Le noir est ma couleur – Le pari 1 d’Olivier Gay

Synopsis :

« Pour gagner un pari, Alexandre, bad boy séducteur et boxeur, invite Manon, la meilleure élève de leur seconde, à boire un pot. Dans une ruelle, il la voit attaquée par une créature étrange. N’écoutant que son sens de l’honneur, il intervient… et s’aperçoit que Manon a des pouvoirs hors du commun ! »

Quelques mots sur l’auteur :

« Né à Grenoble en 1979, Olivier GAY a longtemps exercé comme manager en cabinet de conseil. Le succès de “Les talons hauts rapprochent les filles du ciel”, prix du premier roman du festival de Beaune, lui a permis de se consacrer entièrement à l’écriture. Il a depuis continué sa série policière au Masque, a écrit un diptyque de Fantasy et se lance aujourd’hui avec enthousiasme dans la littérature pour adolescents. Olivier Gay habite à Paris ».

Mon avis :

J’avais sélectionné Le noir est ma couleur – Le pari 1 parmi une liste de titres pour valider un challenge littéraire organisé par https://www.netgalley.fr. Mais je n’ai pas pu me joindre aux très nombreux lecteurs dont j’ai lu l’enthousiasme sur Twitter, en raison de ma participation à plusieurs salons en juin 2018.

Je lis peu d’ouvrages destinés à un public adolescent car je ne trouve que les protagonistes y sont souvent caricaturaux mais ce n’est pas le cas ici. Le contenu de ce livre est captivant, original. Manon et Alexandre sont sympathiques. Ils possèdent un fort caractère. Je pense que la double narration favorise l’attachement que le lectorat finit par éprouver pour eux. On comprend fort bien leur réactions face à la magie des couleurs qui semble s’opposer à la vie ordinaire des lycéens parisiens.

Je suis bien aise de m’être aventurée dans cette lecture qui m’a fait découvrir la plume vivace d’Olivier Gay. J’ai lu ce premier tome d’un traite. La couverture de l’objet livre réalisée par Stéphanie HANS est MA-GNI-FI-QUE. Je téléchargerai sans aucun doute, la version Kindle de Ma couleur est le noir – La menace 2, avant la fin de l’été.

Ami Lecteur : Comme l’indique le logo de mon blog, ma couleur à moi c’est le violet mais quelle est la tienne ?

Date de sortie : 9 mai 2018
Éditeur : RAGEOT ÉDITEUR
Collection : Grand Format
Broché 14,90 / Kindle : 8,49 €
Sites internet de la maison d’éditions : http://www.rageot.fr et de l’illustratrice Stéphanie Hans : http://grainedepluie.com

Les Sœurs Carmines d’Ariel Holzl #PLIB2018

Merryvère Carmine est une monte-en-l’air, un oiseau de nuit qui court les toits et cambriole les manoirs pour gagner sa vie. Avec ses soeurs, Tristabelle et Dolorine, la jeune fille tente de survivre à Grisaille, une sinistre cité gothique où les moeurs sont plus que douteuses. On s’y trucide allègrement, surtout à l’heure du thé, et huit familles d’aristocrates aux dons surnaturels conspirent pour le trône.

Après un vol désastreux, voilà que Merry se retrouve mêlée à l’un de ces complots ! Désormais traquées, les Carmines vont devoir redoubler d’efforts pour échapper aux nécromants, vampires, savants fous et autres assassins qui hantent les rues…

 

Bonjour à toutes et à tous.
Nous voilà dans le 7ème et dernier roman en lice pour le #PLIB2018. Les Soeurs Carmines…

Bon ! On va commencer par le truc désagréable. Je n’ai pas du tout aimé l’histoire, donc je ne vous en parlerai pas. Par contre, j’ai aimé tout le reste.
Comment peut on aimer un livre sans l’aimer ? Heuuuuuuuu…

Pour moi, et j’insiste sur ce point, pour moi, ce livre est à destination d’un public plutôt féminin. Comme je suis un vieux c.. je me suis fait… heu j’étais à la limite de le refermer.

Maisssssssssss… C’était sans compter du reste (voir plus haut lol)

Ce qui m’a fait tenir ?

