Phèdre a été marquée par le dieu Kushiel, ce qui lui vaut d’éprouver à jamais le plaisir dans la douleur. Un don unique et cruel qui a fait d’elle la plus convoitée des courtisanes… et une espionne exceptionnelle. Très vite, Phèdre va découvrir l’existence d’un complot mortel qui pèse sur son peuple, et se retrouver embarquée dans une aventure épique et déchirante, qu’il lui faudra mener jusqu’au bout.
« Aime comme tu l’entends, et Elua guidera tes pas »
Telle est la devise de cet ouvrage
Il y a tant à dire sur ce livre de 860 pages (format ebook sur écran 17″)
Je crois que c’est l’une des meilleurs histoire que j’ai pu lire, c’est un bestseller (ah bon ? jamais entendu parlé) et je comprends pour quoi.
Pour ceux qui on lu et aimé la trilogie de l’Empire de Raymond e. Feist et qui n’ont pas lu ce livre, je vous le conseille fortement.
Pour parler de la société ou l’environnement en lui même, nous y trouvons de grandes références à l’Europe du sud-est judéo-chrétienne.
Les noms des personnages de référence et les lieux nous sont familiers.
Imaginez une société où Jesus Christ a engendré un fils (ça fait très Dan Brown, vous ne trouvez pas ?) qui prône l’amour sous toutes ses formes, mais surtout charnel.
Et que dire de Phèdre (le personnage principal) ?
Je me suis pris au jeu de ses (més)aventures, de ses émotions, sentiments et sensations (du moins presque toutes).
L’auteure a superbement travaillé sur ce personnage, j’y ai pris en réel plaisir (sadique) à suivre son parcours. Une toute jeune fille devenue une prostituée qui finit paire du royaume, ça c’est du chemin tordu.
Les personnages secondaires ne sont pas oubliés pour autant.
Toute cette succession de personnages sont la force de ce livre. Vous vibrez avec eux, aucun n’est laissé pour compte. Les informations que nous apporte l’auteure sur eux est plus que suffisant en fonction de leurs apparitions dans l’histoire.
D’ailleurs, l’histoire !
De l’intrigue, du complot, de l’amitié, de l’amour, il y a de tout. C’est très loin de nous étouffer. Bien au contraire. C’est savamment réparti.
Bien sûr c’est une trilogie dont chaque volume comporte plus de 800 pages, alors forcement les 350 première de ce tome 1 sont une grosse introduction à la suite.
Attention, je ne dis pas q’il ne se passe rien jusqu’à la page 350 mais plutôt qu’à partir de là tout s’emballe.
Vous êtes pris dans une chute vertigineuse jusqu’à la fin, impossible de décrocher du livre.
C’est donc un énorme coup de coeur que je vous propose avec ce tome 1. En espérant que la suite est aussi bonne !!!









