le dire. Mais rien que pour la plume de M’dame Arnould, je dirai qu’il y a sa place. Maintant place aux autres titres.

Bonne lecture.

#ISBN:Broché:979-10-97222-00-0



Chroniques homérides tome 1 Le Souffle de Midas d’Alison Germain

Entre tes mains, fille d’Homère, brûle encore le pouvoir des Dieux.

Le jour où une inconnue rend son dernier souffle dans mes bras, je sais que ma vie paisible d’étudiante ne sera plus jamais la même. Au lendemain du drame dont j’ai été le seul témoin, aucune trace du crime n’a été retrouvée, tant et si bien que tout le monde me pense folle, moi la première. Seul un homme me croit, Angus Fitzgerald, détective à la recherche d’une personne qui ressemble trait pour trait à la femme morte sous mes yeux.

Alors que ce mystère reste sans réponse, les objets que je touche se transforment en or. Et quand le bel Angus me narre le mythe antique de Midas, ce roi grec qui changeait tout en or, je comprends qu’il en sait bien plus sur ce qui m’arrive. Et aussi sur les dangers qui me menacent. Pour moi, le plus imminent est juste là, dans mes mains. Parce que si pour le détective, je suis bénie des Dieux, je ne vois en ce pouvoir qu’une malédiction…

 

[Edit : Cet article est ré-édité dans le cadre du Prix littéraire de l’Imaginaire BooktubersApp 2018. Je vous souhaite une bonne lecture !]

Je me suis procuré ce premier tome aux Halliennales, salon du fantastique à côté de Lille. Alison a été adorable et très TRÈS patiente avec Maël qui s’est offert une photo avec cette libraire, booktubeuse et auteure.

Oui ! Alison Germain est la très célèbre Lili bouquine. J’étais curieux de voir ce que pouvait donner un écrit d’une blogueuse/booktubeuse qui est passé chez l’ennemi de l’autre côté de la page lol.

Ma foi ! c’est très réussi comme premier jet !
J’avoue avoir eu un peu de mal avec le prologue mais une fois passé… Bah ! Bah ! Bah !

La style est… J’adore !!! Rien que pour la plume d’Alison je VEUX lire la suite. C’est moderne, fluide, ça glisse tout seul.

L’histoire en elle même repose sur Homère, du moins si j’ai bien compris. L’auteure nous berce avec les Dieux de l’Olympe. Attention ! Nous ne faisons que frôler la mythologie. Je pense que dans le deuxième tome, nous rentrerons plus dans le vif du sujet. Pour l’instant, nous avons les bases des Chroniques avec ses personnages centraux.

Ah oui ! Je ne vous l’ai pas dit (rires) Mamzelle Germain nous propose une palette de personnages attachants, mystérieux et/ou fourbes. Bien sûr vous vous avez Lou (Louise/Louisette…), le personnage principal. Une fois qu’elle est « possédée » par Le Souffle cela ne s’arrête plus ou peu. Comme je le disais, la lecture est fluide, même si il arrive tout le temps quelque chose à Louise, nous ne sommes pas étouffés. Nous sommes surtout dans l’émotion.
Sans en dire de trop sur l’histoire, une fois le voile mythologique levé vous vous trouvez face à des créatures mythiques.
En somme, vous avez tous les ingrédients pour une belle aventure.

[Edit : Est-ce que ce titre peut faire parti des finalistes ? Voilà une question ardue ! Vous savez que je suis un grand fan d’urban fantasy (ou pas). Alors je vous dirai que oui mais…. Il manque un peu de fusion entre la magie et la vie réelle. J’ai du mal à le situer dans notre vie de tous les jours. Ça reste une très bonne lecture.]

C’était une très bonne lecture !!!

#PLIB2018  #ISBN-13:978-2375680537

Les aventures de Petit Ours Album 1 et 2 de Stéphanie Bardou

Découvrez Petit Ours ,un petit indien de 5 ans qui n’a peur de rien.
Il n’écoute pas les adultes et va se retrouver dans des situations dangereuses: face à des créatures légendaires!

 

Dame Bardou nous a proposé, aux monstres et moi (surtout moi pour la lecture), de découvrir les (més-) aventures de Petit Ours.

Les monstres ont vraiment beaucoup aimé l’histoire, certainement parce qu’ils ne sont pas les derniers pour désobéir. Une certaine leçon de choses, en finesse, pour faire comprendre aux enfants q’un adulte ne donne pas des ordres pour le plaisir.
Ils ont beaucoup aimé également cette alternance d’images entre les photos et les dessins.
Voici pour l’avis des enfants.

Pour ma part, il en est tout autrement.
Je n’ai rien à dire sur l’histoire, elle très bien. Je bloque un peu sur les illustrations. Elles vont très bien avec le texte, ce n’est pas ça le problème.
Pourtant l’auteure en fait l’avertissement dès les mentions légales. Ce sont des images libres de droits. Ce n’est pas ça qui me gêne, mais plutôt ce que les enfants ont aimé. Cette alternance entre photos et dessins.

Le plus important, c’est que les enfants ont aimé !

Bonne lecture avec vos petits monstres !

Iliot tome 2 Le Matava de Baptiste Piriou

Le pays des ténèbres n’a jamais aussi bien porté son nom. Les Stosym ont décidé de frapper un grand coup en anéantissant la ville fortifiée d’Hautus. C’est à Iliot, devenu roi, de faire face. Mais arrivera-t-il, malgré son inexpérience, à gérer ces menaces ? Les Grands Magiciens tiendront-ils leur promesse ? Et pourquoi Rose, reine mère du royaume, semble-t-elle s’opposer à son fils ?

 

je voudrai remercier Baptiste et sa maison d’éditions de m’avoir permis de lire ce tome 2.

Vous pouvez retrouver l’article du tome 1 >>ici<<.
Mais je vous avertis de suite, nous sommes bien loin de son ambiance.
Ce tome est plus sombre.

Iliot perd son innocence, mais n’est ce pas le lot de tous les adolescents ?
Après tout, n’est-il pas devenu roi ?

Le style de l’auteur est toujours aussi agréable à lire, c’est fluide, le vocabulaire est très accessible pour nos adolescents.
L’univers est toujours aussi riche avec ses créations. Nous sommes loin des elfes, nains ou autres créatures fantastiques que nous avons l’habitude de croiser dans un livre de fantasy. Il y est mention d’oreilles pointues mais cela ne va pas plus loin. Ne soyez pas déçu, les personnages n’en sont pas moins hauts en couleurs.

Lors de l’histoire, M’sieur Piriou continue d’alterner entre la Terre où les parents d’Iliot continuent leur quête et Le Pays des Ténèbres.
Iliot entreprend une correspondance avec « une habitante de ce beau pays » mais l’auteur ne nous dupe pas. Nous devinons assez vite qui elle est, alors il nous la met en scène.
C’est assez bien amené.

Pour ma part, j’ai préféré le tome 1. C’est juste une histoire de goût.
Cela n’enlève en rien à la qualité de cette saga.
Quoiqu’il en soit, à la lecture de cette fin de tome, on peut se poser la question si il y aura une suite ou non.
Si ça en reste là… Non je ne vais pas spolier. Je vous laisse la découvrir.

Je vous souhaite une bonne lecture !!!