Je commencerai par ce qui m’a séduit dès les premières pages, c’est… Le ton !
Hein ??? Oui je sais, ça débloque là-haut 😛
Revenons à notre ton. Il y a une certaine ironie, c’est cinglant, acerbe qui m’a pris. Du genre « Je suis sérieux mais je ne me prends pas au sérieux ».
La prose m’a gardé.

Et cette prose a apporté une ambiance, que j’ai apprécié.
C’est sombre mais il y a de l’espoir, de l’amour et autre amitié.
Sans en dire trop sur le livre, la fin n’est pas moins pire que le début.
L’ambiance m’a emmené.

Puis il y a les sœurs.
Il y a Merryvère qui a une tendance à se retrouver dans des coups foireux.
Dans le début du livre nous voyons peu Dolorine mais elle va avoir un … Suivez là, ne la lâchez pas des yeux lol.
Mais ma préférée est Tristabelle. Ne vous fiez pas aux apparences. Je l’apprécie peut être plus parce que j’ai deux chi….. une adorable femme et une pétillante fille.

Pour résumé le tout. J’ai beaucoup aimé l’ambiance, les personnages et cette plume que j’ai beaucoup aimé. Ça se lit tout seul.
Alors si vous aimez les streetbooks à la mode victorienne, faites-vous plaisir, jetez vous dessus.

Bonne lecture !!!

#PLIB2018  ISBN : 978-2-35408-545-2

L’atelier des Sorciers, tomes 1 et 2 – Kamome Shirahama

L’atelier des sorciers, tomes 1 et 2

Kamome Shirahama

Mon avis : coup de 💕
 
Genre : fantasy, magie
Public : tout public
Statut de la série : en cours
Tomes parus en VF : 2
Tomes parus en VO : 3
Résumé éditeur
 
Coco a toujours été fascinée par la magie. Hélas, seuls les sorciers peuvent pratiquer cet art et les élus sont choisis dès la naissance. Un jour, Kieffrey, un sorcier, arrive dans le village de la jeune fille. En l’espionnant, Coco comprend alors la véritable nature de la magie et se rappelle d’un livre de magie et d’un encrier qu’elle a achetés à un mystérieux inconnu quand elle était enfant. Elle s’exerce alors en cachette. Mais, dans son ignorance, Coco commet un acte tragique !
Dès lors, elle devient la disciple de Kieffrey et va découvrir un monde dont elle ne soupçonnait pas l’existence !
Plusieurs mois avant l’annonce de sa licence chez Pika, j’avais repéré L’atelier des sorciers pour ses graphismes incroyablement beaux. Autant dire que j’attendais la sortie de ce premier tome avec impatience et que j’ai opté sans hésiter pour l’édition collector avec artbook ! Cependant de beaux dessins ne suffisent pas à faire un bon titre et je craignais une déception avec l’histoire (ça ne serait pas la première fois), mais au contraire j’ai beaucoup aimé cette dernière aussi.
Si certains lui reprochent son manque d’originalité – notamment en la comparant à Harry Potter -, je préfère le classique bien ficelé à l’original mal mené. Et ici tout fonctionne parfaitement : que ce soit l’univers créé par l’autrice – avec un système de magie bien pensé -, l’intrigue, les personnages ou la thèse soutenue à travers le parcours de Coco.
En effet, L’atelier des sorciers reprend de nombreux codes classiques de la fantasy et du récit initiatique. Ceux-ci sont teintés d’influences occidentales – sans doute le résultat du travail sur les comics de la mangaka – et l’on est à la fois en terrain connu et plongé dans un autre univers.
La jeune Coco, adorable fillette enthousiaste et curieuse, est fascinée par la magie qui est censée lui être inaccessible. Sa rencontre avec le beau et mystérieux Kieffrey (oui, mode fangirl on, j’ai eu un vrai coup de foudre pour lui, je dois avoir un truc pour les hommes aux cheveux blancs et yeux bleus) change la donne et lui permet de devenir apprentie sorcière. À partir de ce pitch, Coco doit évidemment affronter diverses épreuves pour parfaire son apprentissage, que ce soit apprendre les bases de la magie qui lui font défaut, faire face à l’hostilité de ses pairs ou affronter les éléments.
J’ai particulièrement apprécié la thèse défendue par Kamome Shirahama avec ce titre : ne laissez pas votre naissance déterminer ce que vous pouvez faire. À travers le parcours de Coco, nous découvrons un art qui n’est pas inné mais le résultat d’un travail acharné et obstiné, exactement comme pour le dessin – une idée qui me parle donc énormément.
L’atelier des sorciers est un titre enchanteur, magnifique – j’ai déjà dit à quel point c’est beau ? parce que c’est VRAIMENT beau -, aux personnages attachants. Une aventure pour le tome 1 plutôt légère mais l’on sent déjà quelque chose de sombre qui pointe à l’horizon et beaucoup de mystères, notamment du côté de Kieffrey, dont les motivations ne sont pas très claires. Le tome 2 nous plonge en effet dans une intrigue plus sérieuse et introduit de nouveaux personnages. Le monde de Coco s’étend et elle va devoir faire face à de nouveaux défis !

