Balade avec les astres de Jeanne Sélène

Balade avec les astres de Jeanne Selene - sur ProseCafe

En 2015, Jeanne Sélène m’avait confié Le Vengeance sans nom (article à découvrir >>ICI<<). Voyant mon enthousiasme, elle m’a envoyé Balade dans les astres. Et oui ! Ça fait presque 4 ans que je l’ai dans ma tablette. Et grâce à Jeanne, je peux relever le défi 11 du Printemps de l’Imaginaire Francophone (ou PIF), mais pas seulement. Je relève les défis 6,8,9, le 16 bien sûr, pas mal non pour un seul livre. Bon passons au livre. Voici la…

4ème de couverture :

Dans le monde imaginaire d’Astheval, découvrez le parcours de deux héroïnes : une mère et sa fille. Retenues captives dans un pays où les hommes ont tous pouvoirs sur les femmes, l’une va s’enfuir vers d’autres contrées en traversant la légendaire et dangereuse Forêt Maudite tandis que l’autre va se retrouver mêlée malgré elle à un complot royal.

Mon avis :

Aaaaaaaah Jeanne Sélène ! C’est une longue histoire, en livre, en salon… Bref un petit bout de temps (voir les articles la concernant ICI).
J’ai appris tout récemment que Balade dans les astres avait 20 ans. Si ! Si !

Connaissant un tout petit peu l’auteure, j’ai été surpris par le 4ème de couverture. Mais ne t’y fie pas trop. C’est bien du Jeanne Sélène.

Le plus intéressant dans ce livre est le rythme. Tu passes d’un personnage à l’autre, tu suis leurs péripéties sur quelques chapitres puis tu passes à un autre. Tu apprends tout de même à les connaître, of course, à voir leur évolution au fil des pages. Tu vas d’aventures en vole de « dragons » (ce n’est pas le nom qu’elle leur donne mais…) en guerre (juste un petit peu).

Cet ouvrage est de la fantasy pure, empli de magie, de combats entre les (faux/vrais) dieux puis il y a les mythes et légendes qui ne le sont pas temps que ça.

Tu finis par savoir les raisons de cette/ces société/s.
Ben oui mon proseur, tu ne crées un univers comme celui-ci sans but ! Lequel ? Peut-être à nous faire réfléchir sur la structure même de notre société. Tu sais le égalité/inégalité homme/femme.

Le monde patriarcale de Jeanne Sélène est poussé à l’extrême, peut-être un peu de trop à mon goût. Je suis plus du genre les Chroniques de Gor de John Norman, mais bon…
Une autre chose également qui m’a un peu gêné mais qui est tout à l’honneur de l’auteure est qu’elle ne parle quasiment que des dérives de cette société. Il n’y a pas d’entre deux. Soit tu es un patriarcale à mort, soit tu es immunisé
Elle effleure ce qu’aurait pu être une société matriarcale identique.
Cela m’aurait permis de voir que l’un comme l’autre ne sont pas une solution.

Ce livre reste une très bonne lecture. Je ne m’en cache pas, j’aime beaucoup le style de Jeanne Sélène et les univers qu’elle crée.
Si tu souhaites découvrir un univers de fantasy différent, c’est Balade avec les astres.

Passe une bonne lecture !!!

Le Dieu oiseau d’Aurélie Wellenstein #PLIB2019

Le Dieu oiseau d Aurelie Wellenstein - sur Prosecafe

Voici mon avis sur Le Dieu Oiseau d’Aurélie Wellenstein, un livre qui fait parti des sélection pour le PLIB2019. Tu veux le quatrième de couverture mon proseur d’amour et bien le voilà après tu pourras lire ce que j’en pense.

Quatrième de couverture :

Une île. Dix clans. Tous les dix ans, une compétition détermine quel clan va dominer l’île pour la décennie à venir. Les perdants subiront la tradition du  » banquet  » : une journée d’orgie où les vainqueurs peuvent réduire en esclavage, tuer, violer, et même dévorer leurs adversaires. 