Jeux de mais… d’Yves Laurent

Synopsis :

« Avec Jeux de Mains…, lancez-vous aux trousses d’un tueur en série qui sévit au cœur de Bruxelles. Résumé: « Ce coup-ci n’était qu’un « essai » afin de m’assurer que je n’avais pas tout à fait perdu la main, mais, pour ma prochaine victime, je lui réserve une véritable petite œuvre d’art. Mon vieux Corduno, il va falloir te préparer à en baver grave. » Après deux années d’interruption, le tueur en série qui donnait des cauchemars au célèbre Inspecteur Principal David Corduno et à son équipe, décide de refaire surface afin de poursuivre sa danse macabrement perverse. Le point commun de la sixième victime avec les précédentes ? Une nouvelle phalange emportée, mais à la main gauche, cette fois. Le sang-froid de Corduno va être mis à rude épreuve au cours de cette enquête bruxelloise ponctuée de traits d’humour et de bains de sang. Mais pourquoi le meurtrier semble-t-il si bien connaître son traqueur ? »

 

Mon avis :

Constatations : Je lis lentement cette année :). Je lis de plus en plus de romans policiers. J’adore me creuser la tête avec les indices dont disposent les enquêteurs… Ici, les crimes sont odieux.

Yves Vanderberg et Laurent Vranjes ont eu une excellente idée d’écrire « Jeux de mains », ensemble. La trame de leur livre est bien ficelée. Le style imagé et l’humour pousse le lecteur à suivre le déroulement de l’enquête.

En lisant, je me suis souvent dit que je regrettais de ne jamais avoir visité Bruxelles ou encore de ne pas être familière des expressions belges. Quelqu’un sait si une suite est prévue ou pas ? J’ai apprécié cette expérience de lecture qui m’a demandé pas mal de concentration et m’a fait sortir de ma zone de confort :).

 

Date de sortie : 10 avril 2017
Éditeur : ESFERA
374 pages
18€ / 2,99€

Complot de Nicolas Beuglet

Synopsis :

« Un archipel isolé au nord de la Norvège, battu par les vents. Et, au bord de la falaise, le corps nu et martyrisé d’une femme. Les blessures qui déchirent sa chair semblent être autant de symboles mystérieux.

Quand l’inspectrice Sarah GERINGËN, escortée par les forces spéciales, apprend l’identité de la victime, c’est le choc. Le cadavre est celui de la Première ministre.

Qui en voulait à la chef de gouvernement ? Que cachait-elle sur cette île, dans un sanctuaire en béton enfoui au pied du phare ? Sarah, très vite, le pressent : la scène du crime signe le début d’une terrifiante série meurtrière. Dans son enquête, curieusement, quelqu’un semble toujours la devancer. Comme si cette ombre pouvait lire dans ses pensées…

De la Norvège à la vieille cité de Byblos, et jusqu’au cœur même du Vatican, c’est l’odeur d’un complot implacable qui accompagne chacun de ses pas. Et dans cette lutte à mort, Sarah va devoir faire face à ses peurs les plus profondes. à ses vérités les plus enfouies…

 

Mon avis :

J’ai reçu Complot en avant-première sur recommandation de l’écrivain lui-même ! Merci à la très généreuse Mélanie des éditions XO, de souvent faire de moi, une blogueuse littéraire comblée ^^. J’ai rencontré Nicolas Beuglet lors du Festival du Livre de Nice, le 2 juin 2018. Jacques-Olivier Bosco m’avait dit qu’il était gentil mais écrire que l’auteur est A-DO-RA-BLE est bien plus juste. Je garde précieusement les quelques photos prises en compagnie de « ce géant au coeur tendre ».

L’intrigue de son second thriller est recherchée, intéressante, bien documentée. Certains détails de la première scène de crime m’ont vriller le cerveau ! Selon moi, plusieurs protagonistes montrent un peu trop de fragilité et les aspects techniques du combat ainsi que de l’armement sont inexacts voir hasardeux. En revanche, le style d’écriture est fluide, facile à appréhender. Pour mon plus grand soulagement, il n’y a pas de circonvolutions inutiles et les personnages secondaires ne polluent pas le récit. C’est dommage que la correction de l’ouvrage laisse passer autant de fautes de tout type.

En conclusion, j’insiste sur le fait que ce roman à suspense possède des qualités qui surpassent largement ses défaillances. Je le recommande aux amateurs à la « thriller Team » car il tient son lectorat en haleine jusqu’à la dernière page. Je ne serais pas étonnée si nous retrouvions bientôt, la belle rousse dans le cadre d’une nouvelle enquête :p.

 

Date de sortie : 16 mai 2018
Editeur : XO Editions
496 pages
19,90€ / 12,99€
Site de la maison d’éditions : http://www.xoeditions.com

Sirius de Stéphane Servant #PLIB2018

Alors que le monde se meurt, Avril, une jeune fille, tente tant bien que mal d’élever son petit frère, Kid. Réfugiés au coeur d’une forêt, ils se tiennent à l’écart des villes et de la folie des hommes… jusqu’au jour où le mystérieux passé d’Avril les jette brutalement sur la route. Pourchassés, il leur faut maintenant survivre dans cet univers livre au chaos et à la sauvagerie. Mais sur leur chemin, une rencontre va tout bouleverser : Sirius. Avec ce road trip post-apocalyptique, Stéphane Servant signe un grand roman d’aventure, brut et haletant.

Voici ma sixième lecture sur sept pour le PLIB. Dans cet article je vais vous raconter pourquoi je ne voterai pas pour ce titre malgré…

Bonjour les proseurs !

Pour ceux qui me suivent assidûment 😀 (la famille quoi !!! Et encore :-P), Je suis un des membres du jury pour le PLIB2018 (<- vous y trouverez tous les articles des membres) et Sirius fait parti des 7 finalistes. Cela a été une grande déception. J’ai lu quelques pré-sélectionnés qui, pour moi, aurait eu plus leur place, mais vote oblige…

Bon ! Nous ne sommes pas là pour parler de mes états d’âme mais bien d’un livre. Par où vais-je pouvoir commencer ? Je balance tout et vous faites le tri ?

J’aime beaucoup les livres post-apocalyptiques. Ouaip ! Ils permettent de faire table raz et de construire une nouvelle société, un nouveau monde, mais aussi nous (dé-)montrer les dérives de notre société.
Monsieur Servant fait très bien cela dans cet ouvrage, s’en est même édifiant, me rappelle à l’ordre alors que je fais plus ou moins attention.
Même si ce livre est plutôt young adult, en tant que vieux c.. qu’adulte cela fait réfléchir quant à nos comportements.
En somme, il y a quelques passages, très intéressants, philosophique, sans être lourds qui méritent d’être soulevés et pas seulement dans un livre.

L’autre plus de ce livre est le style de l’auteur. Même si je n’ai pas réussi a entré dans l’histoire (histoire de goût), il faut rendre à César ce qui est à César. La lecture est fluide, facile, aisée… Dans un style moderne. Ce n’est pas de l’écriture en langage parlé mais j’avais l’impression d’écouter une personne raconter un histoire. C’est plaisant.
Comme cela est décrit dans le résumé nous sommes dans un road-trip, ce qui donne un bon rythme avec des chapitres cours. Nous sommes toujours en mouvement, il se passe toujours quelque chose, le mieux/plus est que nous ne sommes pas/jamais étouffés. Tout comme la lecture, c’est fluide. Les événements arrivent naturellement en temps voulu.

Côté environnement physique, nous sommes partout et nulle part. L’auteur reste neutre mais nous ne sommes pas perdus, nous nous retrouvons aisément.