Il y a dix ans, Faolan, fils du chef de clan déchu, a assisté au massacre de sa famille. Sauvé par le fils du chef victorieux, Torok, il est depuis lors son esclave et doit subir ses fantaisies perverses. 

Enfin, la nouvelle compétition est sur le point de commencer. L’occasion pour Faolan de prendre sa revanche. 

Sa vengeance aura-t-elle le goût du sang ?

Ce que j’en ai pensé :

J’ai beaucoup aimé la fin :-D, elle est belle et je ne m’y attendais pas. C’est tout ? Mais non, mon proseur. Je ne vais pas te laisser comme ça, ce n’est pas le genre de la maison.

Tout le livre tourne autour d’un personnage, Foalan. Et ce que j’aime bien avec lui, c’est un anti-héro. Personne ne parie un sous sur lui, personne ne l’attend. Pour lui, ce défi n’est qu’une vengeance et fait tout pour y arriver. Il survit. Le problème est qu’il toujours en train de se plaindre, cela en devient lassant. Pourtant il trouve toujours les ressources nécessaires pour avancer. Plus tu avances dans ce livre, plus tu te dis que quelque chose cloche chez lui.

Tu connais le syndrome de Stockholm, avec tout ce qui va avec et ce qui en découle. Et bien, tu y es en plein dedans mais en pire. Même toi, tu finis par te retrouver au bord de la folie. La petite dame qui a écrit ce livre t’emmène dans les montagnes russes. Elle te retourne comme une crêpe avec ce flot d’émotions et de sensations. Tu as envie de te libérer, mais le roman ne veut pas te lâcher. C’est franchement le point fort de ce livre.

Il faut tout de même attendre une centaine de pages pour que ça bouge réellement. Tu te retrouves dans une succession d’épreuves. Mais c’est toujours le même rythme, une rengaine. Ça finit par être long.

Malgré tout, le style d’Aurélie Wellenstein est fluide, moderne, facile à lire même si tu te retrouves dans un univers sombre.

Une fois le livre terminé, tu respires. Du moins, tu ne t’es pas aperçu que tu avais arrêté de respirer pendant la lecture. Puis cette fin… Libératrice, au sens propre comme au figuré.

Pour ma part, je vais privilégier les one-shot dans ce PLIB2019, mais celui-là, je ne sais pas. Attendons de voir ce qu’il en est. Bonne chance à l’auteure !!!

Bonne lecture :-*

#PLIB2019 #ISNB9782367405827

Rozenn Livre I de Laëtitia Danae

Rozenn de Laetitia Danae - sur ProseCafe

Synopsis

Rozenn Kaplang est une djinn.
Durant de longues années, son peuple a souffert de la domination des dagnirs,
mais si l’esclavage est officiellement aboli, la liberté, elle, garde un goût amer.
Et si une union entre princes et princesses de ces différentes tribus permettait de tirer un trait sur un douloureux passé ?

Mon avis

Ce livre a été lu dans le cadre du #PLIB2019. Je tiens à remercier Les Editions Plume Blanche d’avoir proposer aux jurés sa lecture.

Bon ! On va passer tout de suite aux choses super méga désagréable. Je n’ai pas du tout aimer le livre toutefois…
Après tout, je ne fais pas forcément parti du public visé.

J’ai eu beaucoup de mal au début. Je voulais persévérer. Je savais que Marion des éditions Plume Blanche ne publie que du bon, voire très bon. Ma patiente a été récompensée. Il fallait juste que l’histoire se mette en place. Dame Laëtitia déroule son histoire avec finesse. La lecture est fluide sans à-coup. On se laisserait presque bercer.

Pourtant le sujet est grave. Les mariages arrangés pour la survie d’un peuple, de le sortir de ce cycle infernal. Mais pour cela, Rozenn doit jouer de l’intrigue, user de manipulations.

C’est ici que tout l’art de Laëtita Danae entre en jeu. Elle nous bluffe, nous emmène sur différentes pistes, nous faisant espérer d’une issue possible puis nous retombons aussitôt. C’est cette aspect de montagnes russes qui m’a plu. Ne pas savoir où nous allons, elle gardera le suspense, pas jusqu’au bout, bien sûr. Mais elle nous tient en haleine.

Puis il y a cet univers à la fois oriental et médiéval où les Djinns n’ont pas la suprématie sur les humains. Un autre aspect qui m’a plu. Vous commencez à me connaître, j’aime que l’on m’emporte hors des sentiers battus.

Le personnage de Rozenn est multiple. Tantôt elle sera douce puis nous nous trouvons face à une combattante qui ne lâche rien. Il y aura des déceptions, de l’amour feint ou réel. Tout comme l’histoire, nous sommes dépendants des émotions, sentiments de Rozenn. Nous sommes ballottés dans tous les sens.

Alors pourquoi après avoir vanter l’histoire, le personnage, l’univers de Laëtitia Danae, j’ai un sentiment d’inachever. Je ne saurai vous l’expliquer. Il me reste sur la langue un je ne sais quoi. Peut-être du fait que c’est le livre I et donc que cela appelle une suite.

Pour moi, il assez difficile de me retrouver avec un tome 1 dans un prix littéraire malgré ses nombreuses qualités. Quel sera son avenir dans le PLIB ? Je ne saurai vous dire. Je souhaite pour l’auteure et la maison d’éditions que ce livre aille loin. Pour ma part, l’histoire s’arrête là.

Je vous souhaite une très bonne lecture !

#PLIB2019 #9791094786352

Athnuachan tome 1 L’Académie de Cyrielle Bandura

Synopsis

Presque mille ans ans après l’éveil des Dragons et la fin du monde des hommes, Sélène est choisie pour devenir une Guerrière, une protectrice de Mór-roinn, dernier rempart face aux horreurs qui menacent l’humanité.

Pourquoi l’a-t-on choisie, elle qui rêvait d’une vie libre et sans contraintes ? Quel terrible secret lui cache-t-on depuis sa naissance ? Et surtout, quel but poursuivent vraiment ces créatures honnies, aussi majestueuses que dangereuses ?

Les réponses risquent bien d’ébranler sa conception du monde…

L’avis de La Noble Demoiselle

Vous et moi, nous nous connaissons depuis bientôt cinq ans alors on ne va pas se mentir. J’avais vu passer l’envoutante couverture de premier tome de cette engageante saga sur le compte Facebook des éditons Noir d’Absinthe et j’étais « tomber en amour » comme disent les québécois. Imaginez ma réaction lorsque Yannick du blog @Prose-café m’a proposé de découvrir ce titre en avant-première :D. Merci donc à l’administrateur du blog compagnon de @Crocbooks ainsi qu’à Dorian Lake pour la transmission du format numérique de cette oeuvre. 

Lors de cette lecture commune (LC), j’ai apprécié de voir grandir SÉLÈNE dans un décor qui, mêle la Fantasy et le Post-Apocalyptique. J’ai trouvé dommage qu’elle porte le même prénom que l’héroïne de la série de films UNDERWORLD car il m’a été difficile de ne pas identifier les deux guerrières comme étant une seule et même personne. 

Pour le plus grand bonheur de ses futurs lecteurs, Cyrielle Bandura prend le temps de poser les bases de son intrigue. J’ai eu tout le loisir de me rendre compte des responsabilités qui pèsent sur toutes les femmes ayant pour mission de protéger les villageois des attaques répétées des dragons. L’écrivaine a fait preuve d’ingéniosité en créant de toute pièce un système de valeurs féministes et de croyances inédites. Je la félicite également pour l’ajout d’un index détaillé qui fixe les personnages dans la mémoire des uns et des autres. La protagoniste est impulsive mais c’est en grande partie, ses erreurs qui, la rendent attendrissante. Je brûle littéralement de curiosité à l’idée de retrouver les personnages de cette fabuleuse histoire.