Puis il y a les personnages.
Tout d’abord Avril, une adolescente paumée en quête de rédemption. Elle fait ce que l’on attend d’elle, son job.
J’ai bien aimé le conteur. Le côté troubadour des temps modernes, dépositaire d’une mémoire et qui la restitue sans (presque aucune) contrepartie. Il aura un rôle important dans la stabilité émotionnelle d’Avril.
Il y a Darius. Par son côté complètement taré, fou, il est le garant de la décadence de cette société. Par son raisonnement, il nous montre ses dérives mais aussi celle des extrémistes (de tous bords).
Mais il y a surtout Kid. Il est la pierre angulaire de ce livre. il monte en puissance au fil des pages. C’est peut être le personnage que l’auteur a le plus travailler et qui m’a plu d’emblée. Peu être/certainement à cause de son côté sauvage.

Comme vous l’avez deviné, je n’ai pas aimé ce livre. Mais c’est un avis personnel.
Mais je le conseille fortement tout de même pour tous les fans de post-apocalyptique et/ou de dystopie et utopie.

Bonne lecture !

ISBN : 978-2812614330, #PLIB2018

Chroniques homérides tome 1 Le Souffle de Midas d’Alison Germain #PLIB2018

Entre tes mains, fille d’Homère, brûle encore le pouvoir des Dieux.

Le jour où une inconnue rend son dernier souffle dans mes bras, je sais que ma vie paisible d’étudiante ne sera plus jamais la même. Au lendemain du drame dont j’ai été le seul témoin, aucune trace du crime n’a été retrouvée, tant et si bien que tout le monde me pense folle, moi la première. Seul un homme me croit, Angus Fitzgerald, détective à la recherche d’une personne qui ressemble trait pour trait à la femme morte sous mes yeux.

Alors que ce mystère reste sans réponse, les objets que je touche se transforment en or. Et quand le bel Angus me narre le mythe antique de Midas, ce roi grec qui changeait tout en or, je comprends qu’il en sait bien plus sur ce qui m’arrive. Et aussi sur les dangers qui me menacent. Pour moi, le plus imminent est juste là, dans mes mains. Parce que si pour le détective, je suis bénie des Dieux, je ne vois en ce pouvoir qu’une malédiction…

[Edit : Cet article est ré-édité dans le cadre du Prix littéraire de l’Imaginaire BooktubersApp 2018. Je vous souhaite une bonne lecture !]

Je me suis procuré ce premier tome aux Halliennales, salon du fantastique à côté de Lille. Alison a été adorable et très TRÈS patiente avec Maël qui s’est offert une photo avec cette libraire, booktubeuse et auteure.

Oui ! Alison Germain est la très célèbre Lili bouquine. J’étais curieux de voir ce que pouvait donner un écrit d’une blogueuse/booktubeuse qui est passé chez l’ennemi de l’autre côté de la page lol.

Ma foi ! c’est très réussi comme premier jet !
J’avoue avoir eu un peu de mal avec le prologue mais une fois passé… Bah ! Bah ! Bah !

La style est… J’adore !!! Rien que pour la plume d’Alison je VEUX lire la suite. C’est moderne, fluide, ça glisse tout seul.

L’histoire en elle même repose sur Homère, du moins si j’ai bien compris. L’auteure nous berce avec les Dieux de l’Olympe. Attention ! Nous ne faisons que frôler la mythologie. Je pense que dans le deuxième tome, nous rentrerons plus dans le vif du sujet. Pour l’instant, nous avons les bases des Chroniques avec ses personnages centraux.

Ah oui ! Je ne vous l’ai pas dit (rires) Mamzelle Germain nous propose une palette de personnages attachants, mystérieux et/ou fourbes. Bien sûr vous vous avez Lou (Louise/Louisette…), le personnage principal. Une fois qu’elle est « possédée » par Le Souffle cela ne s’arrête plus ou peu. Comme je le disais, la lecture est fluide, même si il arrive tout le temps quelque chose à Louise, nous ne sommes pas étouffés. Nous sommes surtout dans l’émotion.
Sans en dire de trop sur l’histoire, une fois le voile mythologique levé vous vous trouvez face à des créatures mythiques.
En somme, vous avez tous les ingrédients pour une belle aventure.