L’avis de Yannick

Je voudrai commencer par remercier la maison d’éditions Noir d’Absinthe de m’avoir confier cet ouvrage en avant-première.
Sa découverte s’est faite dans le cadre du lecture commune avec le dragon dévoreur de livres de La Noble Demoiselle que vous pouvez retrouver >>ICI<<.

Ce livre est tout d’abord une auto-édition et Noir d’Absinthe l’a harponné. En soit c’est une bonne chose pour l’auteure et pour la maison d’éditions
Toutefois, j’y ajouterai un (gros) bémol ! Ça manque d’une grosse relecture soit par l’éditeur soit par des bêta-lecteurs. Il y a beaucoup (trop) de répétitions.
C’est vraiment dommage parce que cette histoire en vaut vraiment le coup.

Que dis-je ? A ne pas loupé !

L’univers de Cyrielle m’a beaucoup plu, c’est combattantes qui sont la pour protéger le peuple mais qui ne peuvent faire autrement que de vivre sous terre pour se protéger des dragons.
Il y a aussi cette dérive de l’humanité à vouloir tout posséder et par la suite détruire avec au final se retrouver face à des dragons qui viennent redonner ses lettres de noblesse à la nature.

Le personnage de Sélène est vraiment intéressant. Tout en gagnant en puissance, elle avance aussi, prend de l’assurance, apprend l’amitié et l’amour. Je vivais le tout avec elle.
Au départ, je me suis dis « Encore les aventures d’une chi..se
Mais non ! Peut-être casse-pieds lors des premiers chapitres puis nous rentrons dans l’émotion.

La structure, le rythme sont intéressants et inédit, du moins pour moi.
Commençons par la structure. Nous faisons des sauts dans le temps. Une fois nous avançons de 6 mois, puis 1 an 1/2 pour après sauter de plus de 2 ans. C’est parfois déstabilisant mais cela nous évite les longueurs dû à l’apprentissage de Sélène.
Quand au rythme ! Cela ne s’arrête jamais. C’est loin d’être étouffant, bien au contraire. Cela donne de la fluidité au texte. Ça provient surtout de la structure.

En parlant de fluidité, le style n’est pas que cela. Nous avons une lecture facile, addictive. Je voulais absolument savoir ce qui se passerait par la suite. Et je n’ai pas été déçu.
V’là, le coup de théâtre en toute fin.

Je ne sais pas ce que va en penser La Noble Demoiselle, mais j’espère pour l’auteure que la suite est là, prête, sinon ça va mal se finir.

J’ai complètement oublié et… C’est impardonnable !

L'ours mal léché de ProseCafé

Bonjour les proseurs.euses

Aujourd’hui est une date très importante pour ProseCafé, et pour « Yannick de ProseCafé » (Et non ! Ce n’est pas mon vrai nom). J’ai complètement oublié et… c’est impardonnable !!! Pourtant le petit oiseau bleu me l’avait rappelé il y a quelques jours.

[Edit 10 minutes plus tard] Je vous avouerai que c’est dur d’écrire cet article, j’en pleure 😥

Il y a 5 ans jour pour jour que ProseCafé a été crée. Si ! Si ! Je vous jure. Ça donne un sacré coup de vieux, la vache !!!

D’où vient ProseCafé ? Et bien, je sortais de trois ans de congé parental et je reprenais le travail. Je me faisais chi.. comme un rat mort. Ouaip, j’étais agent de sécurité, j’avais donc beaucoup de temps pour buller mais surtout lire.

Au tout début, je lisais tout et n’importe quoi. Puis au fil des pages, un genre c’est dégagé, la SFFF (Science Fiction, Fantastique, fantasy). C’est surtout le dernier F qui m’a séduit avec ses mondes imaginaires sortis des cerveaux de psychopathes d’auteur.e.s déjanté.e.s , sa magie, ses univers, sociétés, politiques. J’en ai lu des bons voire très bon puis les…, comment dire ? Bref certains étaient à mettre à la benne. Je me suis même spécialisé dans les toutes petites maisons d’éditions et auteur.e.s francophone.s.

Il y a même un sous-sous-sous (plein de sous) genre est même ressorti du lot : l’UrbanFantasy que j’aime particulièrement. Il y en a, malheureusement, trop peu pour moi. Mais qu’à cela ne tienne, il y a tout le reste…

Mais pas seulement !

Mais pendant toutes ces années, il n’ y a pas que tous ces livres engloutis. Il y a ces rencontres (réelles ou virtuelles) extraordinaires. Tous ces collaborateurs qui sont passés et/ou qui sont toujours là, soit à écrire des articles ou dans l’ombre. Vous pouvez les découvrir dans la barre du menu, mais il y en a eu d’autres qui ont fait de très/trop brèves apparitions.

Puis il y a eu ses rencontres avec beaucoup d’émotions avec des auteur.e.s, éditeurs/trices au détour d’un salon, avec Mélissa ou Olivier Le Corbac et plein d’autres que je ne peux citer tant ils/elles sont nombreux.euses.

Et depuis la deuxième année, j’ai le plaisir d’être jury dans le #PLIB.

Je vous remercie toutes et tous de me suivre dans cette aventure, belle, et dure parfois, avec ces doutes ou cruelle mais surtout belle.

A l’occasion, venez boire un café (pour le thé prévenez moi, que j’en achète) à la maison et on papotera bouquin.

L’ours bourru et mal léché vous bise tout plein. A bientôt pour de nouvelles aventures !!!

La Bête du bois perdu de Nina gorlier #PLIB2019

La bête du bois perdu de Nina gorlier - sur ProseCafe

Synopsis

« La Bête est insaisissable. Elle se glisse dans les sous-bois quand tombe silencieusement la nuit. Elle rampe, rugit d’une rage sourde, prête à ravager les alentours de sa fureur meurtrière. Et nul ne la rencontre sans en mourir. La Bête n’a pas d’ombre. Elle ne laisse aucune trace après son passage, si ce n’est que le corps massacré de sa pauvre victime. Dans la pâle lumière du soir, sa fourrure se marie à l’absence de couleurs. » Depuis qu’elle a décimé sa famille, Sybil n’a qu’une obsession : tuer la Bête et trouver enfin la quiétude dans la vengeance. Moins coquette que ses sœurs, moins prompte à se marier que les autres filles de son âge, la belle, éprise de liberté, préfère s’exercer aux arts de la chasse et manie l’arbalète avec courage. Retenue au village par l’amour qu’elle porte à son père défaillant, elle finit par répondre à l’appel obsédant de la forêt le jour où la Bête frappe de nouveau. Sait-elle qu’elle vient de poser le pied au cœur d’un labyrinthe inextricable fait de roses dorées, de contes oubliés et d’illusions démentes ? Les rêves et les cauchemars, les histoires et les réalités se mélangent dans ce bois perdu où les reines mangent les cœurs des jeunes filles et où les princes cachent des monstres …

Mon avis

Cette histoire est lue dans le cadre du PLIB2019

Au début j’étais assez réticent mais…
Comment vous dire … ? (oui il y a plein de trois petits points mais…)

Attention la phrase suivante va être lourde, accrochez vous !
Malgré quelques passages lourds de passé simple, vous en êtes (genre) à la page 150, vous vous retrouvez dans les méandres de votre cerveau.
Malgré mes 44 ans, je me retrouve à revivre mes peurs, mes angoisses, tel un (vieil) adolescent.
C’est horrible, c’est terrible d’être confronté à ses propres peurs, psychoses.
Vous êtes confrontés à vous même. La folie vous gagne !
Bien sûr ! Vous êtes addict de contes de fée, ou pas, mais vous aimez cela. Vous croisez des personnes tel que vous dans un univers de chimie, de scarifications ou d’hallucinations.
Vous êtes dans monde de fous où le combat est permanent, pour s’en sortir, combattre ce que nous/vous sommes/êtes.
C’est dur d’être à la recherche de soi !