[Edit 02/01/2018 : Ce titre peut faire parti des finalistes du PLIB2018 ? Comme vous savez que je suis un grand fan d’urban fantasy (ou pas). Alors je vous dirai que …. Il manque un peu de fusion entre la magie et la vie réelle. J’ai du mal à le situer dans notre vie de tous les jours. Ça reste toutefois une très bonne lecture.]

[Edit 10/06/2018 : Est-ce que je voterai pour ce titre comme lauréat du PLIB ?Je vous avouerai que pour l’instant ce titre n’a pas ma préférence, mais mérite largement d’être sur le podium]

C’était une très bonne lecture !!!

#ISBN:9782375680537, #PLIB2018

Les Oubliés d’Ushtâr d’Emilie Querbalec #PLIB2019

Synopsis

Ushtâr, planète-océan des confins. Lorsque, après une guerre aussi brève qu’inégale, le Gouvernement tombe aux mains du régime autoritaire et ultra-patriarcal d’Albâr, Gul-Yan n’a d’autre choix que de fuir avec les autres Infants. Objectif : sauver la Gemme de Vie, dépositaire de la mémoire de son peuple. Mais cette évacuation ne se déroule pas comme prévu… Dans les méandres d’une cité à moitié engloutie, la traque commence. Or, rien n’arrête les Nadjams, ces soldats programmés pour tuer. Rien, sauf peut-être l’Arme-Vie. Mais celle-ci n’est-elle pas une simple légende ?

Mon avis

Je voudrai remercier Emilie de m’avoir encore une fois fais confiance.
Oui !!! Ce n’est pas la première fois que je lis Emilie (voir >>ICI<<).
Quoiqu’il arrive, Emilie pourrait me proposer un texte, je l’accepterai les yeux fermés.
Comment ça ?
Et bien, c’est pour moi l’une des seules auteur(e)s dont les écrits sont complets.

Je ne m’en suis jamais caché, je ne suis vraiment pas un fan de science fiction. Mais avec Emilie, vous êtes transporté dans un autre monde/univers/sensation.

Comme je le disais moi et la science fiction ça fait… beaucoup.
Pourtant j’ai dévoré ce livre.
Comment cela se fait-il ?
Malgré cet énorme handicap, je me suis laissé transporté par la plume moderne et fluide de cette auteure. Le rythme est impeccable, avec des chapitres ni trop court ni trop long. Elle nous distille ses informations, son histoire au moment appropriés et toujours de façon fluide. Dans le sens où ça glisse tout seul. Il n’y a pas de coup de théâtre qui bouleverse l’histoire. Tout est naturel.

Mais ce n’est pas seulement cela qui me plait chez Emilie, c’est également son univers. Elle arrive à nous transporter dans des environnements qui nous est totalement inconnu. Mais nous sommes comme chez nous. Elle nous décrit un monde comme si nous y étions. Ses descriptions sont justes, pas trop lourdes.

Mais le plus d’Emilie, ce sont les émotions, les sensations. Je n’ai jamais lu un(e) auteur(e) être aussi proche du ressenti et de me faire ressentir des émotions aussi forte à la lire.
Du coup, ses personnages sont forts, puissants, vous emmène ailleurs. Nous voulons juste savoir comment ils vont avancer. Ils ne sont pas comme nos voisins mais plutôt comme nos frères/soeurs dont nous suivons leurs aventures.

Vous l’aurez compris, même si je ne suis pas fan de SF, je suis un fan d’Emilie Querbalec. Je vous encourage à découvrir cette belle plume.
C’est juste ÉNORME.

Quel est sa place dans le PLIB ? Je souhaite vraiment que ce titre aille le plus loin possible pour que vous découvriez à quel point Emilie est capable de vous transporter !

Je vous souhaite une très bonne lecture !

Légendes Faës tome 1 La Chienne de l’ombre de Manon Elisabeth D’Ombremont

Faëry, sous le règne de l’Empereur Fenrír.

Melyan est une bâtarde. Mi-fomoire mi-fée, elle a pour unique ambition de devenir une grande guerrière, digne de son héritage.

Elyalë est une banshee. Magicienne aux pouvoirs terrifiants, elle est aussi la martyre de l’Empereur.