Avant la page 150, nous n’en avons pas conscience, pas conscience de cette folie, de cette torture tant physique et/ou psychologique, nous sommes dans des contes, nous avons conscience de rien, en tout cas pas de ça !!! Mais la bête… Nous ronge 😥

La place de cet ouvrage dans le #PLIB2019. Je ne saurai vous dire, j’attends d’en lire d’autres.

Je vous souhaite une très bonne lecture ! Bises

#PLIB2019 #ISBN:9791097222062

Hex in the city Episode 3 Halloween blues de Dorian Lake

Hex in the City Episode 3 Halloween Blues de Dorian Lake - sur ProseCafe

Synopsis

Un vampire antédiluvien se réveille et menace les habitants de San Francisco, qui ignorent tout du danger que cette créature représente. Taylor aussi, d’ailleurs, bien plus concentrée sur la prochaine soirée d’Halloween que le destin du monde. En effet, la sorcière compte bien faire son coming-out…

Mon avis

Je voudrai remercier Noire d’Absinthe et Dorian Lake de m’avoir confié cet épisode 3.
Vous pouvez retrouver mon avis sur les épisodes 1&2 >>ici<<.

Quand je lis le synopsis de ce troisième épisode, je souris jusqu’aux oreilles.
Pas parce qu’il est question de vampire mais plutôt le contraire.
Dorian Lake ne nous parle que très peu de ce vampire. Un ou deux chapitres !

Non ! Dans cet épisode, il est surtout question de Taylor. Autant dans les épisodes précédents, je regrettais que l’on n’en sache peu sur elle alors que là… Et bien nous en savons beaucoup plus. Elle a ici la part belle.
Nous vivons avec elle, nous espérons, nous sommes trahis, nous pleurons. Bref ! La vie de sorcière qui tente d’assumer son homosexualité est dure.

Bon, je vous avouerai que le côté héroïne vivant aux Etats Unis qui fait son coming-out est un peu caricatural et redondant dans la littérature young-adult, sans parler du côté halloween alors que cet épisode sort fin octobre. lol

Sans ces petits détails, le style de Dorian Lake nous emporte encore une fois, nous voulons savoir ce qu’il advient de Taylor, si elle va le faire ou pas.
Il travaille très bien les sentiments et les émotions, pas seulement ceux de Taylor mais aussi de ce vampire et de sa fille. Je relève cela parce que ce n’est pas courant chez les auteurs masculins.
Nous sommes aussi sur place, je ne suis jamais allé aux States mais je me retrouve dans cet environnement hostile même si l’auteur ne nous cite pas forcément des lieux précis.

En somme, cette série est à suivre et à lire. Je vous la conseille avec plaisir.
Bonne lecture !!!



Terre de brume, Le Sanctuaire des dieux de Cindy Van Wilder #PLIB2019

Terre de brume tome 1 Le Sanctuaire des dieux de Cindy Van Wilder - sur ProseCafe

Synopsis

Depuis le Bouleversement, cataclysme qui a recouvert son monde d’une brume toxique en ne laissant que de rares survivants, Héra vit à Taho dans le Sanctuaire des Prêtres de l’eau, où elle apprend à maîtriser la magie pour devenir guerrière. Au cours d’une mission, elle rencontre Intissar, une Sœur de Feu capable de communiquer avec les esprits. Intissar a bravé sa propre communauté pour venir avertir les habitants de Taho d’un terrible danger. Mais il est déjà trop tard  : une vague de Brume, peuplée de créatures ni mortes ni vivantes, s’est levée… et frappe le Sanctuaire. Et elle frappera encore. Héra et Intissar s’allient afin d’empêcher leur monde de sombrer dans l’oubli.

Mon avis

Cette fois, pour le #PLIB2019 (Prix Littéraire de l’Imaginaire BooktubersApp), je me suis (vraiment) fait plaisir.
J’ai déjà eu le loisir de lire l’excellente Cindy Van Wilder. Si ! Si ! Je n’exagère pas.
J’ai eu l’occasion de la découvrir avec sa saga Les Outrepasseurs dont vous pouvez découvrir mes articles >ici<, ><, >ici< et ><.

Avec La Terre de brume, j’ai l’occasion de voir l’évolution de son style, de son univers. En dehors du fait qu’elle est adorable, elle nous offre une lecture fluide, sans à-coup mais où l’on ne s’ennuie pas. Loin s’en faut !

En dehors de cet univers riche et se style inimitable, moderne, Cindy nous propose des personnages forts, travaillés, j’ajouterai bien comme à son habitude mais bon… J’ai aimé évolué avec elles… Oups ! Je disais donc que j’ai aimé évolué avec elles, espéré, aimé, vouloir sauvé le monde, survivre, combattre. Je pourrai en ajouter d’autre, mais à quoi bon. J’ai voulu être avec elles et les aider.
Ces personnages sont très dans l’émotions, les sentiments et les sensations. Tout ce que Cindy fait de mieux.
Mais attention, elle nous offre également un paysage post-apocalyptique de qualité, sans s’étendre certes, mais nous voyons ce que nous avons devant nous.

Puis elle nous distille son histoire, nous sommes happés. Nous ne voulons rien lâcher jusqu’à…

Bon je ne suis pas un fan des saga, je préfère de loin les one-shot. Mais avec Cindy, tout comme avec Les Outrepasseurs, je veux connaitre la suite, la lire, m’immergé dans cet univers intense.

Je pense sincèrement, et je l’espère, que ce titre ira loin dans le PLIB.

Je vous souhaite une très très bonne lecture avec La Terre de brume !!!

#ISBN:9782700259230  #PLIB2019

Shâhra tome 1 Les Masques d’Azr’Khila de Charlotte Bousquet #PLIB2019

Shahra tome 1 Les Masques d Azr Khila de Charlotte Bousquet - Sur ProseCafe

Synopsis

Djiane, héritière d’un art mortel et secret, est donnée contre son gré à un seigneur tyrannique. Arkhane, apprentie chamane, est privée en une nuit de son identité et de ses dons. Abandonnée dans un reg aride, elle ne doit sa survie qu’à la protection d’un étrange vautour. Seule rescapée de l’attaque d’une gigantesque créature des sables, Tiyyi, une jeune esclave tente d’échapper à la fournaise de Tessûa. Recueillie par des nomades, elle découvre peu à peu ses pouvoirs.
Et dans l’ombre, un immortel en quête d’humanité, un djinn prisonnier d’un corps vieillissant, prêt à tout pour devenir un dieu…
Dans ce monde désertique, peuplé de mages et de pillards, de conteurs, de guerriers et de djinns, Charlotte Bousquet nous conte le destin passionnant et mouvementé de trois femmes marquées du sceau d’Azr’Khila, déesse de la vie et de la mort.

Mon avis

Bonjour les Proseurs

Voici une nouvelle lecture pour le PLIB2019 (Prix Littéraire de l’Imaginaire BooktubersApp). Sachez par avance que j’ai proposé ce titre parmi les 20 présélectionnés. Toutefois…

Comme à chaque fois que je lis un livre des Editions Mnémos, j’ai du mal à accrocher. Loin de moi l’idée de dénigrer leur travail. Il propose des ouvrages différents, quelque soit la collection, qui jusqu’à maintenant me laissent perplexes.