Tout les oppose, et elles se connaissent à peine.

Pourtant, elles sont demi-sœurs.

Un coup du sort les rapprochera, mêlé à un même désir : celui de survivre dans les ténèbres.

Et de ne surtout pas succomber aux promesses du dieu-dragon Déchu…

 

Merci à Lilian de L’Ivre Book et Manon de m’avoir confier ce tome 1.

J’ai l’occasion de croiser Manon lors de différents salon. J’étais souvent tenté de la lire, mais mon banquier ne voulait pas. Oui, quand je suis en salon, j’aimerai acheter tous les livre qui me tentent mais… Vous comprenez ce que je veux dire :-/

J’ai très peu lu de DarkFantasy, je suis plutôt fan de dystopie pour le côté sombre. Mais comme j’étais curieux de connaître les écrits de Manon, je me suis lancé. Je n’ai pas été déçu. La plume est des plus agréable à lire, c’est fluide, facile et moderne. J’ai grandement apprécié. Je vais m’intéresser aux autres écrits de cette demoiselle.

L’auteure nous propose donc une atmosphère sombre, tyrannique. Nous ne parlons pas de vie mais de survie.
La survie n’est pas que pour les demi-soeurs mais aussi pour le dieu déchu.

Les soeurs utilisent toutes les possibilités qui leur sont offertes, jusqu’à perdre leurs âmes, le kidnapping et le meurtre. La fin justifie les moyens. Tout comme le dieu dragon qui tente de reprendre sa place grâce à la manipulation et la possession.

Il y a un petit côté Machiavel que j’aime beaucoup mais qui pour moi n’est pas assez développé. Ça manque de jeux politique, de jeux d’influence.

Je ne sais si c’est volontaire, mais il y a une certaine distance gardée entre les personnages et moi. Comme si nous ne pouvions nous identifier à eux/elles ou même de les prendre en sympathie, avoir envie d’évoluer avec. Pourtant, ce livre est centré sur les caractères, les émotions, l’évolution des personnages. Ce qui semble paradoxal :-D.

Pour ma part, ce premier tome est une mise en bouche. J’espère vite lire le tome 2.

Les Fauves Tome 2 Révolution de Manon Toulemont

Nathaniel a subi le châtiment suprême d’Oxalis : l’exil. Il erre désormais dans le monde hostile de l’Extérieur parmi les Fauves. Brisé par le souvenir de son crime, il a remis sa vie entre les mains d’une jeune femme portant elle aussi le tatouage du Léopard. Tous deux ignorent que leur chemin va bientôt croiser celui d’une meute redoutable. Au même moment, sous le Dôme de la capitale, Matéo découvre à ses dépens le sort réservé aux anciens détenus dans une société où les erreurs ne pardonnent pas. Abandonné par ses amis, subissant le harcèlement constant des autorités, le jeune homme sombre peu à peu dans un désespoir dont les conséquences vont tout bouleverser.

 

Pour commencer, je voudrai remercier VFB Editions de m’avoir confier ce tome 2.
J’ai eu le plaisir de le lire en avant-première 😛

Ce tome est encore plus sombre que le premier. Bon pas au point de tomber en dépression mais tout de même.
Nous avions fini le tome 1 sur Nathaniel et nous commençons le tome 2 avec…
Matéo lol
Matéo est un critique de cinéma en pleine déchéance et ne voit que ses possibilités très réduites avant d’être exilé. Il ne peut que s’engager afin de « nettoyer » la zone d’une nouvelle ville sous dôme.
Nous suivons cette déchéance, c’est très bien travaillé. L’auteure nous emmène dans les dérives que cela engendre.

Quant à Nathaniel, que nous retrouvons au fil des pages, reste dans son mutisme et ne laisse toujours personne l’approcher. Il reste très énigmatique, même pour les autres personnages de l’histoire. A la fin, nous découvrons sa psychopathie qui aura provoquée bien des drames. Je n’en dit pas plus. Je vous laisse lire lol. J’en ai déjà beaucoup dit.

Puis il y a cette fin… Pffff, terrible ! J’espère sincèrement qu’il y a une suite.
Que va devenir Nathaniel et Oxalis ?

Je vous souhaite une bonne lecture !!!