Avec ce livre, nous entrons dans un univers riche, vraiment très riche. C’est le point fort de cet ouvrage.
En fait, il y a un autre point fort, ce sont les personnages. Ils/elles sont bien travaillé.e.s. Leur psychologie, leur passé, présent ou avenir sont très étudiés, détaillés. Ce qui nous permet d’évoluer souffrir et espérer avec eux/elles.
Charlotte Bousquet nous propose trois personnages féminins dont le destin est commun mais dont l’itinéraire est totalement différents. Pourtant, elles souffrent, espèrent, combattent pour avancer, trouver un but qu’elles ne connaissent pas encore. Puis il y a cette quatrième qui cherche à les réunir pour combattre, détrôner… aaaaaaah !

Toutefois… Et l’on reviens à mon intro !
Le style est très/trop littéraire pour moi. Une chose que je déteste quand je lis un livre est de devoir me balader avec un dictionnaire sous le coude. Il manque les notes en bas de page pour que nous puissions suivre, comprendre de quoi l’auteure parle.

Puis il y a ces romances, ces sauvetages et complots, ces parcours qui font de ce livre une découverte d’un monde et d’une culture et d’un point de vu différents.

Puis il y a cette fin ! Comment vont elles parvenir à ce … Hey ! Ho !

Je ne sais pas si cet ouvrage ira loin dans le PLIB (c’est tout le mal que je lui souhaite), mais il nous ouvre des perspectives que je n’ai pas lu jusqu’à maintenant.

Je vous bise tout plein et vous souhaite une bonne lecture !!!

#ISBN:9782354086510  #PLIB2019

La Voie du Berserker de Kwamé Maherpa #PLIB2019

La voie berserker de Kwame Maherpa - sur ProseCafe

Synopsis

Arnor a grandi dans la communauté des Frères de la Lumière dont un des membres, Eudes de Beaufort, l’a sauvé du froid et des loups. Un jour, des barbares du nord attaquent l’abbaye et en massacrent tous les occupants.

Arnor, absent au moment de l’assaut, découvre frère Eudes agonisant.
Celui-ci l’envoi à Lutèce, se mettre sous la protection du Chevalier du Guet. Déterminé à venger la mort de celui qu’il considéré comme un père, Arnor part à la poursuite de ses assassins.

De la grande cité-état aux mœurs politiques corrompues, jusqu’aux royaumes éloignés de l’Extrême-Orient mystérieux, en passant par les solitudes glacées de la lointaine Scanie, la route vers l’accomplissement de sa quête est longue,sinueuse et trompeuse car l’ennemi est à la fois intérieur et extérieur.

Arnor devra choisir : devenir un puissant de ce monde, au risque de perdre son humanité, ou s’affranchir de l’inné pour rester un homme libre.

Mon Avis

[Edit du 06/11]

Je voudrai remercier l’auteur et sa maison d’éditions de m’avoir proposé cet ouvrage.

Voilà un titre de fantasy pur et dur.

Vous y avez tous les ingrédients du genre. Nous sommes en pleine guerre du mal contre le bien. Je les mets sciemment dans cet ordre. Le mal a la part belle alors que le bien fait tout pour survivre.
Vous avez bien sûr ce personnage central dont vous suivez les aventures ou mésaventures tout dépend de l’angle que vous prenez. L’évolution que nous propose l’auteur est complète. Du simple servant, il deviendra un puissant.
Dans cette évolution je ne suis parfois perdu, je ne savais plus où il en était ni ce qu’il faisait. Peut être un manque d’attention de ma part.

Dans ce livre, la religion est le point central. Elle engendre les guerres (bien sûr), mais aussi les alliances, les trahisons volontaires ou de circonstances. Mais elle donne aussi naissance aux jeux politiques, d’influences.
Kwamé Maherpa met en avant certains points philosophico-religieux intéressants, mais ceux-ci déclenchent soit ces trahisons ou ces guerres.
Une partie d’échec géante, en somme.

Vraiment, l’auteur nous propose un univers complet. Il y a un réel travail de cohérence.

Toutefois, nous sommes dans de la fantasy littéraire, le style est relevé.
Cela reste tout de même à la portée de tous.

Je vous souhaite une très bonne lecture !!!

#PLIB2019 #ISBN9782900981030